Peter Galan : Maintenir les voies de communication ouvertes
Peter Galan et ses collègues travaillent en coulisse pour faire en sorte que l'infrastructure de la technologie de l'information de l'Agence reste toujours efficace.
On ne prend jamais la décision de faire un rappel d'aliments ou de fermer une entreprise de transformation à la légère. De telles mesures peuvent avoir des conséquences importantes sur les gens et les ressources. Elles doivent donc être fondées sur des renseignements absolument exacts. Tous les faits doivent être examinés soigneusement.
Pour cela, le partage de l'information à l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) n'est pas seulement un objectif, mais un réel besoin. En fait, dans les valeurs de l'Agence, il est clairement établi que de telles décisions sont fondées sur « un échange ouvert de renseignements et d'opinions ».
Cet échange dépend des méthodes modernes de communication dont disposent tous les employés de l'ACIA. Il n'est pas difficile de comprendre que l'infrastructure de la technologie de l'information (TI) est très complexe à l'Agence, étant donné ses 6 000 employés disséminés d'un bout à l'autre du pays dans 18 bureaux régionaux.
Peter Galan sait que l'information est cruciale pour l'ACIA et il est content de faciliter sa transmission. En tant que chef du soutien de l'infrastructure du centre opérationnel de l'Ontario, Peter est chargé d'assurer le bon fonctionnement du matériel réseau de l'Agence pour tous les sites de l'Ontario, à l'exception d'Ottawa. Le territoire qu'il couvre va de Windsor à Cornwall et s'étend à l'Ouest jusqu'à Fort Frances, près de la frontière avec le Manitoba.
« Un réseau d'ordinateurs national et moderne est composé de beaucoup d'éléments, comme les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les commutateurs, les routeurs, les systèmes de secours, les serveurs, dit Peter. Pour une entreprise comme la nôtre, il est essentiel que tout fonctionne de façon efficace. »
Chaque matin, l'équipe de Peter vérifie les fichiers journaux du système. Les dossiers, qui ont été créés à partir d'un logiciel pour diagnostic très sophistiqué, contiennent des renseignements détaillés sur le réseau et sur les problèmes ou les questions qui pourraient surgir du jour au lendemain.
Selon ce que montrent les dossiers, les membres de l'équipe de Peter étudieront les mises en garde ou les alertes, effectueront des essais ou l'entretien du système. Dans leur programme de la journée, ils peuvent aussi avoir à s'entretenir avec le personnel du groupe des télécommunications à Ottawa ou avec leurs collègues d'autres régions du pays.
Mais un problème important, comme une panne dans le système, requiert une intervention immédiate. « Dans le cas d'un événement important, qui peut être un problème avec un outil de travail essentiel comme le courriel, je reçois un appel d'urgence sur mon Blackberry, ajoute Peter. Nos activités dépendent de la technologie. Plus vite nous sommes avertis du problème, plus vite nous prenons des mesures pour le résoudre. »
Peter reconnaît qu'il a toujours été intéressé par la technologie. « J'ai acheté mon premier ordinateur en 1984. C'était un Commodore Vic 20, qui était une version moins poussée du Commodore 64, dit-il en riant. Il est parfois difficile de croire qu'il y a eu tant de progrès. »
En 1989, après avoir obtenu son diplôme en programmation d'ordinateurs du Humber College de Toronto, Peter a commencé à travailler comme programmeur-analyste débutant pour Agriculture et Agroalimentaire Canada, poste qui a été intégré à l'ACIA en 1997. Aujourd'hui, il fait partie d'une équipe de sept personnes.
« Au cours de toutes ces années, j'ai eu vraiment beaucoup de chance. L'Agence m'a toujours donné des défis à relever. Elle m'a permis de progresser et d'accomplir de nouvelles choses. Je suis passé de la gestion des ordinateurs à la gestion des employés.
Le fait est que j'aime beaucoup ce que je fais. Les personnes qui travaillent avec nous ont réellement beaucoup de talent. C'est passionnant et toujours en évolution. »
- Date de modification :