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Lutte contre le virus pandémique H1N1 dans les troupeaux de porcs

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), en collaboration avec ses intervenants, ses partenaires commerciaux et les collectivités de la santé humaine et animale, a peaufiné son approche en matière de lutte contre la pandémie 2009 causée par le virus H1N1 chez le porc.

L’approche proposée est conforme aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et se fonde sur les résultats des recherches effectuées et les observations consignées depuis que le virus a été détecté pour la première fois chez le porc, dont ce qui suit :

  • Le virus ne comporte aucun risque en matière de salubrité des aliments.
  • Pour l’instant, rien ne donne à penser que les animaux jouent un rôle important dans la propagation du virus au sein de la population humaine globale.
  • Le virus ne se comporte pas différemment chez le porc des autres virus de la grippe détectés couramment dans des troupeaux de porcs.

À la lumière de ces renseignements et connaissances, l’ACIA a convenu de ne pas mettre de troupeaux en quarantaine. Les animaux touchés seront plutôt traités selon les mêmes pratiques vétérinaires et méthodes de biosécurité que celles utilisées pour combattre les autres virus de la grippe porcine. Il s’agit notamment de restreindre les occasions de propagation du virus aux animaux sensibles. Au Canada, les processus d’abattage comptent plusieurs points d’inspection qui permettent de garantir que seuls des animaux en santé se retrouvent dans l’approvisionnement en aliments.

Tous les troupeaux au sein desquels le virus sera détecté seront surveillés afin de s’assurer que les animaux infectés se rétablissent. En outre, les activités de surveillance du virus de la grippe H1N1 chez le porc se poursuivent afin de cerner tout changement dans la façon dont le virus touche les porcs et de déceler tout changement dans sa structure. On incite les éleveurs à renforcer les mesures de biosécurité à leur exploitation.

Les autorités provinciales et territoriales, de même que l’Agence de la santé publique du Canada appuient cette approche.