L'Agence canadienne d'inspection des aliments, en partenariat avec la Fédération biologique du Canada, a mis sur pied le Comité d'interprétation des normes biologiques (CIN). L'objectif de ce comité est de conseiller le Bureau biologique du Canada sur l'interprétation de questions relatives à la Norme nationale sur l'agriculture biologique (CAN/CGSB 32.310 et CAN/CGSB 32.311).
Voici les réponses finales aux questions soulevées par les exploitants au sujet de la Norme nationale sur les Systèmes de production biologique. Toutes informations supplémentaire lié à ces questions et réponses peuvent être envoyées au Bureau biologique du Canada. Le numéro figurant entre parenthèses à la fin de chaque question est un numéro de référence destiné au personnel de l’ACIA à des fins de suivi. Veuillez mentionner le numéro de référence lorsque vous faites votre demande.
L'huile de poisson et les tonifiants pour la santé animale à base de poisson peuvent être utilisés comme substances médicinales vétérinaires suivant l'al. 6.7.6.c.
L'al. 6.7.9 établit qu'il ne peut y avoir qu'un seul traitement par un parasiticide non inclus dans les LSP pour les animaux de boucherie de moins d'un an et un maximum de deux traitements pour la durée de vie de l'animal.
Un animal laitier désigne tout animal d'un troupeau qui produit du lait destiné à la consommation humaine.
Non. Les vitamines sont permises à la Table 5.3 pour l'enrichissement ou la vitaminisation. Il est clairement indiqué qu'elles doivent servir à fortifier ou enrichir la santé de l'animal; elles ne doivent donc pas être utilisées dans un but purement cosmétique.
Oui, la pâte d'écornage est permise à l'article. 6.7.6.d.
Les exigences de l'al. 5.5.2.5 visent à prévenir le contact et la contamination bactérienne entre les déjections et les parties comestibles des cultures. Cette section ne s'applique pas nécessairement aux récoltes provenant exclusivement des arbres des vergers (aucune cueillette au sol) et la présence d'animaux qui paissent et de leurs déjections dans le verger ne constituent pas une infraction à la norme.
Oui, le recours aux semences sexée ne contrevient pas à la norme.
Bien que la norme prévoie des exceptions (confinement temporaire) aux exigences relatives à l'accès extérieur, les aires extérieures disponibles pour la volaille doivent permettre à l'ensemble de la volaille d'y accéder en même temps sans excéder les densités pour les volailles décrites à l'article 6.8.11.2.
Oui. La norme définit un certain nombre de raisons pour ne pas accorder l'accès aux aires extérieures. Les dindes et autres animaux d'élevage ne peuvent être confinés à l'intérieur pour toute raison autre que celles décrites à l'al. 6.8.2. L'exigence minimale d'accès aux aires extérieures pour le tiers (1/3) de la vie de l'animal ne dispense pas l'opérateur de se conformer à l'exigence d'accès continu aux aires extérieures lorsque les conditions le permettent.
Les animaux pour la reproduction peuvent être transportés d'une exploitation conventionnelle à un système d'exploitation biologique et être utilisés suivant les exigences spécifiées dans la norme aux article 6.2.2, 6.2.3 et 6.3. Un animal non biologique ne sera jamais conforme à la norme en vue de l'abattage et de l'utilisation de sa viande. Les mâles reproducteurs utilisés sur les fermes biologiques n'ont pas à être d'origine biologiques. L'article 1.4.1 s'applique toujours.
Oui. Bien que la castration d'animaux autres que porcelets, agneaux et veaux ne soit pas spécifiquement mentionnée, elle est admissible par extension de la référence à d'autres espèces.