Éléments du tableau de la valeur nutritive

Table des matières

Énergie

La valeur énergétique (définitions) d'un aliment est définie dans le Règlement sur les aliments et drogues (RAD).

Dans le domaine de la nutrition, l'énergie est mesurée en « Calories ». Cette unité est équivalente à la « kilocalorie », ou 1 000 calories, utilisée en chimie. Le terme « Calories » doit être utilisé dans les allégations prescrites relatives à la teneur nutritive et dans le tableau de la valeur nutritive. Dans d'autres situations, une variante ou l'autre peut être employée puisque les termes « Calories » et « calories » sont utilisés couramment de façon interchangeable dans le domaine de la nutrition.

La valeur énergétique des aliments doit être calculée selon la méthode Atwater, à l'aide de facteurs spécifiques tirés de la version la plus récente du USDA Agriculture Handbook No 8: Composition of Foods (1984). Les détails du calcul sont exposés dans A.L. Merrill et B.K. Watt, Energy Value of Foods - Basis and Derivation, USDA Handbook 74 (1955). Les facteurs moyens présentés dans le tableau plus bas peuvent être utilisés au lieu des facteurs spécifiques, pourvu que les valeurs énergétiques ne s'écartent pas trop des valeurs plus précises calculées selon Merrill et Watt.

Il appartient au fabricant de s'assurer que la valeur énergétique déclarée témoigne fidèlement de la teneur énergétique du produit. Bien qu'une option consiste à déterminer la valeur énergétique directement par une analyse, les fabricants peuvent calculer la valeur énergétique par la valeur nutritive réelle (non arrondie) des protéines, du gras et des glucides ou par les valeurs déclarées (arrondies) de ces éléments nutritifs, pour ensuite les multiplier par les facteurs Atwater. Lorsqu'il doit choisir entre la valeur arrondie ou non arrondie, le fabricant doit tenir compte de la valeur énergétique qui respecte les tolérances acceptables, offre la plus grande uniformité sur l'étiquette et évite de créer toute confusion inutile auprès du consommateur. L'ACIA calculera la valeur énergétique d'un aliment en utilisant la teneur en éléments nutritifs non arrondie des protéines, du gras et des glucides telle que déterminée par des analyses en laboratoire.

Valeur énergétique moyenne des éléments nutritifs

Élément nutritif Cal/g kJ/g
Protéines 4 17
Lipides 9 37
Glucides Note de tableau 1 4 17
Alcool 7 29

Note de tableau

Note de tableau 1

La valeur énergétique de la teneur en glucides peut être moins que 4 Cal/g si les polyalcools, le polydextrose et/ou les fibres alimentaires sont compris dans les glucides (voir la section Valeur énergétique des polyalcools, du glycérol et du polydextrose et Valeur énergétique des fibres alimentaires).

Retour à la référence de la note de tableau 1

Conversion des calories en kilojoules

Pour convertir les calories en kilojoules, utiliser la formule suivante : 1 calorie = 4,184 kilojoules.

Exemple de calcul – Flocons d'avoine

Calcul de la valeur énergétique d'une portion de 250 ml de flocons d'avoine cuits à l'aide des facteurs énergétiques spécifiques :

Élément nutritif Teneur en g Facteurs énergétiques spécifiques de l'avoine Cal/g Calories
Protéines 3 x 3,46 = 10,38
Lipides 1 x 8,37 = 8,37
Glucides 13 x 4,12 = 53,56

Valeur énergétique totale = 72,31 Cal
Valeur arrondie = 70 Cal
Conversion en kilojoules : 72,31 Cal x 4,184 = 302,5 kJ
Valeur arrondie = 300 kJ

Exemple de calcul – Macaroni au fromage

Calcul de la valeur énergétique d'une portion de 250 ml de macaroni au fromage à l'aide des valeurs énergétiques moyennes :

Élément nutritif Teneur en g Valeurs énergétiques moyennes
Cal/g
Calories
Protéines 18 x 4 = 72
Lipides 23 x 9 = 207
Glucides 42 x 4 = 168

Valeur énergétique totale = 447 Cal
Conversion en kilojoules : 447 Cal x 4,184 = 1870,25 kJ
Valeur arrondie = 1870 kJ

Valeur énergétique des polyalcools, du glycérol et du polydextrose

Source d'énergie Valeur énergétique
(Cal/g) Note de tableau 2
Érythritol 0,2
Glycérol 4,32
Isomalt 2
Lactitol 2
Maltitol 3,0
Mannitol 1,6
Polydextrose 1
Sorbitol 2,6
Xylitol 3,0

Note de tableau

Note de tableau 2

Valeurs du Bureau des sciences nutritionnelles,
Direction générale des produits de santé et des aliments, Santé Canada.

Retour à la référence de la note de tableau 2

Valeur énergétique des fibres alimentaires

Une valeur de 2 Cal (8 kJ) par gramme devrait être utilisée pour calculer la part de fibres alimentaires de la source de fibres.

Une valeur de moins de 2 Cal (8 kJ) par gramme peut être utilisée pour évaluer la teneur en fibres alimentaires, si la valeur énergétique spécifique de la source de fibres est connue.

Valeur énergétique du son

La valeur énergétique de la part de fibres alimentaires du son de blé est de 0,6 kcal (2,5 kJ) par gramme. La valeur énergétique du son de blé est de 2,4 kcal (10 kJ) par gramme.

Valeur énergétique de l'inuline

Une valeur énergétique de 2,2 Cal (9,2 kJ) par gramme devrait être utilisée pour l'inuline.

Lipides et acides gras

Le RAD définit les diverses formes de lipides et d'acides gras (définitions).

Acides gras trans

La Fiche de renseignements sur les gras trans de Santé Canada décrit les acides gras qui forment les gras dans les aliments, y compris les gras trans et les gras saturés. Elle porte sur les gras alimentaires, le problème posé par les gras trans et les gras saturés, la provenance des gras trans, les principales sources alimentaires de gras trans, la façon de réduire l'apport en gras trans et les mesures prises pour réduire les gras trans dans les aliments.

La plupart des acides gras trans présents dans notre régime alimentaire proviennent des aliments transformés tels que les produits de boulangerie, les repas-minute et les grignotines faits à partir de shortening, de margarine ou d'huiles contenant des huiles et des gras partiellement hydrogénés. Comme ils correspondent à la définition d'acides gras trans, ils doivent apparaître dans la déclaration des gras trans du tableau de la valeur nutritive figurant sur l'étiquette.

Certains acides gras trans sont présents de façon naturelle en faibles quantités dans certains aliments, tels que les produits laitiers et la viande. Comme la plupart de ces acides gras trans correspondent à la définition d'acides gras trans, ils doivent être inclus dans la déclaration des gras trans du tableau de la valeur nutritive figurant sur l'étiquette. Les acides gras polyinsaturés conjugués ne sont pas inclus dans la déclaration de la teneur en gras trans de l'aliment parce qu'ils ne correspondent pas à la définition de gras trans. Par exemple, l'acide linoléique conjugué, que l'on trouve dans les produits laitiers, et l'acide linolénique conjugué ne devraient pas être inclus dans la déclaration de gras trans du tableau de la valeur nutritive. Comme le prévoit le RAD, les laboratoires peuvent mesurer la teneur en gras trans d'un aliment, et doivent omettre les acides gras conjugués tels que l'acide linoléique conjugué ou l'acide linolénique conjugué dans l'analyse de la teneur en gras trans.

L'ACIA recommande d'utiliser la méthode 996.06 des Official Methods of Analysis d'AOAC International pour déterminer la teneur en acides gras trans des aliments. Pour obtenir de plus amples renseignements, consulter l'Annexe 4 – Étiquetage nutritionnel et laboratoires du Test de conformité de l'étiquetage nutritionnel de l'ACIA .

Remarque : Infraction commune
Dans ce tableau de la valeur nutritive, les lipides et les lipides saturés sont déclarés, mais les lipides trans ne le sont pas

Les tableaux de la valeur nutritive de nombreux produits importés ne comprennent pas la déclaration des lipides trans, ce qui est inacceptable, car les gras trans sont un élément nutritif de base qui doit être déclaré au Canada.

Sodium

La teneur en sodium est basée sur la quantité totale de sodium présente dans l'aliment, quelle qu'en soit l'origine. Contrairement à la plupart des autres minéraux nutritifs, aucun apport quotidien recommandé n'a été établi pour le sodium. Le calcul du pourcentage de la valeur quotidienne est fondé sur la norme de référence de 2 400 mg [tableau du paragraphe B.01.001.1(2), RAD].

Potassium

Comme dans le cas du sodium, la teneur en potassium est basée sur la quantité totale de potassium présente dans l'aliment et aucun apport quotidien recommandé n'a été établi concernant celui-ci. Le calcul du pourcentage de la valeur quotidienne est fondé sur la norme de référence de 3 500 mg [tableau du paragraphe B.01.001.1(2), RAD].

Glucides

Aux fins d'étiquetage, la déclaration de la teneur en glucides doit inclure les sucres (p. ex., les monosaccharides tels que le glucose, et les disaccharides tels que le saccharose), l'amidon, les fibres alimentaires, les polyalcools (p. ex., isomalt, lactitol, maltitol, sirop de maltitol, mannitol, sorbitol, sirop de sorbitol, xylitol, érythritol), le glycérol et le polydextrose.

La teneur en glucides peut être déterminée en soustrayant la teneur en protéines, en lipides, en cendres et en humidité du poids du produit.

Fibres alimentaires

La Politique sur l'étiquetage et la publicité des produits alimentaires contenant des fibres alimentaires (Santé Canada, février 2012) définit les fibres alimentaires comme suit :

Les fibres alimentaires sont :

  1. les glucides ayant un degré de polymérisation de 3 ou plus naturellement présents dans les aliments d'origine végétale et n'étant ni digérés ni absorbés dans l'intestin grêle; et
  2. les fibres nouvelles acceptées.

Les fibres nouvelles sont des ingrédients fabriqués de façon à constituer des sources de fibres alimentaires; ce sont des glucides qui ont un degré de polymérisation de 3 ou plus et qui ne sont ni digérés ni absorbés dans l'intestin grêle. Elles sont issues de la production synthétique ou obtenues à partir de sources naturelles qui ne présentent pas d'antécédents d'utilisation sûre en tant que fibre alimentaire ou qui ont subi une transformation de nature à modifier les propriétés des fibres qu'elles contiennent. Les fibres nouvelles acceptées ont au moins un effet physiologique démontré par des données scientifiques probantes généralement reconnues.

La partie 1 de cette définition vise les matières végétales comestibles qui ont des antécédents d'utilisation en tant qu'aliments et qui ont été transformées ou cuites selon des procédés classiques. Elles comprennent notamment les fruits, les légumes, les légumineuses à grain, les graines, les noix, les céréales et les légumineuses.

La partie 2 de la définition comprend notamment les substances tirées de sous-produits agricoles et de matières végétales brutes, les substances d'origine animale ou bactérienne, les substances chimiquement modifiées et les produits de synthèse. Elles n'ont habituellement pas d'antécédents d'utilisation en tant que sources de fibres alimentaires. De plus, les fibres nouvelles peuvent également comprendre les produits utilisés en concentration plus élevée que les concentrations normales prévues pour le régime alimentaire.

La Direction des aliments de Santé Canada réalise des évaluations préalables à la mise en marché des sources de fibres nouvelles en se fondant sur la ligne directrice no 9 de la Direction des aliments de Santé Canada , intitulée Lignes directrices concernant l'innocuité et les effets physiologiques des sources de fibres nouvelles et des produits alimentaires qui en contiennent (révisées en novembre 1997), et sur la Politique sur l'étiquetage et la publicité des produits alimentaires contenant des fibres alimentaires (Santé Canada, février 2012).

Il faut déterminer l'innocuité des sources de fibres nouvelles avant que celles-ci puissent être utilisées comme ingrédients dans les aliments. En outre, il faut déterminer les effets physiologiques d'une source de fibres nouvelles comme fibre alimentaire avant de pouvoir déclarer qu'elle est une source de fibres alimentaires dans les aliments.

Si une source de fibres proposée constitue un « aliment nouveau » devant être déclaré en vertu du Titre 28 du Règlement sur les aliments et drogues, une demande relative à un aliment nouveau doit être remplie conformément aux Lignes directrices sur l'évaluation de l'innocuité des aliments nouveaux et soumise à Santé Canada avant une demande relative à une fibre nouvelle ou en même temps que celle-ci.

La liste des ingrédients des aliments nouveaux (en vertu du Titre 28 du Règlement sur les aliments et drogues) qui sont examinés et déclarés propres à la consommation humaine par Santé Canada est présentée à la page des Décisions sur les aliments nouveaux du site Web de Santé Canada.

Si l'effet physiologique d'une source de fibres nouvelles n'a pas été démontré, l'ingrédient est considéré comme une fibre nouvelle non éprouvée. Si une source de fibres nouvelles est salubre, elle peut être utilisée dans les aliments, mais ne peut être déclarée comme source de fibres alimentaires, et sa teneur en fibres alimentaires ne doit pas être prise en compte dans la déclaration de la teneur en fibres alimentaires du tableau de la valeur nutritive.

Si la Direction des aliments de Santé Canada a examiné une source de fibres nouvelles et jugé qu'il s'agissait d'une source de fibres alimentaires acceptable (innocuité et effet physiologique établis), le fabricant recevra une « lettre de non-objection ». Le cas échéant, toute restriction concernant l'utilisation de la source de fibres nouvelles sera indiquée dans la lettre. Ces « lettres de non-objection » sont génériques, sauf indication contraire. Les fibres alimentaires génériques comprennent les produits ayant des antécédents d'utilisation en tant que sources de fibres, ayant été fabriqués selon des procédés classiques ou ayant été examinés et acceptés antérieurement par Santé Canada. La teneur en fibres alimentaires issues de sources de fibres nouvelles acceptées peut être prise en compte dans la déclaration de la teneur en fibres alimentaires du tableau de la valeur nutritive.

Les fabricants qui envisagent d'utiliser des sources de fibres nouvelles et qui ont besoin de renseignements supplémentaires devraient communiquer avec l'Unité de la gestion des demandes et de l'information au sein de la Direction des aliments de Santé Canada.

Les sources acceptables de fibres alimentaires, notamment les produits génériques et les produits de marque, sont énumérées dans le tableau ci-dessous. Elles peuvent être utilisées dans tout aliment non normalisé, sauf dans les préparations pour nourrissons, à moins d'indication contraire. Il est interdit d'ajouter des sources de fibres alimentaires dans les aliments normalisés, sauf si une disposition relative à leur ajout est prévue dans le Règlement sur les aliments et drogues ou dans d'autres normes.

Fibres alimentaires acceptées
Nom des fibres alimentairesDescription
Aliments entiers ou parties comestibles (par exemple, la farine, la pulpe et la pelure) des fruits, légumes, céréales, légumineuses, noix, graines, etc., couramment consommés Transformés au moyen de procédures classiques.
Amidon de blé modifié Fibersym® RW et FiberRite® RW (MGP Ingredients, Inc.)
Amidon de maïs à haute teneur en amylose Issu du processus de mouture du grain de maїs à teneur élevée en amylose, étape suivie ou non d’un traitement hydrothermique. La teneur en amylose du maїs à teneur élevée en amylose varie de 50 à 90%.
Complexe de polysaccharides (glucomannane, gomme xanthane, alginate de sodium) PGX® / PolyGlycopleX® (InovoBiologic)
Concentré de bêta-glucanes d'orge ou d'avoine Extrait par procédé chimique du grain d'orge ou d'avoine, étape suivie ou non d'une hydrolyse partielle.
Cotylédon de soja Dérivé du traitement des flocons de soja déglumé et déshuilé en conditions faiblement alcalines.
Enveloppe de graines de psyllium Tégument séché de Plantago ovata ou Plantago arenaria séparé de la graine au moyen d'un processus mécanique. Pureté : ≥ 95 %; fibres totales : ≥ 80 %; protéines : ≤ 3 %; matières étrangères légères : ≤ 4,5 %; matières étrangères lourdes : ≤ 0,5 %; matières étrangères combinées : ≤4.9 %. Mise en garde recommandée sur l'étiquette des produits contenant du psyllium : « Le psyllium peut causer des réactions allergiques chez les personnes sensibles à l'inhalation ou à l'ingestion de psyllium ». Pour les produits contenant des enveloppes de psyllium sèches ou partiellement hydratées, le Mode d'emploi doit comprendre des indications précisant que le produit doit être consommé avec suffisamment de liquide pour éviter l'obstruction de la gorge.
Farine d'orge tamisée Concentré de bêta-glucanes dérivé de la turboséparation du grain d'orge traité par mouture sèche.
Fibres de balles d'avoine Enveloppe extérieure du grain d'avoine transformée au moyen d'un traitement hydrothermal à haute pression, d'un traitement au peroxyde d'hydrogène alcalin ou d'autres traitements classiques.
Fibres de betterave à sucre Issues de la pulpe de la betterave à sucre, par pressage, séchage à la vapeur et mouture – Teneur maximale de 7 % dans les aliments.
Fibres de cosses de pois Tégument externe du pois obtenu par séparation mécanique, par extraction de la matière soluble du pois ou au moyen d'autres processus classiques.
Flocons de blé à teneur réduite en amidon Issus de la digestion amylolytique du grain de blé moulu utilisé pour la production d'éthanol.
Fructooligosaccharides ou oligofructose Mélange d'oligomères de fructose obtenu par hydrolyse partielle des sources traditionnelles d'inuline ou produit par action enzymatique à partir du saccharose.
Galactooligosaccharides Mélange d'oligomères de galactose obtenu par action enzymatique à partir de lactose provenant du lactosérum.
Gomme d'acacia (gomme arabique) Exsudat sec provenant des tiges et des branches des espèces Acacia senegal et Acacia seyal, traité par dissolution dans l'eau, purification, concentration et séchage.
Gomme de guar partiellement hydrolysée Sunfiber® (Taiyo International, Inc.)
Inuline issue de racines de chicorée, de tubercules de topinambour ou de têtes d'agave bleu Inuline standard et inuline à longue chaîne obtenues au moyen de l'extraction à l'eau chaude et (ou) de processus de séparation classiques.
Isomaltooligosaccharides Mélange d'oligomères de glucose produit par action enzymatique à partir d'amidon, puis modifié par une réaction de transglycosylation.
Maltodextrine (fibre) ou maltodextrine résistante issue de maïs, pomme de terre, tapioca, riz, etc. Hydrolyse partielle d'amidon comestible par suite de traitement thermique, acide ou enzymatique, suivie de l'élimination des sucres. Le produit est un polymère de glucose ayant des liaisons glycosidiques de types α(1-4) et α(1-6), ainsi que des liaisons de types α/ß(1-2) et α/ß(1-3).
Polydextrose Obtenu par fusion et condensation d'un mélange composé d'environ 90 % de glucose et 10 % de sorbitol en présence de quantités catalytiques d'acide citrique ou d'acide phosphorique.
Sirop de maïs (fibre) Promitor™ Soluble Corn Fibre 70 (Tate & Lyle)
Son d'avoine Dérivé d'avoine déglumée (gruau d'avoine) et procurant au moins 13 % de fibres alimentaires totales, dont au moins 30 % doivent être solubles.
Son de blé Enveloppe extérieure du grain de blé issu du processus de mouture du blé.
Son de maïs Séparation du péricarpe du grain de maïs au moyen d'un processus de broyage à sec ou de mouture humide – La teneur maximale en son de maïs dans les céréales à haute teneur en fibres est de 46,7 %.
Son d'orge Issu d'orge déglumée ou d'orge à grain nu en recourant à des techniques de minoterie normalisées, lesquelles peuvent comprendre le traitement à la vapeur ou le frasage.

Pour calculer la valeur énergétique des fibres alimentaires, consulter la section sur la valeur énergétique.

Analyse des fibres alimentaires

Le 1er avril 2012, l'ACIA a adopté la méthode 2009.01 de l'Association of Analytical Communities (AOAC) pour l'évaluation de la conformité. La Politique de Santé Canada sur les fibres alimentaires donne aussi une liste des méthodes acceptées et validées, pouvant être utilisées dans la quantification des fibres.

Sucres

Les sucres comprennent tous les mono- et disaccharides, y compris le sucrose, fructose, glucose, glucose-fructose, maltose, etc. Les sucres doivent être déclarés dans le tableau de la valeur nutritive comme « sucres » et sont seulement permis d'être exprimées par leur valeur totale [article 11 du tableau suivant B.01.401, RAD].

Polyalcools

Les polyalcools (aussi nommés polyols, alcools du sucre ou itols) comprennent l'isomalt, le lactitol, le maltitol, le sirop de maltitol, le mannitol, le sorbitol, le sirop de sorbitol, le xylitol et l'érythritol. Les déclarations de la teneur en polyalcools ne doivent pas inclure la quantité d'eau présente dans le sirop de maltitol et le sirop de sorbitol.

Déclaration des polyalcools

Les polyalcools ne peuvent être nommés individuellement que si un seul polyalcool n'est présent. Autrement, ils doivent être déclarés dans le TVN sous le nom de « polyalcools » ou de « polyols ». [article 12 au tableau qui suit B.01.402, RAD].

Déclaration des polyalcools d'hydrolysats d'amidon hydrogéné (HAH)

Les hydrolysats d'amidon hydrogéné (HAH) sont un mélange de polyalcools et de polysaccharides plus raffinés. Aux termes du paragraphe B.01.402 (6) du RAD, la teneur en un polyalcool ajouté doit être déclarée dans le TVN. Comme l'HAH est un mélange, la teneur en polyalcools déclarée doit refléter la part des polyalcools dans le mélange.

Amidon

La déclaration de la teneur en amidon n'inclut pas les fibres alimentaires. L'amidon peut être analysé directement ou calculé selon la différence. Lorsqu'on analyse l'amidon directement, les éléments glucidiques ne totalisent pas nécessairement 100 %.

Protéines

Le calcul de la cote protéique d'un aliment est fondé sur la teneur en protéines d'une ration quotidienne normale de cet aliment tel qu'il est vendu, conformément à l'annexe K de la partie D du RAD.

La cote protéique est calculée en multipliant la teneur en protéines d'une ration quotidienne normale de l'aliment par la qualité des protéines, soit le coefficient d'efficacité protéique (CEP) de l'aliment.

Cote protéique = Teneur en protéines par ration quotidienne normale x Coefficient d'efficacité protéique (CEP)

Si aucune ration quotidienne normale n'est précisée pour le produit à l'annexe K du RAD, il faut donc utiliser la quantité de référence de l'aliment. S'il n'y a pas de quantité de référence pour l'aliment, le produit est évalué au cas par cas.

Les CEP établis sont énumérés au tableau Coefficient d'efficacité protéique. Lorsque le CEP n'est pas déjà établi, il incombe au fabricant de le déterminer. La méthode officielle servant à déterminer la cote protéique est la Méthode FO-1, 15 octobre 1981 PDF (213 ko). Selon la position de Santé Canada, la méthode officielle doit servir à appuyer toute allégation relative aux protéines. Toutefois, un fabricant qui vend un produit sans CEP établi peut utiliser une autre méthode pour déterminer la qualité des protéines par rapport à la caséine, comme l'utilisation de l'indice chimique (IC) des acides aminés corrigé pour tenir compte de la digestibilité des protéines, et il serait alors souhaitable que le fabricant conserve au dossier les renseignements et les références utilisés pour en arriver à cette détermination. Si l'allégation relative aux protéines est remise en question, la méthode FO-1 serait utilisée aux fins de vérification.

Les CEP de deux sources ne peuvent pas être additionnés dans le calcul du CEP total pour un aliment ayant des sources de protéines multiples. Si le CEP total d'un aliment ayant des sources de protéines multiples ou un mélange de protéines est inconnu, celui-ci peut être estimé en déterminant l'IC du mélange de protéines dans le produit final tel que décrit dans la publication de FAO/OMS sur la méthode de l'IC - PDF (3 959ko) (anglais seulement). La mesure de l'IC obtenue peut être utilisée pour estimer le CEP qui pourra ensuite être utilisé dans le calcul de la cote protéique afin de présenter une allégation.

Le CEP peut être estimé à partir de la mesure de l'IC en utilisant la formule suivante :

IC de l'aliment X 2.5 = CEP estimé de l'aliment

Calcul des cotes protéiques

Exemple – Calcul de la cote protéique du pain blanc

Pourcentage (%) de protéines = 8,4
Ration quotidienne normale = 150 g (5 tranches)
Teneur en protéines dans une ration quotidienne normale = 0,084 X 150 g = 12,6 g
CEP = 1,0
Cote protéique = 12,6 X 1,0 = 12,6

Exemple – Calcul de la cote protéique des oeufs entiers

Pourcentage (%) de protéines = 12,8
Ration quotidienne normale = 100 g (2 oeufs)
Teneur en protéines dans une ration quotidienne normale = 0,128 X 100 g = 12,8
CEP = 3,1
Cote protéique = 12,8 X 3,1 = 39,68

Coefficient d'efficacité protéique

Aliment Coefficient d'efficacité protéique (CEP) 1
Amandes 0,4
Blanc d'oeuf 3
Blé bulgur 1,4
Blé entier 0,8
Boeuf ou veau, muscle 2,7
Cacahuètes 1,7
Caséine 2,5
Cheddar 2,5
Farine blanche 0,7
Farine de pois 1,2
Filet de porc 2,7
Flocons d'avoine 1,8
Foie de boeuf 2,7
Gélatine ou collagène hydrolysé 0
Gluten du blé/riz 0,2
Graines de soja chauffées 2,3
Graines de tournesol 1,2
Haricots Pinto 1,64
Haricots rouges 1,55
Haricots, noirs 1,61
Lait 2,5
Lentilles cuites (toutes les autres lentilles) 0,3
Lentilles, entières vertes 1,3
Macaroni au fromage 2,1
Maïs entier 1,4
Mollusques 2,7
Oeuf  entier 3,1
Orge 1,7
Pain blanc 1
Petit-lait séché 2,6
Petits haricots blancs secs 1,51
Pois cassés jaunes 1,42
Pois chiches cuits 2,32
Poisson 2,7
Porc, jambon 2,7
Protéines de soja 2
Ragoût de boeuf 1,8
Riz 1,5
Rognons de boeuf 2,7
Salami au boeuf 2,6
Saucisse 1,7
Saucisse fumée 2,1
Saucisses fumées au poulet 2,1
Saucisson de Bologne 2,1
Seigle 1,3
Viandes musculaires (bison, agneau, etc.) 2,7
Volaille 2,7

Nota :

  1. La méthode officielle pour déterminer le coefficient d'efficacité protéique est la méthode FO-1, du 15 octobre 1981, de la Direction générale de la protection de la santé de Santé Canada
  2. Les échantillons dans chaque catégorie de marché provenant des volumes les plus importants des transformateurs de restauration pour le marché des consommateurs canadiens étaient des composites et traditionnellement cuits.

Certaines exigences relatives à la teneur en protéines et aux cotes protéiques s'appliquent pour les simili-produits de viande. S'il vous plaît se référer à la section appropriée pour plus d'informations.

Vitamines et minéraux nutritifs

La déclaration des vitamines et des minéraux nutritifs dans le tableau de la valeur nutritive est fondée sur la teneur combinée des éléments nutritifs présents naturellement dans l'aliment et de ceux qui y sont ajoutés. La déclaration des vitamines et des minéraux nutritifs est exprimée en pourcentage de la valeur quotidienne par portion déterminée.

Seuls les vitamines et les minéraux nutritifs qui sont inclus dans les tableaux Renseignements nutritionnels de base et Renseignements nutritionnels complémentaires peuvent être inclus dans le tableau de la valeur nutritive.

Vitamine A

La teneur en vitamine A est calculée en équivalents rétinol (ER). L'apport du rétinol et du bêta-carotène est utilisé pour déterminer la teneur en vitamine A d'un aliment donné.

La teneur en vitamine A est calculée à partir de la teneur en rétinol et en bêta-carotène et ses dérivés, selon la formule suivante :

teneur en vitamine A (ER) = µg de rétinol + ( µg de bêta-carotène ÷ 6)

Auparavant, la teneur en vitamine A d'un aliment était exprimée en unités internationales (UI). Les unités internationales (UI) de la vitamine A sont converties en équivalents rétinol (ER) au moyen des formules suivantes :

UI de rétinol ÷ 3,33 = ER
UI de bêta-carotène ÷ 10 = ER

La table suivante permet de convertir les UI de rétinol et les UI de bêta-carotène en ER.

Table de conversion des UI de rétinol et des UI de bêta-carotène en ER
UI de rétinol = RE = UI de bêta-carotène
50 15 150
100 30 300
150 45 450
200 60 600
250 75 750
300 90 900
350 105 1050
400 120 1200
450 135 1350
500 150 1500
550 165 1650
600 180 1800
650 195 1950
700 210 2100
750 225 2250
800 240 2400
850 255 2550
900 270 2700
950 285 2850
1000 300 3000

La table suivante permet de convertir les ER en % de la VQ pour la vitamine A :

Table de conversion des ER en % de la valeur quotidienne (VQ) pour la vitamine A
ER % VQ
≥ 2 ans Note de tableau 3
% VQ
< 2 ans Note de tableau 4
15 2 4
30 4 8
45 4 10
60 6 15
75 8 20
90 10 25
105 10 25
120 10 30
135 15 35
150 15 40
165 15 40
180 20 45
195 20 50
210 20 50
225 25 60
240 25 60
255 25 60
270 25 70
285 30 70
300 30 80

Note de tableau

Note de tableau 3

Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine A pour les personnes d'au moins deux ans est de 1 000 ER.

Retour à la référence de la note de tableau 3

Note de tableau 4

Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine A pour les personnes de moins de deux ans est de 400 ER.

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Vitamine D

La teneur en vitamine D est mesurée en microgrammes (µg). Auparavant, elle était exprimée en unités internationales (UI).

La teneur en vitamine D est calculée selon la formule suivante :

1 µg d'ergocalciférol (vitamine D2) ou de cholécalciférol (vitamine D3) = 40 UI de vitamine D

Le tableau suivant présente la conversion des UI de vitamine D en µg, et le calcul du pourcentage de la valeur quotidienne de vitamine D pour les adultes et les enfants.

Table de conversion pour la vitamine D
UI µg % VQ
≥ 2 ans Note de tableau 5
% VQ
< 2 ans Note de tableau 6
4 .10 2 2
10 .25 6 2
20 .50 10 6
30 .75 15 8
40 1.00 20 10
50 1.25 25 15
60 1.50 30 15
70 1.75 35 20
80 2.00 40 20
90 2.25 45 25
100 2.50 50 25

Notes de tableau

Note de tableau 5

* Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine D pour les personnes d'au moins deux ans est de 5 µg.

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Note de tableau 6

** Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine D pour les personnes de moins de deux ans est de 10 µg.

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Vitamine E

La quantité de vitamine E est déterminée en fonction de la teneur en d-alpha-tocophérol exprimée en milligrammes. L'alpha-tocophérol peut être d'origine naturelle (d-alpha-tocophérol ou RRR-alpha-tocophérolNote de bas de page 7) ou peut être ajouté sous sa forme synthétique (dl-alpha-tocophérol ou all-rac-alpha-tocophérolNote de bas de page 8). De plus, les formes estérifiées de vitamine E (acétates et succinates d'alpha-tocophérol) sont utilisées pour augmenter la stabilité de la vitamine.

La vitamine E (mg) est déterminée selon les équivalences suivantes :

1 mg d-alpha-tocophérol = 1 mg vitamine E
1 mg dl-alpha-tocopéerol = 0,74 mg vitamine E

Auparavant, la vitamine E était exprimée en unités internationales (UI). Les UI sont encore employées aux articles D.01.010 et D.01.011 du Règlement sur les aliments et drogues qui réglementent la quantité de vitamine E qui peut être ajoutée aux aliments. Les UI sont déterminées selon la formule suivante :

1 UI de vitamine E = 0,67 mg de vitamine E

Le tableau suivant présente la conversion en mg d'UI de vitamine E et le calcul des pourcentages (%) de l'apport quotidien recommandé de vitamine E pour les adultes et les enfants.

Table de conversion pour la vitamine E
UI mg % VQ
≥2 ans Note de tableau 9
% VQ
< 2 ans Note de tableau 10
0,25 0,17 2 2
0,5 0,34 4 10
1,0 0,67 6 20
1,5 1,0 10 35
2,0 1,3 15 40
2,5 1,7 15 60
3,0 2,0 20 70
3,5 2,3 25 80
4,0 2,7 25 90
4,5 3,0 30 100
5,0 3,4 35 110
5,5 3,7 35 120
6,0 4,0 40 130
6,5 4,4 45 150
7,0 4,7 45 160
7,5 5,0 50 170

Notes de tableau

Note de tableau 9

Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine E pour les personnes d'au moins deux ans est de 10 mg.

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Note de tableau 10

Les règles d'arrondissement ont été appliquées à ces chiffres. L'apport quotidien recommandé de vitamine E pour les personnes de moins de deux ans est de 3 mg.

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Vitamine C

La quantité de vitamine C est établie en fonction de la teneur en acide L-ascorbique et en acide L-déhydro-ascorbique et en leurs dérivés, calculée en milligrammes d'équivalents d'acide L-ascorbique et exprimée en milligrammes.

L'érythorbate de sodium est permis à titre d'agent de conservation dans certains aliments. L'érythorbate n'est pas de la vitamine C selon l'alinéa D.01.003(1) e) du RAD. C'est une forme inactive qui n'a pas le même effet physiologique. Cependant, elle peut être décelée comme étant de la vitamine C par l'analyse si le laboratoire ne fait pas cette distinction. Les laboratoires de l'ACIA peuvent faire cette distinction au besoin pour certains produits. La vitamine C issue de l'érythorbate ne doit pas être déclarée dans le tableau de la valeur nutritive (TVN).

Thiamine

La quantité de thiamine et en ses dérivés est établie en fonction de la teneur en thiamine exprimée en milligrammes.

Riboflavine

La quantité de riboflavine et en ses dérivés est établie en fonction de la teneur en riboflavine exprimée en milligrammes.

Niacine

La teneur en niacine est maintenant déclarée en équivalents de niacine (EN) plutôt qu'en milligrammes (mg). La formule de conversion est la suivante :

EN = mg de niacine et/ou d'acide nicotinique + mg de tryptophane ÷ 60

La teneur en tryptophane d'un aliment peut être évaluée si sa teneur en protéines est connue. Les protéines de l'oeuf renferment 1,5 % de tryptophane, celles du lait, de la viande, de la volaille et du poisson, 1,3 %, et celles provenant d'autres sources et de sources combinées, 1,1 %.

Exemple de calcul – Pourcentage de l'AQR de niacine dans une source protéique combinée

Une portion de 60 g d'un aliment contient 4,26 mg de niacine et 7,5 g de protéines d'une source combinée :

EN de la niacine seule = 4,26 EN

  1. Calculer la teneur en tryptophane (soit 1,1 % des protéines)
    1,1 % x 7,5 g de protéines = 0,082 g de tryptophane = 82 mg
  2. Selon la formule de conversion susmentionnée, diviser la quantité (mg) de tryptophane par 60
    82 mg / 60 mg = 1,36 EN
  3. Ajouter les équivalents de niacine (EN) provenant des teneurs en niacine et en tryptophane
    4,26 EN + 1,36 EN = 5,62 EN
  4. Calculer le pourcentage de l'apport quotidien recommandé de niacine (23 EN pour les adultes)
    (5,62 EN / 23 EN) x 100 % = 24 % AQR
  5. Arrondir le pourcentage de l'apport quotidien recommandé conformément au tableau de l'article B.01.401 du RAD pour obtenir le pourcentage de la valeur quotidienne qui doit être déclaré dans le tableau de la valeur nutritive
    24 % de l'AQR = 25 % de la valeur quotidienne (valeur arrondie)

Vitamine B6

La quantité de vitamine B6 est établie en fonction de la teneur en pyridoxine, en pyridoxal et en pyridoxamine et en leurs dérivés, calculée en milligrammes d'équivalents de pyridoxine et exprimée en milligrammes.

Folacine ou folate

La quantité de folacine ou en folate est déterminée en fonction de la teneur en acide folique (ptéroylmonoglutamique) et en composés apparentés démontrant la même activité biologique que l'acide folique, calculée en microgrammes d'équivalents d'acide folique et exprimée en microgrammes.

Le terme à utiliser dans la déclaration sur l'étiquette est « Folate » [article 14 h) de la colonne 2 du tableau à l'article B.01.402, RAD].

Vitamine B12

La quantité de vitamine B12 est déterminée en fonction de la teneur en cyanocobalamine et en composés apparentés démontrant la même activité biologique que la cyanocobalamine, calculée en microgrammes d'équivalents de cyanocobalamine et exprimée en microgrammes.

Acide pantothénique ou pantothénate

La quantité d'acide pantothénique ou de pantothénate est déterminée en fonction de la teneur en acide d-pantothénique et exprimée en milligrammes. Le pantothénate est également connu sous d'autres noms, p. ex., vitamine B5, mais seuls les termes « Pantothénate » ou « Acide pantothénique » peuvent être utilisés dans la déclaration [article 14 k) du tableau de B.01.402, RAD].

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