ARCHIVÉE - L'ACIA modernise son approche d'intervention relative à l'anaplasmose

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Le 1er avril 2014 – Ottawa (Ontario) – Agence canadienne d'inspection des aliments

À compter du 1er avril 2014, l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) cessera de mener des enquêtes auprès d'animaux soupçonnés d'être atteints d'anaplasmose et de mener des activités de surveillance visant à déterminer la prévalence de la maladie au Canada. L'anaplasmose ne pose aucun risque pour la salubrité des aliments ou la santé humaine.

L'anaplasmose devrait être retirée de la liste des maladies à déclaration obligatoire au Canada et inscrite dans la liste des maladies à notification immédiate.

Conformément aux normes internationales régissant le commerce, l'ACIA éliminera l'obligation que les animaux et les produits animaux soient exempts d'anaplasmose. Cette modification réglementaire ne devrait avoir qu'une incidence minime sur les débouchés à l'échelle internationale pour les producteurs canadiens.

L'ACIA continuera de signaler annuellement les cas d'anaplasmose confirmés à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Les laboratoires canadiens demeureront tenus de signaler à l'ACIA tout cas d'anaplasmose. Cependant, les animaux atteints d'anaplasmose ne devront plus être détruits.

L'anaplasmose est transmise par des tiques, des mouches piqueuses ou des instruments contaminés, comme les seringues hypodermiques et les instruments d'écornage. Les producteurs peuvent protéger leurs animaux et l'industrie en mettant en œuvre des mesures de biosécurité à la ferme et en communiquant avec leur vétérinaire lorsqu'ils soupçonnent la présence de l'infection dans leurs troupeaux.

L'ACIA continue de collaborer avec les provinces, les territoires, les groupes d'éleveurs et l'Association canadienne des médecins vétérinaires au fur et à mesure de la mise en œuvre des changements.

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Personne-ressource

Relations avec les médias
Agence canadienne d'inspection des aliments
613-773-6600

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