La fraude alimentaire

La fraude alimentaire désigne généralement les cas délibérés de substitution, d'altération, de représentation trompeuse ou d'ajout d'aliments, d'ingrédients ou d'emballages, à des fins lucratives.

Les expressions « crime alimentaire », « criminalité liée à l'alimentation » ou même « faux aliments » sont tous des synonymes de fraude alimentaire, laquelle induit souvent les consommateurs en erreur, dans le but de leur faire payer plus cher un produit de qualité inférieure.

Dans certains cas, la fraude alimentaire peut aussi représenter un risque pour la santé si une personne souffre d'une allergie alimentaire ou si une matière dangereuse est ajoutée à un aliment, comme de la mélamine dans du lait.

Bien que tous les types d'aliments puissent être frauduleux, la fraude est le plus souvent signalée pour les aliments suivants :

  • huile d'olive;
  • miel;
  • épices sèches;
  • poisson;
  • produits alimentaires biologiques.

La fraude alimentaire retient de plus en plus l'attention

Au Canada, il est interdit de vendre des aliments insalubres ou faussement étiquetés. La fraude alimentaire demeure néanmoins une réalité et elle constitue un problème émergent partout dans le monde. Il est difficile de savoir le nombre exact de cas de fraude alimentaire, mais on estime que la fraude pourrait coûter à l'industrie alimentaire mondiale entre 10 et 15 milliards de dollars par année et toucher approximativement 10 % des produits alimentaires vendus sur le marché.

La fraude alimentaire peut se produire à toutes les étapes du continuum de la transformation des aliments (produit cru, transformation, emballage, etc.).

La lutte contre la fraude alimentaire est une responsabilité que se partagent le gouvernement, l'industrie et les consommateurs.

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