Symbole du gouvernement du Canada

Liens de la barre de menu commune

Fil d'Ariane

Liens institutionnels

Toni-Lynn DeHaan : Se préoccuper des Canadiens et des agriculteurs canadiens

image - Toni-Lynn DeHaan

La plus grande joie que Toni-Lynn DeHaan retire de son travail tient aux ressources importantes qu'elle apporte à l'ACIA pour affronter n'importe quelle crise qui menacerait les cultures vivrières canadiennes et, donc, les moyens de subsistance des exploitants agricoles canadiens.

Toni-Lynn, qui est née et a grandi dans les provinces Maritimes, se préoccupe beaucoup des questions concernant les cultures de pommes de terre. Gestionnaire d'une section du laboratoire de la protection des végétaux de Charlottetown, elle applique les protocoles de diagnostics, supervise le programme d'agrément dans le secteur des pommes de terre et s'assure que les six laboratoires d'essais privés au Canada respectent les normes rigoureuses en matière d'assurance de la qualité applicables aux essais des pommes de terre.

« Nous serions certainement le principal laboratoire appelé à affronter toute crise qui toucherait le secteur des pommes de terre, précise-t-elle. Nous aidons aussi des laboratoires traitant d'autres produits. »

Enjeux de taille

Toni-Lynn vit les instants les plus satisfaisants quand elle réussit à bien gérer une crise, comme la crise du PVY (virus Y de la pomme de terre) de 1989 à 1993, au cours de laquelle les États-Unis ont fermé leurs frontières aux pommes de terre de l'Île-du-Prince-Édouard. L'ACIA a alors examiné 100 000 feuilles de pommes de terre par jour pour détecter la présence du virus.

« Il s'agissait d'une situation d'urgence et des sommes énormes étaient en jeu, précise Toni-Lynn. Nous avons pu utiliser les ressources de l'ACIA pour résoudre le problème et protéger les moyens de subsistance des agriculteurs. C'est très gratifiant de s'investir dans des crises qui sont finalement résolues et d'y jouer un rôle important. »

Grâce à ces enjeux importants, Toni-Lynn reste à la fine pointe de sa discipline et entretient un réseau permanent avec les laboratoires de l'ACIA partout au pays et les laboratoires privés, afin de pouvoir solliciter leur aide en cas de situation d'urgence.

Une longue carrière

Pendant toute sa vie adulte, Toni-Lynn s'est passionnée pour tout ce qui concerne l'agriculture ainsi que la santé et la protection des végétaux. Elle a étudié les sciences à l'Université McGill dans les années 1970, a travaillé dans le secteur de l'inspection de la production des aliments et a obtenu sa maîtrise à la fin des années 1980. Elle a habité à l'Île-du-Prince-Édouard pendant presque toute sa carrière professionnelle, et c'est là qu'elle a décidé de s'établir.

Elle reconnaît qu'elle a rencontré des défis tout au long de sa vie. La période au cours de laquelle Toni-Lynn a occupé un poste à temps complet tout en finissant ses études de maîtrise et en participant à l'éducation de ses enfants a été particulièrement difficile. Mais ça en valait la peine.

D'après elle, la culture d'habilitation des employés de l'ACIA a toujours fait partie intégrante de son succès.

« Si vous avez un intérêt marqué pour un aspect de votre travail, on vous laisse les rênes, indique-t-elle. L'ACIA insiste sur l'application des normes d'excellence les plus strictes, et en même temps, offre à ses employés de bonnes occasions d'améliorer leurs connaissances scientifiques de base. Elle a la vision et la sagesse d'accepter des idées créatives et d'encourager la mise en oeuvre de solutions novatrices. »

De plus, l'ACIA applique des normes en matière de salubrité des aliments qui sont parmi les plus élevées au monde, ce qui non seulement protège la santé humaine et l'environnement, mais assure aussi aux producteurs canadiens une place sur les marchés mondiaux.

« Grâce au niveau scientifique élevé que nous entretenons au jour le jour, les producteurs canadiens ont accès à des marchés à l'échelle mondiale. »