Annexe G - Soupçon MAE en abattoir (post mortem)

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Première page du Formulaire d'échantillonnage de produit alimentaire

Description de l'organigramme des actions à prendre s'il y a soupçon de maladie animale exotique en abattoir (post mortem)

Nous présentons ici les étapes à suivre si, lors de l'examen post mortem à l'abattoir, on soupçonne la présence d'une Maladie animale exotique. Si les lésions chez l'animal suspect sont observées dans la salle d'abattage, la chaîne d'abattage doit être arrêtée. Il faut retracer l'exploitation d'où provient l'animal suspect et acheminer rapidement cette information au Vétérinaire du district de la ferme d'origine au moyen de la section 1.2, partie A, du Questionnaire d'enquête sur les lieux.

La prochaine étape consiste à informer le gestionnaire de l'inspection, l'agent vétérinaire régional, le spécialiste des maladies animales exotiques, le vétérinaire du district ainsi que la direction de l'établissement de la maladie animale exotique soupçonnée.

Ensuite, le médecin vétérinaire de l'Agence canadienne d'inspection des aliments procède à l'examen des carcasses. Cet examen comprend la description précise des lésions observées à la nécropsie de l'animal suspect, la détermination de la présence de signes cliniques chez les animaux vivants du même groupe et, le cas échéant, le nombre d'animaux touchés dans le groupe.

Avec les renseignements ci-dessus, le médecin vétérinaire en chef communique avec le Spécialiste des maladies animales exotiques et le gestionnaire de l'inspection, et ensemble, ils déterminent le risque. La situation sera jugée à risque élevé ou faible (confirmation de résultats négatifs à l'analyse).

Le médecin vétérinaire en chef informe immédiatement la direction de l'abattoir de l'importance du risque et l'établissement met en oeuvre le plan d'urgence approprié au risque. Le médecin vétérinaire en chef informe également le Vétérinaire de district et l'Agent vétérinaire régional du risque (le spécialiste des maladies animales exotiques et le gestionnaire de l'inspection étant déjà au courant).

Si la situation est considérée comme étant à risque élevé (section 9.3.1.2), l'établissement est déclaré lieu contaminé au moyen du formulaire de déclaration 4204 de l'Agence canadienne d'inspection des aliments et les mesures de restriction au déplacement des animaux vers l'exploitation sont mises en oeuvre (section 9.3.3.2). Parmi les autres mesures appliquées, mentionnons les suivantes : retraçage de la ferme d'origine des animaux suspects, des véhicules utilisés pour leur transport à l'abattoir et de l'itinéraire emprunté (section 9.3.3.3); prélèvement des échantillons appropriés et emballage adéquat, enregistrement dans le Service informatisé pour l'enregistrement et le suivi des analyses de laboratoire et envoi des échantillons précédé de l'avis préalable requis (section 9.3.3.4); ségrégation des carcasses, des produits et des sous-produits à l'exploitation (section 9.3.3.2); activités de nettoyage et de désinfection (section 9.3.1.2 et 9.3.3.5)

Si la situation est jugée à risque faible (section 9.3.1.1), aucune restriction aux déplacements ne s'applique, mais on doit retracer l'exploitation d'origine du ou des animaux suspects (section 9.3.3.3), des échantillons doivent être prélevés et envoyés au laboratoire approprié en tant qu'« échantillons négatifs à confirmer » (section 9.3.3.4), la ségrégation des carcasses, des produits et sous-produits doit également être faite au moyen d'une méthode approuvée (section 9.3.3.2) et il faut procéder au nettoyage et à la désinfection des lieux (section 9.3.1.1 et 9.3.3.5).

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