Allégations relatives à la composition et à la qualité
Allégations comparatives

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Les comparaisons d'un aliment avec un autre, ou celles de leurs caractéristiques, peuvent être trompeuses si la comparaison est incomplète ou si les aliments (ou les caractéristiques visées) ne se prêtent pas à une comparaison parce qu'ils sont différents en genre, en composition ou autre attribut propice à être comparé. La comparaison d'un aliment avec un autre ne devrait pas créer de doute sur la valeur de l'autre aliment. Il faut être très prudent pour ne pas créer une impression trompeuse lorsque sont comparés :

  • des aliments solides avec des aliments liquides, que ce soit par rapport à leur masse ou à leur volume;
  • un produit consommé en petite quantité avec un autre consommé en grande quantité;
  • un produit consommé occasionnellement avec un autre consommé régulièrement.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les allégations comparatives relatives à la teneur nutritive des aliments, voir Allégations comparatives relatives à la valeur nutritive.

En ce qui concerne les allégations comparatives dans les publicités alimentaires, les Normes canadiennes de la publicité ont publié une brochure intitulée Lignes directrices de toute publicité comparative en matière d'alimentation et Les Lignes directrices portant sur l'utilisation, dans les messages publicitaires, de données résultant d'enquêtes et de recherches au soutien d'allégations comparatives - PDF (104 ko). Des renseignements supplémentaires sont fournis dans Publicité.

Comparaisons incomplètes

Les mots comme « meilleur » et « plus riche » supposent souvent une comparaison sans indiquer le facteur comparatif ou le produit servant de point de référence. Sans ces précisions, une comparaison est incomplète et pourrait induire en erreur. Par exemple, si le produit constitue une amélioration d'un produit précédemment fabriqué par la même entreprise, une mention claire à cet égard doit être affichée et la nature de l'amélioration doit être précisée.

Les aliments sont souvent décrits comme étant « nouveaux » ou « améliorés ». L'allégation « nouveau » laisse entendre que l'aliment n'a jamais été vendu auparavant par ce fabricant ou qu'il a été sensiblement modifié. Bien souvent, ces termes qualifient l'emballage, l'étiquetage ou une caractéristique comme le goût.

Le terme « amélioré » suppose que l'aliment, ou l'une de ses caractéristiques, a été modifié de telle sorte qu'il est meilleur qu'auparavant. Il faut indiquer sur l'étiquette et dans l'annonce en quoi l'aliment est nouveau ou amélioré, à moins que ce ne soit parfaitement évident.

L'allégation indiquant qu'un produit est « nouveau » ou « amélioré » est valable pour une période d'un an ou moins dans la région où l'allégation a été faite. Après cette période, l'allégation est jugée trompeuse; le produit modifié ne peut plus être considéré comme « nouveau ». Cependant, les fabricants qui ont des secteurs de commercialisation indépendants pour leurs produits (p. ex., différentes usines approvisionnant différentes régions du pays) pourraient choisir d'échelonner l'introduction d'une « nouvelle » version d'un produit en fixant une date de lancement différente pour chacun des secteurs. À titre d'exemple, une entreprise ayant sept zones de commercialisation distinctes pourrait décider d'introduire une nouvelle version de son produit à Winnipeg, suivie d'une introduction à tous les deux mois dans un secteur différent. Après un an, le produit ne serait plus considéré comme « nouveau » à Winnipeg, mais il pourrait l'être encore ailleurs.

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