ARCHIVÉE - État des résultats prospectif de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (non vérifiés)

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Exercices se terminant le 31 mars 2014 et 31 mars 2015

Déclaration de responsabilité de la direction (non vérifié)

La direction est responsable de la préparation de cet état des résultats prospectif, y compris du caractère approprié des hypothèses qui le soutient. Cet état des résultats est fondé sur les meilleures informations disponibles. Les hypothèses ont été adoptées en date du 31 décembre 2013 et cadrent avec les plans décrits dans le Rapport sur les plans et les priorités.

La direction possède un système de gestion financière et de contrôle interne conçu pour fournir une assurance raisonnable que l'information financière est fiable, que les actifs sont protégés, que les opérations sont conformes à la Loi sur la gestion des finances publiques et qu'elles sont exécutées en conformité avec les règlements, qu'elles respectent les crédits du Parlement et qu'elles sont comptabilisées de manière à rendre compte de l'utilisation des fonds du gouvernement. La direction veille également à l'objectivité et à l'intégrité des données de son état des résultats par la sélection appropriée, la formation et le perfectionnement d'employés qualifiés, par une organisation assurant une séparation appropriée des responsabilités et par des programmes de communication visant à assurer la compréhension des règlements, des politiques, des normes et des responsabilités de gestion dans toute l'Agence.

L'efficacité et le caractère adéquat du système de contrôle interne de l'Agence sont aussi revus par l'entremise du travail réalisé par le personnel de la vérification interne, qui mène des audits périodiques de divers secteurs des opérations de l'Agence, ainsi que par le comité ministériel de vérification, qui est responsable de fournir le président avec des conseils indépendants et objectifs relativement au maintien des systèmes de contrôles adéquats et la qualité des rapports financiers. Le Comité de vérification ministériel fournit ce support avec une surveillance des principaux secteurs de contrôle et de responsabilisation de l'Agence.

L'état des résultats prospectif de l'Agence n'a pas fait l'objet d'une vérification.

Le président,
B.A. (Bruce) Archibald  PhD

Le dirigeant principal des finances et vice-président,
Direction générale de la gestion intégrée, par intérim
Daniel Paquette

Ottawa  Canada
Le 29 janvier 2014

État des résultats prospectif (non vérifié)

Exercice terminé le 31 mars
(en milliers de dollars)
Résultats prévus
2015
Résultats estimatifs
2014
Charges
Programme de salubrité des aliments 400 261 $ 410 770 $
Programme de santé des animaux et de prévention des zoonoses 112 402 217 828
Programme de protection des végétaux 91 269 102 184
Programme sur la collaboration international et ententes techniques 30 911 36 617
Services internes 130 681 145 618
Total des charges 765 524 913 017
Revenus
Frais d'inspection 38 465 38 002
Enregistements, permis, certificats 8 062 7 966
Droits et services divers 5 286 5 926
Droits de permis d'établissement 1 669 1 609
Sanctions administratives pécuniaires 1 409 1 182
Classement 179 158
Intérêts 32 32
Revenus gagnés pour le compte du gouvernement (1 441) (1 214)
Total des revenus 53 661 53 661
Coût de fonctionnement net 711 863 859 356

Information sectorielle (note 8)

L'information pour l'exercice terminé le 31 mars 2014 inclut les montants réels pour la période du 1er avril 2013 au 31 décembre 2013.

Les notes complémentaires font partie intégrante des états financiers prospectifs.

Le président,
B.A. (Bruce) Archibald  PhD

Le dirigeant principal des finances et vice-président,
Direction générale de la gestion intégrée, par intérim
Daniel Paquette

Ottawa  Canada
Le 29 janvier 2014

Notes afférentes à l'état des résultats prospectif (non vérifié)

Exercices se terminant le 31 mars 2014 et 31 mars 2015

1. Pouvoirs et objectifs

L'Agence canadienne d'inspection des aliments (« l'Agence ») a été créée le 1er avril 1997 en vertu de la Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments. La Loi regroupe sous une seule agence tous les services fédéraux d'inspection des aliments et du poisson et d'autres activités fédérales en matière de santé des animaux et de protection des végétaux.

L'Agence est un établissement public mentionné à l'annexe II de la Loi sur la gestion des finances publiques; elle rend des comptes au Parlement par l'intermédiaire du ministre de la santé.

Le mandat de l'Agence consiste à améliorer l'efficacité et l'efficience du système d'inspection fédéral et des services connexes aux aliments ainsi que la santé des animaux et la protection des végétaux. Les objectifs de l'Agence sont de contribuer à un approvisionnement sécuritaire en aliments et à une information exacte sur les produits, de contribuer au maintien de la santé des animaux et de la protection des végétaux et de faciliter le commerce des aliments, des animaux et des végétaux ainsi que de leurs produits.

Afin de réaliser son mandat, l'Agence effectue les 4 activités suivantes supportées par les services internes :

a) Programme de salubrité des aliments : Le Programme de salubrité des aliments vise à atténuer les risques pour la santé publique associés aux maladies et aux autres dangers inhérents au système d'approvisionnement alimentaire, de même qu'à gérer les urgences et les incidents liés à la salubrité des aliments. Les objectifs du Programme sont atteints grâce à la promotion de la salubrité des aliments et à la participation du public à cet égard, ainsi qu'à la vérification de la conformité de l'industrie aux normes et aux règlements fondés sur des principes scientifiques. Le Programme comporte des initiatives pour veiller à ce que les consommateurs reçoivent de l'information sur la salubrité des aliments et la nutrition, et pour décourager les pratiques commerciales déloyales ciblant les consommateurs et l'industrie. En collaborant avec d'autres gouvernements et intervenants, l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA) peut mieux détecter, suivre et atténuer les dangers liés aux aliments et au système d'approvisionnement alimentaire, y compris les toxico-infections alimentaires. Le Programme contribue à la santé publique et inspire la confiance à l'égard du système alimentaire canadien.

b) Programme de santé des animaux et de prévention des zoonoses : Le Programme de santé des animaux et de prévention des zoonoses vise à atténuer les risques inhérents aux ressources animales, aux aliments du bétail et aux produits animaux du Canada, lesquels font partie intégrante d'un système d'approvisionnement alimentaire sûr et accessible, et sont essentiels au maintien de la santé publique. Les objectifs du Programme sont atteints grâce à l'atténuation des risques que posent les maladies réglementées pour les animaux du Canada (incluant le bétail et les animaux aquatiques), à la gestion des urgences et des incidents liés aux maladies animales, à l'atténuation et à la gestion des risques associés aux aliments du bétail qui touchent le bétail et les produits alimentaires dérivés du bétail, à la promotion du bien-être des animaux et à la protection des ressources animales contre les menaces délibérées. Le Programme aide l'ACIA à atténuer les risques associés aux maladies animales transmissibles aux humains en lui permettant de contrôler ces maladies dans les populations animales. En outre, il est favorable à la santé des ressources animales du Canada et à l'instauration d'une certaine confiance à l'égard de l'état de santé des animaux, des produits d'origine animale, des sous-produits animaux et des systèmes de production.

c) Programme de protection des végétaux : Le Programme de protection des végétaux vise à atténuer les risques inhérents aux ressources végétales du Canada, lesquelles font partie intégrante d'un système d'approvisionnement alimentaire sûr et accessible, et sont essentielles à la santé publique et à la durabilité environnementale.

Les objectifs du Programme sont atteints grâce à la réglementation des produits agricoles et forestiers, à l'atténuation des risques que posent les maladies et les organismes nuisibles réglementés à l'égard des ressources végétales (y compris les cultures et les forêts), à la réglementation de l'innocuité et de l'intégrité des semences, des engrais et des produits végétaux, et à la gestion des urgences et des incidents liés à la protection des végétaux. En outre, le Programme permet de protéger les ressources végétales contre les menaces délibérées, d'intégrer plus facilement de nouvelles technologies et de protéger les droits d'obtentions végétales. L'atteinte de l'objectif du programme inspire une certaine confiance à l'égard de l'innocuité des végétaux, des systèmes de production de végétaux et des produits végétaux, tout en contribuant à la protection des végétaux du Canada.

d) Programme sur la collaboration internationale et les ententes techniques : Le Programme sur la collaboration internationale et les ententes techniques de l'ACIA contribue à fournir un cadre de réglementation international cohérent, prévisible et fondé sur des principes scientifiques. Ce cadre de réglementation international permet de se conformer aux exigences réglementaires des pays importateurs relativement aux aliments, aux animaux, aux végétaux, et à leurs produits, facilitant ainsi pour le Canada un commerce de plusieurs milliards de dollars par an. Les objectifs du programme sont atteints grâce à la participation active de l'ACIA à des forums internationaux en vue d'établir des règlements, des normes, des lignes directrices et des politiques internationaux fondés sur des principes scientifiques, et à la gestion de comités sanitaires et phytosanitaires formés en vertu d'ententes internationales. L'ACIA contribue à l'accès aux marchés en faisant la promotion active du système de réglementation canadien fondé sur des principes scientifiques auprès des partenaires commerciaux étrangers et en menant des négociations en vue de régler des questions d'ordre scientifique et technique.

e) Services internes : Les Services internes sont des groupes d'activités et de ressources connexes qui sont administrées de façon à répondre aux besoins des programmes et des autres obligations générales d'une organisation.

Ces groupes sont : services de gestion et de surveillance, services de communication, services juridiques, services de gestion des ressources humaines, services de gestion des finances, services de gestion de l'information, services des technologies de l'information, services immobiliers, services de gestion du matériel, services de gestion des voyages et autres services administratifs.

L'Agence est chargée d'assurer et de contrôler l'application des lois suivantes : Loi sur les sanctions administratives pécuniaires en matière d'agriculture et d'agroalimentaire, Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Loi relative aux aliments du bétail, Loi sur les engrais, Loi sur la santé des animaux, Loi sur la protection des obtentions végétales, Loi sur la protection des végétaux, Loi sur les semences, Loi sur les aliments et drogues en ce qui a trait aux aliments, ainsi que la Loi sur la salubrité des aliments au Canada, qui une fois promulgué remplacera la Loi sur les produits agricoles au Canada, Loi sur l'inspection du poisson, Loi sur l'inspection des viandes et la Loi sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation en ce qui a trait aux aliments.

De plus, l'Agence est responsable de l'application de la Loi sur l'emballage et l'étiquetage des produits de consommation et de la Loi sur les aliments et drogues en ce qui a trait aux aliments, à l'exception des dispositions qui portent sur la santé du public, la sécurité ou la nutrition.

Les dépenses de fonctionnement et en capital sont financées par le gouvernement du Canada au moyen d'autorisations parlementaires. Les paiements d'indemnités en vertu de la Loi sur la santé des animaux et la Loi sur la protection des végétaux et les avantages sociaux sont autorisés au moyen d'autorisations législatives distinctes. Les revenus que génère la conduite des activités de l'Agence sont déposés au Trésor et l'Agence peut les utiliser.

2. Méthodologie et hypothèses importantes

L'état des résultats prospectif a été établi en fonction des priorités du gouvernement et des plans de l'Agence qui sont décrits dans le Rapport sur les plans et les priorités.

Les principales hypothèses utilisées sont :

a) Les activités de l'Agence resteront, pour l'essentiel, pareilles à celle de l'an dernier.

b) Les charges et les revenus, y compris la détermination des montants de sources internes et externes au gouvernement, sont basés sur l'expérience acquise. L'évolution générale historique devrait se poursuivre.

c) L'information estimative de fin d'exercice pour 2013-2014 représente la situation financière d'ouverture pour établir les résultats prévus de 2014-2015.

d) L'autorité législative pour les paiements compensatoires selon le Budget principal des dépenses de l'Agence est utilisée pour estimer le total des paiements compensatoires de l'exercice 2015. Pour ce qui est de l'exercice 2014, les montants réels payés en date du 30 novembre 2013 ainsi que les montants prévus sont considérés en addition de l'autorité de base dans le Budget principal des dépenses. Les paiements prévus relativement à l'anémie infectieuse du saumon ont été estimés à 28 700 000 $. Ce montant a été inclus dans l'exercice 2014 an addition des paiements déjà enregistrés en date du 30 novembre 2013.

e) Toutes les ententes collectives présentement expirées sont prévues être ratifiées dans l'année fiscale 2015 de manière à allouer suffisamment de temps pour procéder tous les paiements avant le 31 mars 2015. Les ententes comprendront des dispositions visant à éliminer l'accumulation de toute indemnité de départ et offriront une liquidation des indemnités déjà accumulées. 75% des employés admissibles choisiront l'encaissement immédiat. Les hypothèses sur le renouvellement des conventions collectives et l'impact sur les indemnités suivent les instructions du Conseil du Trésor pour fin de l'état des résultats prospectif, mais ne reflètent pas nécessairement les développements dans les négociations collectives.

f) L'autorité législative pour revenus à re-dépenser (paragraphe 30 de la loi sur l'ACIA) selon le Budget principal des dépenses de l'Agence est utilisée pour estimer le total des revenus durant la période. La portion disponible des années précédente est ajoutée pour former le montant disponible à re-dépenser.

Ces hypothèses sont adoptées en date du 31 décembre 2013.

3. Variation et évolution des prévisions financières

Même si tous les efforts ont été déployés pour prévoir avec exactitude les résultats définitifs pour le reste de l'exercice 2013-2014 et pour 2014-2015, les résultats réels des deux exercices risquent de varier par rapport aux prévisions financières présentées, et cet écart pourrait être important.

Lors de la préparation de cet état des résultats prospectif, l'Agence canadienne d'inspection des aliments a établi des estimations et des hypothèses à l'égard d'événements futurs. Ces estimations et hypothèses pourraient différer des résultats financiers réels subséquents. Les estimations et les hypothèses sont évaluées de façon continue et sont fondés sur l'expérience acquise et d'autres facteurs, notamment les prévisions relativement aux événements futurs qui sont considérées comme raisonnables compte tenu des circonstances.

Les facteurs qui pourraient donner lieu à des écarts importants entre l'état des résultats prospectif et l'état des résultats historique sont notamment :

a) Le moment et le montant des acquisitions et des aliénations d'immobilisations peuvent influer sur les gains/pertes et les charges d'amortissement.

b) La mise en oeuvre de nouvelles conventions collectives.

c) La conjoncture économique peut avoir effet sur le montant de revenue gagné.

d) Des modifications supplémentaires au budget de fonctionnement, grâce à de nouvelles initiatives ou ajustements techniques mis en œuvre plus tard au courant de l'exercice.

e) Selon les événements futurs, les paiements compensatoires de l'Agence pourraient être plus élevés que l'autorité législative déjà établie pour cet item (Voir note 2 (d)).

f) Le montant estimé pour indemnité de départ pourrait mener à des différences matérielles entre l'état des résultats prospectif et les résultats réels.

g) Selon les événements futurs, les revenus de l'Agence pourraient être plus élevés que l'autorité législative déjà établie pour cet item (Voir note 2 (f)). Une variance pourrait aussi venir du fait que l'autorité législative pour les revenus n'est pas ajustée à chaque année par le Conseil du trésor comparativement à nos revenus croissant des dernières années.

h) Les résultats prévus diminuent en 2015 principalement à cause de l'implémentation de mesures de réduction des coûts ainsi que l'élimination de ressources. L'Agence évaluera le niveau de ressources nécessaire et demandera des renouvellements de celles-ci au besoin pour ces programs/initiatives lors de leur élimination. Ces révisions pourraient menées à des augmentations de budget disponible et ainsi générer une variance dans les dépenses comparativement aux résultats prévus pour l'exercice 2015.

Une fois que le Rapport sur les plans et les priorités est présenté, l'Agence canadienne d'inspection des aliments ne mettra pas à jour les prévisions, quelles que soient les modifications apportées aux crédits ou aux prévisions financières dans les budgets supplémentaires. Les écarts seront expliqués dans le Rapport ministériel sur le rendement.

4. Sommaire des principales conventions comptables

L'état des résultats prospectif a été préparé conformément aux conventions comptables du Conseil du Trésor en vigueur dans le cadre de l'exercice 2012-13 et les instructions de fin d'exercice du Bureau du contrôleur général, lesquelles sont conformes aux principes comptables généralement reconnus du Canada pour le secteur public, comme l'exige l'article 31 de la Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments.

Les principales conventions comptables reliées à l'état des résultats prospectif sont les suivantes :

a) Autorisations parlementaires

L'Agence est principalement financée par le gouvernement du Canada au moyen d'autorisations parlementaires. La présentation des autorisations consenties à l'Agence ne correspondent pas à la présentation des rapports financiers selon les principes comptables généralement reconnus étant donné que les autorisations sont fondées, dans une large mesure, sur les besoins de trésorerie. La note 5 présente un rapprochement entre les deux méthodes de présentation de rapports financiers.

b) Encaisse nette fournie par le gouvernement

L'Agence fonctionne au moyen du Trésor, qui est administré par le receveur général du Canada. La totalité de l'encaisse reçue par l'Agence est déposée au Trésor, et tous les décaissements faits par l'Agence sont prélevés sur le Trésor.

L'encaisse nette fournie par le gouvernement est la différence entre toutes les entrées et sorties de fonds, y compris les opérations entre les ministères au sein du gouvernement du Canada.

c) Somme à recevoir du Trésor

Le montant à recevoir du Trésor découle d'un écart temporaire entre le moment où une opération affecte les autorisations de l'Agence et le moment où elle est traitée par le Trésor. Le montant à recevoir du Trésor correspond au montant net de l'encaisse que le ministère a le droit de prélever du Trésor sans autre affectation d'autorisations pour s'acquitter de ses passifs.

d) Revenus

Les revenus générés par les frais exigés, les permis et les certificats sont comptabilisés dans l'exercice au cours duquel les services sont rendus.

Les fonds reçus de tiers à des fins précises sont comptabilisés à leur réception comme revenus reportés. Ils sont constatés dans l'exercice au cours duquel les charges connexes sont engagées.

Les autres revenus sont comptabilisés dans l'exercice pendant lequel les opérations ou les faits sous-jacents surviennent.

Les revenus détenus pour le compte du gouvernement (sanctions administrative pécuniaires et intérêts) qui ne sont pas disponibles à être dépensés à nouveau ne peuvent servir à acquitter les passifs de l'Agence. Ces revenus sont présentés par une réduction aux revenus de l'Agence. Bien que l'on s'attend à ce que le président maintienne le contrôle comptable, il n'a pas l'autorité sur la disposition des revenus non disponibles à dépenser à nouveau.

Par conséquent, les revenus non disponibles à dépenser à nouveau sont considérés comme étant gagnés pour le compte du gouvernement du Canada et sont donc présentés en réduction du montant brut des revenus de l'entité.

e) Charges

Les charges sont comptabilisées selon la méthode de la comptabilité d'exercice :

Les paiements de transfert sont comptabilisés dans l'exercice au cours duquel le bénéficiaire a satisfait aux critères d'admissibilité ou a rempli les conditions de l'accord de transfert.

Les indemnités de vacances et de congés compensatoires sont passées en charge au fur et à mesure que les employés en acquièrent le droit en vertu de leurs conditions d'emploi respectives.

Les services fournis gratuitement par d'autres ministères pour les locaux, les cotisations de l'employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires et les services juridiques sont comptabilisés à titre de charges de fonctionnement à leur coût estimatif.

f) Avantages sociaux futurs

(i) Prestations de retraite :

Les employés admissibles participent au Régime de retraite de la fonction publique (« Régime »), un régime multi employeurs administré par le gouvernement du Canada. Les employés et l'Agence cotisent tous deux à l'égard du Régime. Les cotisations versées par l'Agence sont passées en charges dans l'exercice au cours duquel les services sont rendus et représentent la totalité de son obligation en matière de prestations de retraite. En vertu des dispositions législatives actuelles, l'Agence n'est pas tenue de verser des cotisations pour combler le déficit actuariel du Régime.

(ii) Indemnités de départ :

Les employés éligibles sont en droit de toucher une indemnité de départ, tel que prévu dans leur contrat de travail et conditions d'emploi. Le coût de ces avantages est passé en charges au fur et à mesure que les employés accomplissent les services nécessaires à leur obtention. L'obligation au titre des avantages gagnés par les employés est déterminée en fonction des résultats de l'évaluation actuarielle du passif au titre d'indemnités de départ au niveau de l'Agence utilisant des taux spécifiques donnés à l'Agence par le Bureau de l'actuaire en chef.

(iii) Autres régimes d'avantages sociaux futurs :

Le gouvernement du Canada parraine une variété d'autres régimes d'avantages sociaux futurs pour lesquels les employés et anciens employés peuvent bénéficier pendant ou après leur emploi ou encore suite à leur retraite. Le Régime de soins de santé de la fonction publique et le Régime de services dentaires pour les pensionnés sont les deux principaux régimes disponibles aux employés de l'Agence.

L'Agence ne finance pas ces régimes puisqu'ils sont sous la responsabilité financière du gouvernement du Canada, mais elle comptabilise néanmoins sa quote-part des indemnités versées à titre de services fournis gratuitement par d'autres ministères. L'Agence ne comptabilise aucune somme dans son état des résultats prospectif pour le passif actuariel de ces programmes ni pour l'augmentation annuelle de ce passif.

g) Créances et avances

Les créances et les avances sont comptabilisées en fonction des montants que l'on prévoit réaliser. Une provision est établie pour les créances dont le recouvrement est incertain.

h) Passif éventuel

Le passif éventuel représente des obligations possibles qui peuvent devenir des obligations réelles selon que certains événements futurs se produisent ou non. Dans la mesure où l'événement futur risque de se produire ou non, et si l'on peut établir une estimation raisonnable de la perte, on comptabilise un passif estimatif et une charge. Si la probabilité ne peut être déterminée ou s'il est impossible de faire une estimation raisonnable du montant, l'éventualité est présentée dans les notes afférentes à l'état des résultats prospectif.

i) Stocks

Les stocks se composent de matériel de laboratoire, de fournitures diverses et de bétail conservés pour l'exécution de programmes à une date ultérieure et ne sont pas destinés à la revente. Ils sont évalués au coût. S'ils n'ont plus de potentiel de service, ils sont évalués au moindre du coût ou de la valeur de réalisation nette.

j) Immobilisations corporelles

Toutes les immobilisations corporelles et les améliorations locatives dont le coût initial est d'au moins 10 000 $ sont comptabilisées à leur coût d'achat. Les immobilisations corporelles sont amorties selon la méthode linéaire sur la durée de vie utile estimative de l'immobilisation, comme suit :
Catégorie d'immobilisations Période d'amortissement
Immeubles 20-30 ans
Machinerie et matériel 5-20 ans
Matériel informatique et logiciels 3-10 ans
Véhicules 7-10 ans
Améliorations locatives Le moindre du reste de la durée du bail ou de la vie utile de l'amélioration
Actifs en construction Une fois qu'ils sont en service, selon la catégorie d'immobilisations

k) Incertitude relative à la mesure

La préparation de cet état des résultats prospectif exige que la direction fasse des estimations et formule des hypothèses qui influent sur les montants déclarés des actifs, des passifs, des revenus et des charges présentés dans l'état des résultats prospectif. Au moment de la préparation de l'état des résultats prospectif, la direction considère que les estimations et les hypothèses sont raisonnables.

Les principaux éléments pour lesquels des estimations sont faites sont le passif éventuel, le passif pour Ies indemnités de départ et la durée de vie utile des immobilisations corporelles. Les résultats réels pourraient différer des estimations de manière significative. Les estimations de la direction sont examinées périodiquement et, à mesure que les ajustements deviennent nécessaires, ils sont constatés dans l'état des résultats prospectif de l'exercice où ils sont connus.

5. Autorisations parlementaires

L'Agence reçoit la plus grande partie de son financement au moyen d'autorisations parlementaires annuelles. Les éléments comptabilisés dans l'état des résultats prospectif d'un exercice peuvent être financés au moyen d'autorisations parlementaires qui ont été approuvées dans un exercice précédent, pendant l'exercice en cours ou qui le seront dans un exercice futur. Par conséquence, les résultats des activités de fonctionnement nets de l'Agence pour l'exercice diffèrent selon qu'ils sont présentés selon le financement octroyé par le gouvernement ou selon la méthode de la comptabilité d'exercice. Les différences sont rapprochées dans les tableaux suivants :

a) Autorisations demandées :
(en milliers de dollars)
Résultats prévus
2015
Résultats estimatifs
2014
Crédit pour les dépenses de fonctionnement et contributions 520 497 $ 600 286 $
Crédit supplémentaire pour les dépenses de fonctionnementNotes de tableau 1 94 790 -
Crédit pour les dépenses en capital 29 479 26 076
Cotisations législatives aux régimes d'avantages sociaux 68 373 83 068
Autorités législatives pour paiements compensatoires 3 500 58 326
Autorités législatives pour revenus à re-dépenser selon le paragraphe 30 de la loi sur l'ACIANotes de tableau 2 69 714 83 283
Moins :
Autorisations disponibles pour emploi dans les exercices ultérieurs - (16 553)
Autorisations annulées – fonctionnement - (12 119)
Autorisation annulées – capital - (5 215)
Autorisations disponibles prévues 786 353 $ 817 152 $

Notes de tableau

Note de tableau 1

Le crédit supplémentaire pour les dépenses de fonctionnement vient des estimations en 2015 réalisées pour les indemnités de départ pour tous les contrats qui ont expirés et comprennent des dispositions visant à éliminer l'accumulation de toute indemnité avec une hypothèse que 75% des employés admissibles choisiront l'encaissement immédiat. Il inclut également un montant de 8 700 000 $ pour des paiements rétroactifs qui seront financé par le Conseil du Trésor. Le crédit supplémentaire ne pouvait être reflété dans le Rapport sur les plans et les priorités.

Retour à la référence de la note de tableau 1

Note de tableau 2

Les autorités législatives pour revenus à re-dépenser incluent la portion disponible non-utilisée des années précédentes (montants de 30 122 000 $ et 16 553 000 $ pour les exercices 2014 et 2015 respectivement). Ces montants sont en plus de la somme indiquée de 53 161 000 $ pour ces autorités dans le Budget principal des dépenses.

Retour à la référence de la note de tableau 2

b) Rapprochement entre le coût de fonctionnement net et des autorisations demandées :
(en milliers de dollars)
Résultats prévus
2015
Résultats estimatifs
2014
Coût de fonctionnement net 711 863 $ 859 356 $
Ajustements pour les éléments ayant une incidence sur le coût de fonctionnement net, mais qui n'ont pas d'incidence sur les autorisations :
Ajouter (déduire) :
Services reçus gratuitement par d'autres ministères (86 277) (84 988)
Amortissement des immobilisations corporelles (32 033) (30 611)
Revenus disponibles pour dépenser non crédité au vote 53 161 53 161
Recouvrements de dépenses d'exercices antérieurs 1 895 2 075
Mauvaises créances (157) (117)
Variation nette dans la provision pour les indemnités de départ 84 231 926
Variation nette dans la provision pour les ententes collectives expirées 25 868 (11 794)
Variation nette dans la provision pour le réaménagement des effectifs - 6 463
Autre variation nette dans les besoins futurs de financement (703) 2 462
Perte sur l'aliénation d'immobilisations corporelles (778) (685)
Post-capitalisation d'immobilisations corporelles 100 300
45 306 (62 809)
Ajustements pour les éléments sans incidence sur le coût de fonctionnement net, mais ayant une incidence sur les autorisations :
Ajouter (déduire) :
Acquisition d'immobilisations corporelles 29 479 20 861
Produit provenant de l'aliénation d'immobilisations corporelles (296) (256)
29 183 20 605
Autorisations de l'exercice en cours utilisées 786 353 $ 817 152 $

6. Avantages sociaux futurs

a) Prestations de retraite

Les employés de l'Agence participent au Régime de retraite de la fonction publique, un plan à plusieurs employeurs, qui est parrainé et administré par le gouvernement du Canada. Les prestations de retraite s'accumulent sur une période maximale de 35 ans, au taux de 2 % par année de services validables, multiplié par la moyenne des gains des cinq meilleures années consécutives. Les prestations sont intégrées aux prestations du Régime de pensions du Canada et du Régime de rentes du Québec et sont indexées à l'inflation.

La responsabilité de l'Agence relative au régime de retraite se limite aux cotisations qu'elle a versées. Les excédents ou les déficits actuariels sont constatés dans les états financiers du gouvernement du Canada, en sa qualité de répondant du régime.

b) Indemnités de départ

L'Agence verse des indemnités de départ à ses employés en fonction de l'admissibilité, des années de service et du salaire final. Comme ces indemnités ne sont pas capitalisées d'avance, le régime ne détient aucun actif, ce qui en résulte en un déficit égal à l'obligation au titre des indemnités constituées. Les indemnités seront prélevées sur les autorisations futures. Voici quelles étaient les indemnités de départ au 31 mars :

(en milliers de dollars)
Résultats prévus
2015
Résultats estimatifs
2014
Obligation au titre des indemnités constituées au début de l'exercice 121 766 $ 122 692 $
Charge pour l'exercice 4 851 12 645
Indemnités versées au cours de l'exercice (inclut l'encaissement Immédiat prévu) (89 082) (13 571)
Obligation au titre des indemnités constituées à la fin de l'exercice 37 535 $ 121 766 $

7. Opérations entre apparentés

L'Agence est liée par propriété commune à tous les ministères, organismes et sociétés d'État du gouvernement du Canada. L'Agence effectue des opérations avec ces entités dans le cours normal de ses activités, selon les conditions commerciales normales.

Services fournis gratuitement par d'autres ministères :

Au cours de l'exercice, l'Agence a reçu gratuitement des services de d'autres ministères tels que : locaux, cotisations de l'employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires, Services Partagées Canada et services juridiques. Ces services gratuits ont été constatés comme suit dans l'état des résultats et de la situation financière nette prospectif de l'Agence :

(en milliers de dollars)
Résultats prévus
2015
Résultats estimatifs
2014
Cotisations de l'employeur aux régimes de soins de santé et de soins dentaires 43 123 $ 43 268 $
Locaux 31 831 31 466
Services juridiques 1 535 1 542
Services Partagés Canada 9 788 8 713
Total 86 277 $ 84 988 $

8. Information sectorielle

La présentation de l'information est fondée sur l'architecture des résultats stratégiques de l'Agence. La présentation par secteur est fondée sur les mêmes conventions comptables décrites à la note 4, Sommaire des principales conventions comptables. Le tableau qui suit présente les charges engagées et les revenus générés par les principaux programmes d'activités, par principaux articles de dépenses et types de revenus. Voici les résultats de chaque segment pour la période :

(en milliers de dollars)
2015 2014
Salubrité des aliments Santé des animaux et prévention des zoonoses Protection des végétaux Collaboration internationale et ententes techniques Services internes Total Total
Revenus
Frais d'inspection 22 276 $ 2 044 $ 4 626 $ 9 519 $ - $ 38 465 $ 38 002 $
Enregistrements, permis, certificats 4 669 428 970 1 995 - 8 062 7 966
Droits et services divers 3 061 281 636 1 308 - 5 286 5 926
Droits de permis d'établissement 966 89 201 413 - 1 669 1 609
Sanctions administratives pécuniaires - - - - 1 409 1 409 1 182
Classement 103 10 22 44 - 179 158
Intérêts - - - - 32 32 32
Revenus gagnés pour le compte du gouvernement - - - - (1 441) (1 441) (1 214)
Total revenus 31 075 2 852 6 455 13 279 0 53 661 53 661
Charges de fonctionnement
Salaires et avantages sociaux 297 882 80 635 67 064 22 371 97 139 565 091 633 863
Services professionnels et spéciaux 33 124 9 251 7 508 2 504 10 875 63 262 73 102
Amortissement 16 773 4 684 3 802 1 268 5 506 32 033 30 611
Locaux 16 557 4 624 3 753 1 252 5 436 31 622 36 540
Déplacements et réinstallations 9 499 2 653 2 153 718 3 118 18 141 20 963
Services publics, matériaux et fournitures 9 320 2 603 2 112 705 3 060 17 800 20 569
Réparations 5 472 1 528 1 240 414 1 796 10 450 12 075
Communication 5 029 1 404 1 140 380 1 651 9 604 11 098
Mobilier et matériel 4 224 1 180 957 319 1 387 8 067 9 323
Location de matériel 966 270 219 73 317 1 845 2 132
Information 806 225 183 61 265 1 540 1 778
Pertes sur l'aliénation d'immobilisations corporelles 407 114 92 31 134 778 685
Divers 202 56 46 15 66 385 446
Charges engagés pour le compte du gouvernement - - - - (69) (69) (18)
Total charges de fonctionnement 400 261 109 227 90 269 30 111 130 681 760 549 853 167
Paiements de transfert
Paiements d'indemnités - 2 500 1 000 - - 3 500 58 326
Autres - 675 - 800 - 1 475 1 524
Total des paiements de transfert 0 3 175 1 000 800 0 4 975 59 850
Total des charges 400 261 112 402 91 269 30 911 130 681 765 524 913 017
Coût net des activités 369 186 $ 109 550 $ 84 814 $ 17 632 $ 130 681 $ 711 863 $ 859 356 $
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