Activité de programme – Risques liés à la salubrité des aliments et à la nutrition
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Élaborer le PAASPAC proposé par le GC et amorcer sa mise en oeuvre. |
Étendre le ciblage des importations d’aliments potentiellement non salubres. Moderniser et simplifier les systèmes d’inspection. |
L’ACIA a élaboré des stratégies et amorcé leur mise en œuvre en vue de mettre en place un système de salubrité des aliments pour les établissements non agréés au fédéral :
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Accroître le pouvoir d’obliger l’industrie à mettre en œuvre des mesures de contrôle de la salubrité des aliments pour prévenir les problèmes. Interdire expressément l’altération des aliments. Créer un nouveau pouvoir en vertu duquel des dossiers devront être tenus par ceux qui manipulent les aliments. |
Des travaux ont été entrepris en collaboration avec SC pour modifier la Loi sur les aliments et drogues au moyen du projet de loi C-51. Le projet de loi a été différé, dans l’attente d’une analyse plus poussée des produits de santé naturels ou de la résolution de questions connexes. |
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Renforcer le pouvoir du gouvernement de vérifier la salubrité des aliments à tous les points du continuum alimentaire, y compris avant l’importation au Canada. Renforcer l’accès à l’information dont on a besoin pour répondre efficacement aux problèmes soulevés. |
L’ACIA a commencé les travaux préliminaires en vue de la conception de modèles d’affaires et de systèmes pour la mise en œuvre d’un système de délivrance de permis et d’enregistrement pour les importateurs :
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| Continuer de promouvoir l’acceptation et la mise en oeuvre de bonnes pratiques d’importation par l’industrie. | L’ACIA a continué de promouvoir la délivrance de permis aux importateurs et la mise en oeuvre de bonnes pratiques d’importation. | |
| Mettre une équipe sur pied et préparer un plan global de recherche sur la salubrité des aliments. | L’ACIA a conçu et mis en oeuvre un processus de recherche en consultation avec des clients, y compris un plan de recherche sur la salubrité des aliments. Ce plan prévoit des procédures pour classer par ordre de priorité les projets de recherche. Un comité d’experts a été mis sur pied pour qu’il examine toutes les propositions et déterminer quels projets seraient financés en fonction des priorités immédiates. En outre, l’ACIA a financé quatre-vingt-cinq projets de recherche sur la salubrité des aliments et d’élaboration de méthodes. Parmi les résultats satisfaisants des projets, mentionnons de meilleures méthodes de détection, l’élaboration de méthodes pour repérer de nouveaux secteurs à analyser à des fins de réglementation, l’amélioration de la prestation de services par des méthodes plus efficaces ainsi que la réduction du temps d’analyse. | |
| Encourager l’industrie à maximiser son rôle dans le système de salubrité des aliments et à adopter une approche plus concrète en vue de s’acquitter de ses responsabilités face aux obligations réglementaires. | Encourager l’industrie à concevoir et à mettre en oeuvre des systèmes de gestion de la qualité et à faire l’autoévaluation de son rendement de façon régulière. | L’initiative d’amélioration de la salubrité des aliments est actuellement en cours de révision et de mise à jour, le but étant de la rendre moins prescriptive et de l’adapter davantage à chaque groupe de produits. De plus, l’ACIA a poursuivi l’élaboration et la mise en oeuvre du SVC, y compris des communications et des consultations avec l’industrie. En imposant la mise en oeuvre de l’approche HACCP pour les viandes et les poissons, on oblige l’industrie à maintenir des systèmes de qualité qui prévoient l’auto-surveillance régulière. Ces contrôles sont évalués au moyen du SVC. Pour les programmes d’inspection où les principes HACCP ne sont pas obligatoires, le rôle de l’industrie quant au respect de la réglementation et à la production d’aliments salubres est renforcé par le SVC. |
| Poursuivre l’élaboration d’une initiative clé, soit la Réforme48 de l’inspection des viandes, dans le cadre de la priorité à l’échelle du gouvernement qui consiste à moderniser le cadre de réglementation. | Terminer les consultations au sujet de la norme canadienne sur l’hygiène des viandes et des critères d’évaluation connexes. | Les travaux à l’appui de ce sous-engagement ont été reportés pour 2008-2009. |
| Commencer les modifications du Règlement sur l’inspection des viandes. | L’ACIA continue de mettre à jour régulièrement la réglementation. Des travaux ont été entrepris concernant les politiques en appui de certaines modifications au Règlement sur l’inspection des viandes, notamment en ce qui a trait aux températures des pièces et aux foies dans la volaille. | |
| Vérifier et valider les tâches, les politiques et les procédures relevant du SVC. | L’ACIA a revu les tâches, les politiques et les procédures pour veiller à ce qu’elles concordent avec la réglementation. | |
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Tenir des consultations sur la version définitive de la Politique de rejet de la volaille, élaborer et mettre en œuvre une stratégie de formation et cibler l’adoption de la politique dans les établissements. |
L’ACIA a préparé des politiques et du matériel de formation. La mise en œuvre a été reportée jusqu’à ce qu’un examen par des tiers des données des projets pilotes soit réalisé. |
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Terminer la mise en œuvre du Programme modernisé d’inspection de la volaille (PMIV). |
L’ACIA a entièrement mis en œuvre le Programme dans 26 établissements de production de volaille, et la mise en œuvre est en cours dans 9 autres établissements. |
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| L’ACIA continuera de travailler avec les provinces et les territoires sur le Programme de reconnaissance de la salubrité des aliments à la ferme (SAF), qui reconnaît officiellement les programmes de SAF élaborés par des associations nationales de producteurs. La reconnaissance par le gouvernement des programmes de SAF reposant sur les principes HACCP peut rehausser la réputation du Canada au pays et à l’étranger en tant que chef de file au chapitre de la salubrité et de la qualité des aliments, ce qui pourrait élargir les marchés pour les produits canadiens. |
L’ACIA, en collaboration avec Santé Canada, les gouvernements provinciaux et les associations nationales de producteurs, a mis la touche finale aux documents du protocole, de la politique et du programme de SAF. Ces documents fournissent l’orientation dont l’industrie a besoin pour obtenir la reconnaissance des programmes de SAF par le gouvernement. L’ACIA a continué à travailler avec d’autres organismes gouvernementaux comme Santé Canada et avec les provinces pour l’examen technique des programmes de SAF des associations nationales de producteurs. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Continuer de diffuser des avis au public dans les vingt-quatre heures suivant les décisions de rappel de catégorie I. | 99,55 pour cent de tous les avertissements publics concernant les rappels de catégorie 1 ont été diffusés dans les 24 heures suivant la décision de rappel. | |
| Élaborer un plan d’action en vue d’améliorer le système de salubrité des aliments, particulièrement en ce qui a trait aux enquêtes sur les maladies d’origine alimentaire et aux mesures prises par la suite. | L’ACIA a continué l’élaboration de son plan d’action en vue d’améliorer le système de salubrité des aliments en ce qui a trait aux enquêtes sur les maladies d’origine alimentaire. | |
| Continuer à travailler dans le contexte de l’initiative SPAT, en vue de se préparer à faire face aux menaces et aux incidents en matière de salubrité alimentaire et d’intervenir. | Maintenir la capacité d’intervenir en cas d’urgence en renforçant la capacité scientifique, la capacité de surveillance et de détection, et la capacité des laboratoires. | L’ACIA a continué à maintenir sa capacité d’intervenir en cas d’urgence par le financement de projets visant à renforcer les méthodes d’intervention, par l’élaboration de méthodes de détection plus rapides pour les agents pathogènes d’origine alimentaire, et par l’intensification de la surveillance de ces agents pathogènes en prélevant un plus grand nombre d’échantillons. |
| Continuer à évaluer d’autres méthodes pour réduire le temps d’analyse. | Les laboratoires de l’ACIA ont évalué et conçu d’autres méthodes pour réduire le temps d’analyse. Entre autres, la méthode de détection de Listeria monocytogenes a été modifiée, et les méthodes conçues pour les matrices difficiles ont été adaptées ou modifiées. | |
| Mettre à jour les plans d’intervention et les mettre à l’essai. | L’ACIA a continué de mettre à jour et de mettre à l’essai ses plans d’intervention, y compris ses plans de continuité des activités et ses lignes directrices sur le confinement. | |
| Intervenir en cas de flambées de maladies d’origine alimentaire. | L’ACIA a continué à émettre des avertissements publics concernant les rappels d’aliments et à mettre à jour son site Web public en conséquence. | |
| Avoir des systèmes en place pour intervenir en cas d’urgence, comme en cas des flambées de maladies. |
L’ACIA a perfectionné et diffusé ses techniques et ses critères liés à la mise en place de centres d’opérations d’urgence et à la mobilisation d’équipes d’intervention. L’Agence a également offert de la formation sur le Système de commandement des interventions au personnel qui doit intervenir en cas d’incidents liés à la salubrité des aliments. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Lancer une campagne de publicité pour mieux faire connaître et promouvoir le système de rappel des aliments et les services d’avis auprès des Canadiens de l’ACIA. | L’ACIA a préparé un encart sur la salubrité des aliments qui a été distribué dans cinquante-quatre journaux, ce qui a entraîné l’inscription de 2 081 nouveaux abonnés à la liste d’avis sur les rappels d’aliments. De plus, l’Agence a mené une campagne de sensibilisation conjointement avec l’ASPC ainsi qu’une campagne de sensibilisation auprès d’organismes de santé et d’éducation. | |
| Poursuivre la campagne de sensibilisation à l’intention des voyageurs en provenance de l’étranger pour les sensibiliser à la nécessité de déclarer tous les aliments, végétaux et animaux à leur retour au Canada. | L’ACIA a préparé des publicités Pensez-y et déclarez! pour les douanes des aéroports internationaux du Canada, a conçu une vidéo de formation à l’intention des agents des services frontaliers et a invité douze compagnies aériennes internationales à participer à la campagne Pensez-y et déclarez! auprès des voyageurs. | |
| Élaborer des communications ayant trait à la salubrité des aliments, entre autres des publications imprimées et des mises à jour de site Web, pour fournir de l’information et du matériel didactique sur les risques liés à la salubrité des aliments et les mesures à prendre. |
L’ACIA a travaillé avec différents partenaires gouvernementaux, dont Santé Canada, l’ASPC, AAC et le Partenariat canadien pour la salubrité des aliments, à l’élaboration d’une campagne de sensibilisation du public mise en oeuvre grâce á la participation de diverses chaînes de magasins d’alimentation du Canada. L’ACIA et ses partenaires ont également collaboré á d’autres initiatives d’information sur la salubrité des aliments. |
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| Tenir des stands sur la salubrité des aliments dans des foires et expositions publiques ciblant les consommateurs et l’industrie alimentaire. | L’Agence a offert des publications et d’autres ressources sur la salubrité des aliments dans dix-sept foires et expositions publiques un peu partout au Canada qui ont attiré plus de 2,9 millions de Canadiens. | |
| Promouvoir le cadre stratégique sur l’étiquetage comme outil de santé publique afin d’appuyer des initiatives de réglementation comme l’étiquetage nutritionnel, l’enrichissement facultatif des aliments, l’étiquetage des allergènes et l’étiquetage sur la manipulation et la cuisson sécuritaires. | Travailler avec SC à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’une stratégie de conformité par étapes. | L’ACIA a travaillé en étroite collaboration avec Santé Canada pour achever la trousse de réglementation pour l’étiquetage amélioré des sources d’allergènes alimentaires et de gluten et des sulfites ajoutés en vue d’une publication préalable dans la partie I de la Gazette du Canada, le 26 juillet 2008. |
| Élaborer une méthode efficace de conformité et d’application pour l’étiquetage obligatoire des allergènes. |
L’ACIA et SC ont formé un groupe de travail chargé d’examiner les commentaires reçus, pendant la période prévue à cette fin, au sujet des modifications proposées afin de préparer la version finale du règlement sur l’étiquetage des allergènes d’ici janvier 2010. De plus, l’ACIA a commencé l’élaboration de sa méthode de vérification de la conformité et d’application. |
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| Poursuivre la mise en oeuvre du Règlement sur l’étiquetage nutritionnel et surveiller la conformité selon un ordre de priorité reposant sur le risque et une approche sectorielle. | L’ACIA a poursuivi la promotion et la surveillance de la conformité au Règlement sur l’étiquetage nutritionnel. | |
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Former les inspecteurs et le personnel de l’administration centrale sur l’interprétation et l’application du règlement. Élaborer et diffuser des documents d’interprétation en langage clair et simple pour aider l’industrie à comprendre et à respecter les règlements. |
Comme la modification au règlement n’est toujours pas définitive et que la méthode de vérification de la conformité et d’application n’est pas encore au point, le matériel de formation et les documents d’interprétation sont encore en cours d’élaboration. |
Activité de programme – Risques liés aux zoonoses
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Créer des liens électroniques avec le Réseau de laboratoires de santé publique et le Réseau américain de laboratoires de santé animale afin de recueillir des données en temps réel et de les saisir directement dans la base de données du RCSZ. | Un lien d’échange d’information a été créé entre le RCSZ et le Réseau américain de laboratoires de santé animale dans le cadre du réseau quadrilatéral de laboratoires mis sur pied en 2008. La première réunion du Canada, des États-Unis, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, organisée par le Centre national des maladies animales exotiques (CNMAE), a eu lieu à Winnipeg en avril 2008. Le CNMAE collabore avec le Réseau américain de laboratoires de santé animale à l’établissement de diagnostics, dans le but de créer un lien électronique direct entre les deux réseaux. | |
| Continuer de travailler sur un système national d’alerte rapide en cas de menaces zoosanitaires pour l’approvisionnement alimentaire, la salubrité des aliments ou la santé publique. |
Plusieurs initiatives sont en cours à l’ACIA pour détecter rapidement les menaces zoosanitaires et intervenir le plus tôt possible. Citons notamment le participation et la soutien continus de l’Agence au RCSZ, un réseau de surveillance mondial qui a pour mission la détection rapide des menaces zoosanitaires pouvant causer l’apparition de zoonoses; les prévisions scientifiques relatives à la santé animale, qui seront intégrées à la planification et à l’établissement des priorités quant aux capacités requises pour gérer d’éventuelles situations d’urgence touchant la santé animale; et le partenariat de l’Agence avec l’ASPC pour mettre en oeuvre des projets de collaboration concernant les zoonoses. |
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| Travailler à l’établissement d’un réseau de laboratoires fédéral-provincial pour le diagnostic rapide de maladies animales infectieuses graves. |
Le laboratoire de Winnipeg de l’ACIA a fourni de la formation et des réactifs aux partenaires provinciaux au sujet des maladies animales qui doivent être surveillées conjointement. Plusieurs ententes de contribution visant la mise à jour de la capacité des laboratoires provinciaux ont été conclues. On a préparé un modèle de communication qui servira en cas de détection d’une maladie grave dans un laboratoire externe. |
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| Un réseau de partage d’information qui regroupe les organismes et ministères fédéraux et provinciaux responsables de la santé humaine et animale. | Un essai pilote pour la saisie de données fédérales et provinciales sur la santé animale dans le cadre de l’initiative du RCSZ est en cours au moyen des plateformes de données nationales sur la santé publique de l’ASPC (Réseau canadien de renseignements sur la santé publique). |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Continuer à travailler vers l’éradication de l’ESB du cheptel national. | Collaborer avec les partenaires fédéraux et provinciaux, les partenaires commerciaux internationaux, les organismes de normalisation internationaux, l’Agence canadienne d’identification du bétail et les parties réglementées. | Les travaux se poursuivent concernant l’analyse des enjeux et l’élaboration de stratégies avec les partenaires afin de perfectionner le système de traçabilité du Canada. |
| Adopter des mesures scientifiques reconnues à l’échelle internationale comme étant efficaces pour prévenir la transmission de l’ESB. | L’ACIA a mené une vérification de l’octroi de permis pour les matières à risque spécifiées, a amélioré le processus d’octroi de permis pour faciliter le déplacement des matières à risque spécifiées au Canada et a mis en œuvre un programme d’inspection pour vérifier le respect de l’interdiction frappant les aliments du bétail. | |
| Entreprendre un examen des activités de surveillance de l’ESB de l’ACIA pour veiller à ce qu’elles continuent de répondre de manière efficiente aux exigences de l’OIE. | L’ACIA a examiné ses activités de surveillance de l’ESB et a communiqué les résultats de cet examen. | |
| Poursuivre les efforts dans le cadre de la Stratégie de préparation à une pandémie d’influenza aviaire en vue de faire du Canada un chef de file mondial au chapitre de la santé publique et animale. |
Collaborer avec l’ASPC, Sécurité publique Canada, Environnement Canada et les Instituts de recherche en santé du Canada. L’accent sera placé sur la conception d’un modèle de surveillance coordonnée visant à détecter rapidement l’IA par l’analyse des oiseaux migrateurs et le prélèvement d’échantillons ciblés sur les populations domestiques. L’ACIA a conçu et mis en oeuvre un système de surveillance national en vue de répondre aux normes de ses partenaires commerciaux. |
L’ACIA a conçu des projets de recherche sur la grippe aviaire axés sur des essais diagnostiques plus rapides et plus précis et sur des vaccins contre l’IA. L’ACIA a contribué à la planification en cas de pandémie en offrant des services de secrétariat à temps plein. L’ACIA a continué de participer à l’analyse des enjeux et à l’élaboration de stratégies avec les partenaires afin de perfectionner le système de traçabilité du Canada. L’ACIA a conçu et mis en oeuvre un régime de surveillance national en vue de répondre aux normes des partenaires commerciaux. |
Activité de programme – Risques liés à la santé des animaux et aux systèmes de production
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Continuer de recruter et de former des vétérinaires en vue de leur intégration dans la RVC. |
L’ACIA a formé les vétérinaires qui pourraient être appelés à intervenir en cas d’incident zoosanitaire à l’échelle internationale. Un cours de reconnaissance et de première intervention a été tenu du 27 janvier au 5 février 2009 (trente participants). L’ACIA a également préparé un module d’apprentissage en ligne qui comprend un volet d’orientation pour les interventions en cas d’épidémie, destiné aux nouveaux employés de l’ACIA et aux membres de la RVC. |
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| Collaborer avec l’ASFC et le Service canadien de la faune (SCF) pour établir un réseau d’experts spécialisés dans différents domaines pour assurer la détection et le contrôle, en temps opportun, de nouvelles maladies. | L’ACIA a poursuivi sa collaboration avec l’ASFC et avec le SCF en vue de cerner les situations et les circonstances qui pourraient avoir des conséquences négatives sur la population animale du pays. Les vice-présidents se sont rencontrés à plusieurs reprises, et une alerte à la frontière a été émise pour l’IA. | |
| Définir les points à améliorer quant à la prévention existante, la préparation et l’intervention en cas d’éclosion de fièvre aphteuse, et cibler ces points dans le plan d’action axé sur les risques. | L’ACIA a terminé un exercice qui visait à établir le profil de risque de la fièvre aphteuse, ce qui lui a permis d’élaborer un plan d’action axé sur les risques. | |
| Mettre sur pied des comités de direction et organiser des ateliers avec des intervenants pour fignoler la SNSA et les prévisions scientifiques relatives à la santé animale. | L’ACIA a mis au point un programme national scientifique sur la santé des animaux, a participé au Groupe de travail sur l’avenir de la santé des animaux sur le plan scientifique et a établi le schéma de la santé des animaux ainsi que des scénarios éventuels. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Lancer la SNSA en collaboration avec l’industrie et d’autres partenaires fédéraux. | Le comité des SMA responsables de la réglementation FPT a réorienté ses activités vers l’élaboration de la Stratégie nationale sur la santé et le bien-être des animaux d’élevage. La première étape de cette stratégie, qui consistait notamment à définir les responsabilités quant à l’amélioration des systèmes de production et aux méthodes de lutte contre les maladies, a été réalisée. | |
| Mettre en oeuvre la Stratégie nationale sur les maladies des espèces sauvages. | Continuer à travailler avec les ministères FPT responsables de la faune, des forêts, des pêches et de l’aquaculture pour mettre en oeuvre un cadre national de gestion et de politique qui facilitera les interventions en cas de maladies animales provenant d’animaux sauvages et de réduire au minimum les répercussions. | L’ACIA a préparé deux rapports qui décrivent l’infrastructure, les programmes et la gouvernance canadiens concernant la gestion nationale de la santé des animaux, y compris la surveillance des maladies des espèces sauvages. Le premier rapport porte sur la capacité des laboratoires de même que sur les programmes et les activités de surveillance et d’intervention en cas d’urgence concernant la santé des animaux au pays, y compris la surveillance des espèces sauvages. Le deuxième rapport comporte une section qui décrit les pratiques de gouvernance nationales concernant les espèces sauvages et qui présente les lois provinciales applicables en matière de santé des animaux, y compris pour la santé des espèces sauvages. |
| Collaborer avec les provinces pour veiller à ce que les établissements sous responsabilité provinciale se conforment aux nouvelles exigences liées à l’interdiction frappant les aliments du bétail. | L’Agence a amélioré le processus d’octroi de permis pour faciliter le déplacement des matières à risque spécifiées au Canada, a mené une vérification de l’octroi de permis et a mis en oeuvre un programme d’inspection pour vérifier le respect de l’interdiction frappant les aliments du bétail. | |
| Élaborer la Stratégie de préparation à une pandémie d’influenza aviaire. | Continuer à travailler avec les partenaires. | L’ACIA a participé à une mise à l’essai menée par Sécurité publique Canada du Plan nord-américain contre l’influenza aviaire et la pandémie d’influenza, élaboré conjointement avec des responsables du Mexique et des États-Unis. |
| Mettre l’accent sur les vaccins et les antiviraux. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur la capacité d’intervention. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur la prévention et la détection précoce. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur la préparation en cas d’urgence. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur la réglementation et l’acquisition de connaissances essentielles. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur la communication des risques. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Mettre l’accent sur les partenariats FPT et la collaboration internationale. |
L’ACIA a entrepris les mesures suivantes :
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| Plan nord-américain contre l’influenza aviaire et la pandémie d’influenza | Simuler une intervention internationale face à une pandémie d’influenza aviaire en collaboration avec des partenaires fédéraux ainsi qu’avec le Mexique et les États-Unis. | L’ACIA a participé à une mise à l’essai internationale du Plan, qu’elle a également aidé à élaborer. Cet exercice visait à valider les activités de coordination et de communication lors d’une intervention en cas d’incident d’influenza aviaire ou de pandémie d’influenza en Amérique du Nord. |
| Continuer de contribuer aux initiatives de recherche sur la préparation aux situations d’urgence, plus particulièrement à d’éventuelles éclosions de maladies animales. | L’ACIA dirige un projet destiné à aider le Canada à mieux anticiper les risques pour la santé des animaux, à mieux s’y préparer et à mieux intervenir. Dans le cadre de ce projet, le Pré-CAN (Prévisions en santé des animaux au Canada), on étudie l’utilisation des prévisions par les partenaires en vue d’élaborer une vision commune et, ultimement, d’avoir les capacités requises pour gérer les urgences liées à la santé des animaux. Le projet, qui s’étale sur trois ans, est financé par le Centre des sciences pour la sécurité de la Défense nationale ainsi que par des contributions en nature de divers partenaires, notamment l’ACIA, AAC, l’ASPC, les provinces de l’Ontario et de l’Alberta, les cinq collèges vétérinaires du Canada et les Producteurs laitiers du Canada. |
Activité de programme – Risques liés à la protection des végétaux et aux systèmes de production
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Mettre en oeuvre des programmes de certification axés sur les systèmes dans les pays d’origine. | Centrer un maximum d’efforts sur l’atténuation à l’étranger des risques liés à l’importation de produits végétaux avant que ceux-ci n’atteignent la frontière canadienne. | Aucune vérification importante n’a été effectuée à l’étranger en 2008-2009. |
| Mettre la touche finale aux lignes directrices sur le confinement des phytoravageurs pour les installations manipulant des phytoravageurs, qui serviront de base à l’ACIA pour l’approbation des installations et laboratoires de confinement à risque moyen ou élevé. | L’ACIA a achevé et publié la première version des Normes sur le confinement des installations manipulant des phytoravageurs, qui servent à évaluer les installations d’importation. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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Continuer à travailler avec les partenaires et les intervenants à améliorer le cadre de programme et de réglementation a l’appui de la gestion des risques pour les ressources végétales par la modernisation des programmes de gestion des intrants agricoles et végétaux intégrés aux systèmes de production des végétaux. |
L’ACIA a continué de moderniser les programmes de gestion des intrants agricoles et végétaux intégrés aux systèmes de production des végétaux. L’ACIA a poursuivi ses activités liées aux programmes de protection des végétaux et de biodiversité. |
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| Poursuivre l’élaboration d’une approche axée sur les risques qui couvrira le « périmètre nord-américain » afin de favoriser une plus grande coopération dans la protection des ressources végétales. |
L’ACIA a travaillé avec le département de l’USDA en vue d’établir des normes harmonisées lorsque la situation s’y prête. L’Agence a aussi entrepris des initiatives de prestation de programmes conjointement avec d’autres pays, y compris un programme sur les bulbes avec la Hollande ainsi qu’une vérification (examen des systèmes) du programme sur la spongieuse asiatique. |
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| Poursuivre l’élaboration de la Stratégie nationale sur la biosécurité des végétaux (SNBV). | Continuer à travailler avec d’autres ministères et partenaires. |
L’ACIA a mis sur pied des groupes de travail interministériels et a préparé des plans d’action (notamment pour les végétaux terrestres et les phytoravageurs). L’Agence a présenté la SNBV au Comité des SMA responsables de la réglementation FPT. Elle continue de travailler avec ses partenaires pour assurer une prestation plus efficace des programmes qui protègent les ressources végétales. |
| Continuer de diriger l’élaboration du Cadre national de coopération pour la protection des végétaux en précisant les grandes lignes d’une approche globale qui orientera l’éradication, le contrôle et la gestion des phytoravageurs dangereux au Canada. | L’ACIA a conclu un protocole d’entente avec la Colombie-Britannique qui vient s’ajouter aux protocoles d’entente existants avec l’Ontario et le Québec. | |
| Poursuivre l’élaboration du Cadre d’indemnisation pour la protection des végétaux. |
Réduire le délai de versement des indemnités aux producteurs lorsque l’on doit mettre des végétaux en quarantaine pour lutter contre un ravageur en particulier. Éclaircir les conditions de versement des indemnités. |
Les progrès à ce chapitre ont été moins importants que prévu en raison des difficultés d’embauche découlant de la nature hautement spécialisée du travail. |
| Faire avancer la Stratégie de recherche en foresterie sur les phytoravageurs quarantenaires avec l’aide de Ressources naturelles Canada. | L’ACIA a élaboré le plan quinquennal de recherche en foresterie du Service canadien des forêts, qui comprend un volet sur le cadre de mesure des répercussions scientifiques et technologiques. | |
| Miser sur des communications proactives avec les intervenants, de même que sur des activités d’information et de sensibilisation pour faire connaître les risques liés à la protection des végétaux. | L’Agence a préparé et lancé la campagne Ne déplacez pas de bois de chauffage. |
Activité de programme – Protection de la biodiversité
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Poursuivre la mise en oeuvre du Programme de protection des végétaux afin d’empêcher la propagation d’espèces exotiques envahissantes (EEE). | L’ACIA a accru sa connaissance des EEE par la recherche (p. ex. échantillonnage et détection de l’agrile du frêne). | |
| Centrer les efforts sur l’amélioration des communications avec les partenaires en matière de réglementation de même qu’avec les parties réglementées et la population canadienne. |
L’Agence a amélioré ses activités de communication grâce au BioPortail. De plus, elle a mené au total soixante-dix-sept évaluations des risques concernant les végétaux, les insectes et les maladies, et a fourni différents conseils scientifiques et techniques aux programmes. Par ailleurs, l’ACIA a dirigé des groupes d’experts sur l’analyse du risque phytosanitaire et les EEE de l’Organisation nord-américaine pour la protection des plantes et a participé aux activités de ces groupes. |
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| Évaluer les produits agricoles, y compris les aliments du bétail, les suppléments, les produits biologiques à usage vétérinaire et les semences, pour veiller à ce qu’ils soient sûrs et efficaces et qu’ils contribuent à une production efficiente, au maintien de récoltes et d’animaux d’élevage sains ainsi qu’à l’innocuité des aliments. |
Les défis que posent les nouvelles cultures ou les nouvelles utilisations ont été surmontés par la création d’outils d’évaluation des risques validés par des experts. Ces outils, comme l’outil d’évaluation des risques liés aux mauvaises herbes adapté au Canada, ont mené à une détection rapide et précise à la frontière de nouveaux végétaux destinés à la culture, ce qui a permis d’offrir un meilleur service aux clients. La protection de la biodiversité a également été améliorée par la mise en oeuvre du SVC pour les aliments du bétail, l’équarrissage, le transport sans cruauté et l’identification des animaux. L’évaluation approfondie de ces produits agricoles a toujours été au cœur des activités de l’ACIA; c’est pourquoi l’Agence y consacre continuellement des ressources. |
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| Évaluer les risques que posent les végétaux à caractères nouveaux (VCN), les nouveaux aliments du bétail, les nouveaux suppléments d’engrais et les produits biologiques à usage vétérinaire (y compris ceux issus de la biotechnologie) pour mesurer leurs répercussions sur la biodiversité et la viabilité écologique, leurs effets sur les organismes non visés et les conséquences découlant d’une exposition fortuite. |
Les défis scientifiques que posent les nouvelles cultures ou les nouvelles utilisations ont été surmontés par la création d’outils d’évaluation des risques validés par des experts. Ces outils, comme l’outil d’évaluation des risques liés aux mauvaises herbes adapté au Canada, ont mené à une détection rapide et précise à la frontière de nouveaux végétaux destinés à la culture, ce qui a permis d’offrir un meilleur service aux clients. L’évaluation approfondie de ces produits agricoles a toujours été au cœur des activités de l’ACIA; c’est pourquoi l’Agence y consacre continuellement des ressources. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
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| Travailler avec les partenaires et intervenants à l’amélioration du cadre de programme et de réglementation pour appuyer la gestion des risques menaçant la biodiversité végétale et animale. | L’ACIA a continué de travailler avec des partenaires et des intervenants pour approfondir les connaissances sur des agents pathogènes et des ravageurs réglementés de même que pour améliorer les méthodes de détection et d’identification par la recherche et le développement (entre autres sur le virus de la bigarrure de la pomme de terre). | |
| Faire avancer la réglementation relative à la biotechnologie par l’adoption d’une approche cohérente en matière de supervision de la réglementation, éliminer le chevauchement des activités dans la mesure du possible et corriger les lacunes grâce à l’analyse et à l’élaboration conjointes de politiques par tous les partenaires fédéraux visés. |
L’ACIA a participé à diverses rencontres du GC sur la biotechnologie, comme l’examen des renseignements concernant les substances nouvelles. L’Agence a également veillé à ce que son opinion soit prise en compte dans les discussions du gouvernement du Canada sur la réglementation des produits issus de la biotechnologie. |
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| Entreprendre des consultations auprès de plusieurs intervenants pour clarifier et mettre à jour les exigences réglementaires relatives aux produits issus de la biotechnologie afin de s’assurer que l’industrie a reçu des directives claires quant aux exigences à respecter et à la marche à suivre lorsqu’un produit devient assujetti à la réglementation. | L’ACIA a entrepris des consultations auprès de partenaires au sujet de « l’utilisation de la nouveauté comme déclencheur de réglementation » pour les VCN. Les résultats de cet exercice ont servi à la rédaction de la version définitive de la directive sur les VCN. | |
| Encourager la mise en oeuvre de la Stratégie nationale sur la biosécurité des végétaux (SNBV). | Renforcer les capacités d’un système de réglementation intégré qui assurera la protection des végétaux canadiens. |
L’ACIA a préparé la version préliminaire du règlement et des documents justificatifs. L’ACIA a poursuivi ses discussions avec ses partenaires fédéraux et provinciaux au sujet de la prestation de la Stratégie sur les EEE. L’Agence a aussi entamé des discussions au sujet de la SNBV avec le Comité des SMA responsables de la réglementation FPT. |
| Renforcer les capacités du système de réglementation de la biotechnologie touchant les végétaux canadiens pour faciliter la création de produits novateurs, tout en préservant la viabilité écologique ainsi que la confiance des consommateurs et des marchés. | L’ACIA a commencé l’élaboration des lignes directrices sur la dissémination contrôlée de produits dans l’environnement à des fins commerciales. Elle a aussi travaillé à l’intégration des nouvelles connaissances au cadre de réglementation pour s’assurer que les processus sont fondés sur des principes scientifiques et sur les risques. | |
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Consolider et simplifier le cadre canadien de réglementation des semences et des engrais pour favoriser une meilleure conformité. |
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Les activités de modernisation à long terme des programmes sur les semences et les engrais se sont poursuivies. L’ACIA a aussi amorcé des consultations auprès des intervenants et terminé la préparation des projets de modification de la réglementation. |
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| Élaborer un processus de réglementation solide de façon à prévenir les effets négatifs possibles et à s’assurer que les produits agricoles ne causent pas d’effets néfastes lorsque les produits agricoles sont disséminés dans l’environnement. | L’ACIA a préparé la version préliminaire du règlement et des documents justificatifs. | |
| Prévoir l’élaboration de la SNBV. | Mener des consultations auprès des intervenants. | L’ACIA a mené des consultations individuelles en fonction des produits tout au long de l’exercice. |
| Élaborer une politique sur l’importation des produits végétaux innovateurs. | L’Agence a préparé une fiche de renseignements pour informer les importateurs de leurs responsabilités et de la supervision de la réglementation concernant les nouveaux types de cultures en ce qui a trait à la salubrité des aliments et des aliments du bétail ainsi qu’à la sécurité environnementale. | |
| Édifier un système de suivi et de contrôle pour la protection des végétaux afin de fournir, en temps opportun, de l’information précise sur les végétaux et les produits végétaux de même que sur les activités de l’ACIA liées aux déplacements des produits ou à la prévention de l’introduction ou de la propagation de phytoravageurs. | L’ACIA a préparé la première version des exigences du système de suivi et de contrôle pour la protection des végétaux. | |
| Établir un plan d’intervention coordonné en cas d’urgence liée à des phytoravageurs et à des maladies des végétaux. | Les plans d’intervention suivants ont été mis à jour : agrile du frêne, longicorne asiatique, longicorne brun de l’épinette, encre des chênes rouges et nématode à kyste de la pomme de terre. | |
| Entreprendre l’élaboration d’un cadre canadien de gestion des espèces végétales envahissantes, en collaboration avec d’autres organismes gouvernementaux, pour préciser les responsabilités de chacun concernant ces espèces et pour faciliter la coopération en vue de protéger le Canada des répercussions d’éventuelles espèces végétales envahissantes prioritaires. | L’Agence a préparé un cadre préliminaire de gestion des espèces végétales envahissantes. | |
| Identifier les espèces végétales envahissantes prioritaires qui menacent le Canada et établir des mesures de contrôle et des plans d’intervention appropriés pour la prévention, la détection précoce ou la gestion de ces espèces. | L’ACIA a lancé un projet sur les espèces végétales indésirables. |
Activité de programme – Cadres réglementaires intégrés
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
|---|---|---|
| Travailler à la mise en oeuvre de la DCRR, qui vise à améliorer les processus de réglementation actuels du gouvernement du Canada. L’Agence intégrera à ses processus d’élaboration de règlements les cadres et les politiques qu’aura établis le Secrétariat du Conseil du Trésor. |
L’ACIA a appuyé la Communauté des régulateurs fédéraux et a participé activement aux activités des équipes de travail sur l’évaluation du rendement et des groupes d’apprentissage. L’ACIA a terminé la rédaction d’un guide de réglementation et l’a affiché sur son site externe à des fins de discussion et d’information. Le personnel a eu droit à des présentations au sujet des changements. |
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| Participer à l’ IAFP du GC pour calculer le fardeau administratif imposé par le gouvernement sur les petites entreprises, et chercher à réduire et à simplifier les exigences réglementaires de 20 % d’ici novembre 2008. |
L’ACIA a diminué le nombre de formulaires, modifié les exigences découlant de la réglementation et supprimé les exigences redondantes ou désuètes pour simplifier le libellé de la réglementation. L’Agence a atteint l’objectif qu’elle s’était fixé, soit de réduire de 20 % le fardeau administratif imposé aux petites entreprises. Cette initiative visait à rationaliser et à simplifier les exigences administratives applicables à plus de 250 projets sous la responsabilité de l’Agence. Par exemple, l’Agence a fait passer le nombre de règlements sur l’importation des chevaux de 25 à 1. |
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| Contribuer à la vision Cultivons l’avenir qui a été convenue le 29 juin 2007 par les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux de l’Agriculture pour l’élaboration de politiques et de programmes agricoles. | L’ACIA a conclu un protocole d’entente avec AAC concernant la continuité des activités liées à la salubrité des aliments dans le cadre de Cultivons l’avenir. Pour plus de détails, consultez le tableau 3.2.6. | |
| Appuyer le PNSAA en faisant avancer la réglementation découlant de la Loi sur la santé des animaux pour englober les animaux aquatiques ainsi que les maladies déclarables et à notification qui touchent le commerce. | Les règlements sont en cours d’élaboration. | |
| Faire avancer la réglementation pour inclure une liste de substances toxiques au Règlement sur la santé des animaux afin de permettre à l’ACIA d’intervenir en cas de contamination toxique comme elle le fait pour les urgences liées aux maladies animales. | L’ACIA a préparé la version préliminaire du règlement et des documents justificatifs. | |
| Apporter des modifications à la réglementation découlant de la Loi sur les produits agricoles au Canada en ce qui a trait au Règlement sur les fruits et les légumes frais, au Règlement sur la délivrance de permis et l’arbitrage, au Règlement sur les produits laitiers et au Règlement sur les produits de l’érable de façon à assurer des pratiques commerciales justes et équitables. | Les règlements sont en cours d’élaboration. | |
| Passer en revue les lois sur l’alcool. | Élaborer les options en matière de législation et de politique sur les questions sous-jacentes comme l’attestation des caractéristiques d’âge et d’origine pour le whisky canadien exporté. | L’ACIA a examiné les options en matière de législation et de politique en vue d’un règlement complet sur les boissons alcoolisées. Les questions urgentes ont été traitées au cas par cas, notamment la législation sur le vin de glace. |
| Proposer des plans pour 2008-2009 et les exercices suivants afin de donner suite au Règlement sur les produits biologiques, publié en décembre 2006. | Mettre sur pied un Bureau Bio-Canada. | Le Bureau Bio-Canada a été mis sur pied. |
| Élaborer un système Web de gestion du rendement pour l’industrie. | Cette initiative a été interrompue. | |
| Négocier les équivalences avec d’autres pays pour les règlements et les normes. | L’ACIA a appuyé le Bureau Bio-Canada pour la négociation d’ententes sur les équivalences. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
|---|---|---|
| Poursuivre les travaux concernant les barrières commerciales avec les partenaires et les intervenants nationaux, y compris les ministères provinciaux et territoriaux. |
L’ACIA a préparé la version préliminaire d’un plan de travail pour l’Initiative de guichet unique, qui vise l’établissement d’une approche simplifiée à la collecte électronique, à l’utilisation et à la diffusion des données commerciales. Le service fédéral de surveillance vétérinaire et phytosanitaire de la Russie a publié la liste des 134 établissements canadiens autorisés à exporter des produits du poisson vers la Russie. |
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| L’ACIA a continué de diriger la participation du Canada à un certain nombre de forums internationaux de réglementation, y compris aux discussions sur l’Accord sur l’application des mesures sanitaires et phytosanitaires de l’OMC, à la Convention internationale pour la protection des végétaux et à l’OIE. |
L’ACIA a continué la préparation des positions s’est poursuivie pour les mesures sanitaires et phytosanitaires, la Convention internationale pour la protection des végétaux et l’OMC en consultation avec les partenaires et les intervenants nationaux. Des représentants de l’ACIA ont participé à l’assemblée générale annuelle de l’OIE en 2008 et au 29e Congrès mondial vétérinaire à Vancouver. L’ACIA a participé à des discussions et à des négociations bilatérales avec la communauté internationale sur les sujets suivants :
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| Continuer le travail bilatéral et multilatéral avec bon nombre de partenaires nationaux et internationaux pour demeurer à la fine pointe des réalisations scientifiques et favoriser un processus décisionnel sensé et fondé sur des principes scientifiques. | L’ACIA a poursuivi les négociations bilatérales pour éliminer les barrières techniques en se fondant sur des principes scientifiques éprouvés et des normes internationales (p. ex. rétablir l’accès à certains marchés pour les produits du bétail canadiens). | |
| Continuer le travail bilatéral et multilatéral avec bon nombre de partenaires nationaux et internationaux pour encourager l’élaboration et la mise en oeuvre de règlements fondés sur des principes scientifiques, autant à l’échelle nationale qu’internationale, à l’appui du mandat et des responsabilités de réglementation de l’ACIA. |
L’ACIA a continué à superviser l’élaboration des mesures sanitaires et phytosanitaires ainsi que des avis transmis par l’OMC et en vertu de l’Accord de libre-échange nord-américain pour relever les situations problématiques pouvant nuire à l’exportation des produits agricoles. L’Agence a également intensifié ses activités de sensibilisation aux obligations, normes et droits internationaux liés à l’élaboration de politiques et de règlements nationaux. |
Activité de programme – Accès aux marchés nationaux et internationaux
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
|---|---|---|
| Continuer à promouvoir la conformité en sensibilisant les commerçants à tous les types d’exigences réglementaires, en enquêtant sur les plaintes des consommateurs et des commerçants, en inspectant et en analysant les produits alimentaires aux étapes de la fabrication, de la vente au détail et de l’importation, et en prenant des mesures efficaces pour veiller à la conformité et au respect des lois. |
L’ACIA a continué de promouvoir la conformité auprès des inspecteurs de secteurs par la vérification des faits associés à toutes les plaintes reçues de consommateurs, de commerçants ou d’organismes gouvernementaux. Il s’agissait ici de recevoir la plainte, d’effectuer les vérifications, de préparer les rapports, d’effectuer un suivi, de faire le point auprès des plaignants (dans certains cas) et d’entreprendre tout renvoi de dossier nécessaire. L’ACIA a fait enquête sur 283 cas de non-conformité à la Loi sur les produits agricoles au Canada, à la Loi sur l’inspection du poisson, à la Loi sur les aliments et drogues et à la Loi sur l’inspection des viandes. Combinées aux enquêtes menées au cours des périodes d’évaluation précédentes, ces enquêtes ont abouti à 30 condamnations et à des amendes totalisant 138 500 $. |
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| Continuer à effectuer des recherches et à diriger des initiatives pour accroître la capacité de l’ACIA à régler les problèmes de déclarations trompeuses. Parmi les mesures prévues en 2008-2009, citons l’examen de la politique d’étiquetage « Produit du Canada ». |
Le travail de l’ACIA en vue de régler les problèmes de déclarations trompeuses était axé sur les allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada » figurant sur les étiquettes d’aliments. Les consultations publiques au sujet de l’initiative d’étiquetage des produits canadiens ont eu pour résultat la modification des lignes directrices de manière à aider le consommateur dans ses décisions d’achat. Un document de travail sur l’initiative d’étiquetage des produits canadiens a été publié en mai 2008. |
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| Débuter l’élaboration d’un cadre stratégique pour clarifier l’étendue du mandat de protection des consommateurs de l’ACIA. | Les travaux ont été reportés à 2009-2010. | |
| Participer à l’examen par le GC de ses actuelles politiques d’étiquetage volontaire concernant les allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada ». |
De nouvelles lignes directrices sur les allégations « Produit du Canada » et « Fabriqué au Canada » figurant sur les étiquettes sont entrées en vigueur. La mise en oeuvre s’est faite par :
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| Continuer de veiller à la protection des consommateurs dans les secteurs non alimentaires, comme les semences et les engrais, en examinant les étiquettes pour atténuer les risques d’une représentation fausse ou trompeuse des produits, et en veillant au respect de la réglementation concernant la qualité et l’efficacité des produits. |
L’ACIA a continué de promouvoir la conformité auprès des inspecteurs de secteurs par la vérification des faits associés à toutes les plaintes reçues de consommateurs, de commerçants ou d’organismes gouvernementaux. Il s’agissait ici de recevoir la plainte, d’effectuer les vérifications, de préparer les rapports, d’effectuer un suivi, de faire le point avec les plaignants (dans certains cas) et d’entreprendre tout renvoi de dossier nécessaire. Dans le cadre de ses activités permanentes, l’ACIA évalue les produits et effectue des inspections et une surveillance des marchés pour assurer la qualité et l’efficacité des produits. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
|---|---|---|
| Continuer de promouvoir l’acceptation et la mise en oeuvre de bonnes pratiques d’importation dans l’industrie pour encourager les importateurs de produits agroalimentaires à élaborer et à instaurer des contrôles sanitaires en vue d’améliorer les résultats en matière de salubrité des aliments et d’accroître la conformité aux règlements. | L’ACIA a continué de promouvoir la délivrance de permis aux importateurs et la mise en oeuvre de bonnes pratiques d’importation. | |
| Poursuivre les efforts visant la mise en oeuvre d’un programme amélioré de contrôle des importations afin de fournir une équivalence aux exigences commerciales en ce qui a trait à la production alimentaire au pays. | Procéder à un examen horizontal des programmes de contrôle des importations. | L’ACIA a procédé à un examen horizontal des programmes de contrôle des importations dans le cadre de son étude des méthodes d’évaluation des pratiques actuelles de l’industrie concernant la salubrité des aliments. |
| Améliorer les activités de contrôle des importations. | Les efforts visaient à déterminer des exigences qui appuieraient l’élaboration d’un modèle d’affaires pour le système amélioré dans le secteur des fruits et des légumes frais. Ces efforts vont de pair avec des meilleures solutions de GI-TI, y compris les travaux préliminaires en vue de l’élaboration d’une stratégie de délivrance de permis et d’enregistrement ainsi que des activités connexes. | |
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Modifier les politiques afin de donner des directives claires aux importateurs pour qu’ils répondent à toutes les exigences de la réglementation. |
L’ACIA a terminé l’initiative de renforcement de la réglementation des importations de poisson. Elle a fait preuve d’une plus grande transparence en ce qui concerne les exigences de la réglementation visant les importations de poisson, le rôle de l’Agence, les responsabilités de l’importateur et le processus d’inspection des produits. En collaboration avec Santé Canada, des travaux ont été entrepris en vue de modifier la Loi sur les aliments et drogues au moyen du projet de loi C-51. Le projet de loi a été différé, dans l’attente d’une analyse plus poussée des produits de santé naturels ou de la résolution de questions connexes. |
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| Préciser les procédures à l’intention des inspecteurs en ce qui concerne les activités de vérification de la conformité. |
L’Agence s’est surtout employée à améliorer le matériel de formation des inspecteurs et à accroître les connaissances des concepteurs de programmes et de politiques. Ce matériel décrit notamment le processus législatif, le fondement législatif de l’ACIA et le rôle des divisions de l’ACIA qui interagissent au cours du processus. De plus, vingt-sept formateurs ont reçu une formation sur les allergènes et ont à leur tour formé les inspecteurs pour accroître la capacité d’inspection. L’Agence a mis la touche finale au manuel de référence et de formation sur les allergies alimentaires, qui contient de l’information sur la législation en matière d’allergènes ainsi que sur les procédures d’évaluation des systèmes de contrôle de la salubrité des aliments. |
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| Continuer de travailler avec l’ASFC sur l’Initiative de guichet unique, qui vise l’établissement d’une approche simplifiée à la collecte électronique, à l’utilisation et à la diffusion des données commerciales. Cette interface unique permettra aux commerçants de répondre plus efficacement à toutes les exigences réglementaires touchant l’importation, l’exportation et le transport, réduisant ainsi le fardeau de la paperasserie et les problèmes de chevauchement potentiels associés au système actuel. | La version préliminaire du plan de travail pour l’Initiative de guichet unique est prête. | |
| Contribuer au développement des systèmes de certification électronique et d’échange de données informatisé (EDI) pour les produits carnés et végétaux afin de réduire le fardeau de la paperasserie pour l’industrie et l’attente à la frontière. |
L’ACIA a poursuivi le développement des systèmes de certification électronique afin de faciliter et de mieux surveiller les échanges de produits carnés, végétaux et zoosanitaires. On a tenu deux ateliers nationaux pour examiner et préciser les exigences nécessaires en vue de concevoir les systèmes de certification électronique phytosanitaire et zoosanitaire. Le module des exigences des pays importateurs du système de certification électronique a été mis à l’essai dans des établissements agréés. Une fois le déploiement terminé, le système offrira différents avantages, dont une efficacité accrue du processus de certification, un allègement du fardeau de la paperasserie pour l’industrie et le gouvernement ainsi que la réduction des risques de fraude dans la documentation. Avec la mise en oeuvre du système obligatoire d’EDI par l’entremise de l’ASFC en 2006-2007, l’ACIA a continué de simplifier les exigences d’importation afin de faciliter la soumission électronique de certificats d’importation et de documents justificatifs. |
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| Créer et mettre en oeuvre un Service d’inspection à destination (SID) pour les fruits et les légumes frais, le but étant de régler les différends sur la qualité en réalisant, en temps opportun, des évaluations objectives. | Concevoir un programme national de formation pour assurer l’uniformité de la prestation des programmes. | L’ACIA a continué d’améliorer le matériel de formation et de référence des inspecteurs du SID, a offert de nombreuses séances de formation un peu partout au Canada à des inspecteurs de différents niveaux d’expertise et a vérifié à plusieurs reprises l’uniformité de la prestation du SID, ce qui a permis d’améliorer la conception du programme. |
| Mettre en oeuvre un système d’information intégré et exhaustif. |
La mise en oeuvre du système a été reportée à 2008-2009. L’Agence a continué d’améliorer ses applications actuelles, comme le Programme d’activités multisectorielles, afin de mieux répondre aux besoins des intervenants et des inspecteurs. L’ACIA a commencé à étudier l’applicabilité du nouveau Système de vérification de la conformité au modèle du Service d’inspection à destination. |
| Engagement RPP 2008-2009 | Sous-engagement | Résultats atteints |
|---|---|---|
| Continuer de promouvoir la sécurité des produits importés au Canada en travaillant avec des partenaires, telle l’ASFC, pour combler d’éventuelles lacunes liées à la sécurité qui peuvent menacer l’approvisionnement alimentaire, les cultures et les animaux d’élevage. |
L’ACIA a continué de travailler avec ses partenaires nationaux et internationaux à l’amélioration des mécanismes d’échange d’information pour accroître la sécurité des produits importés. Grâce au PAASPAC, l’Agence centre ses efforts sur l’amélioration de la conformité à la réglementation concernant la salubrité des aliments canadiens et importés. De plus, l’Agence a lancé le projet de système de suivi et de contrôle pour la protection des végétaux, qui cible précisément les exigences de l’ACIA concernant l’information sur les importations. |
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| Dans le cadre du Partenariat nord-américain pour la sécurité et la prospérité, l’ACIA poursuivra sa collaboration avec les partenaires pour la mise au point de mécanismes propices à la coopération et à l’échange d’information sur la sécurité des aliments en Amérique du Nord. | L’ACIA a continué de promouvoir la sécurité des produits importés, en travaillant avec ses partenaires nationaux et internationaux pour améliorer les méthodes d’échange d’information et en menant d’autres études sur la salubrité des aliments, y compris sur les épidémies causées par des agents de bioterrorisme. |
| Priorités en matière de gestion | Résultats atteints |
|---|---|
| Assurer le renouvellement des ressources humaines. |
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Améliorer l’harmonisation et la coordination au sein de l’Agence de manière à mieux intégrer la gestion des risques lors de l’élaboration des politiques ainsi que lors de la conception et de l’exécution des programmes, qui seront ainsi plus efficaces. Note : De plus amples renseignements sur les progrès accomplis par rapport aux engagements pris dans le RPP pour cette priorité sont présentés à la section 1.4.3 du présent rapport. |
A) Gestion intégrée des risques Parmi les activités menées par l’ACIA, notons les suivantes :
B) Gestion efficace de l’information et des connaissances
C) Modernisation de l’AAP et de la SGRR
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| Initiatives en matière de gestion | Résultats atteints |
|---|---|
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Gestion de la qualité dans les opérations – Initiative d’uniformité L’une des principales mesures prises par l’Agence pour améliorer l’uniformité de la prestation opérationnelle de ses services à l’échelle du pays est la mise en oeuvre d’un système de gestion de la qualité qui s’appliquera à trois grands secteurs d’activité :
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Politique de conformité et d’application de la loi Les plans de l’ACIA comprennent ce qui suit :
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Stratégie de communication pour l’ACIA Mettre en oeuvre une stratégie de communication proactive. |
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Examen stratégique de l’ACIA de 2007-2008 |
Voici quelques-uns des résultats atteints :
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Gestion des approvisionnements et passation des marchés
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Cadre intégré de gestion des biens
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Programme de gestion environnementale
Objectifs particuliers:
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Plan stratégique pour le développement durable
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| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Mesure dans laquelle les établissements agréés au fédéral qui sont inspectés respectent les exigences fédérales en matière de salubrité des aliments | Conformité de ≥ 98 p. 100 | - | - | - | 3 objectifs atteints sur 5 |
| Viandes | Conformité de ≥ 98 p. 100 | 87 % | 99 % | 99 % | 95 % |
| Poissons et produits de la mer | Conformité de ≥ 98 p. 100 | 99 % | 99 % | 99 % | 99 % |
| Produits transformés | Conformité de ≥ 98 p. 100 | 97 % | 96 % | 99 % | 96 % |
| Produits laitiers | Conformité de ≥ 98 p. 100 | 86 % | 97 % | 100 % | 100 % |
| Œufs en coquille | Conformité de ≥ 98 p. 100 | 98 % | 99 % | 99 % | 100 % |
| Mesure dans laquelle les produits alimentaires importés et produits au pays satisfont aux exigences fédérales relatives aux résidus chimiques | Conformité de ≥ 95 p. 100 | - | - | - | 6 objectifs atteints sur 7 |
| Viandes | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 96 % | 97 % | 96 % | 97 % |
| Poissons et produits de la mer | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 98 % | 96 % | 95 % | 96 % |
| Fruits et légumes frais | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 99 % | 97 % | 95 % | 97 % |
| Produits transformés | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 99 % | 100 % | 99 % | 99 % |
| Miel | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 94 % | 92 % | 84 % | 76 % |
| Œufs en coquille | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 93 % | 87 % | 97 % | 97 % |
| Produits laitiers | Conformité de ≥ 95 p. 100 | 99 % | 99 % | 97 % | 98 % |
| Temps nécessaire pour la diffusion d’un avertissement au public concernant un rappel de catégorie I | 100 p. 100 des avertissements sont diffusés dans les 24 heures suivant une décision de rappel | - | - | - | Atteint |
| Temps nécessaire pour la diffusion d’un avertissement au public concernant un rappel de catégorie I | 100 p. 100 des avertissements sont diffusés dans les 24 heures suivant une décision de rappel | 100 % | 100 % | 100 % | 95,55 % |
| Mesure dans laquelle l’information nutritionnelle sur les produits alimentaires inspectés est exacte | ≥ 80 p. 100 des produits inspectés présentent une information nutritionnelle exacte | - | - | - | Atteint |
| Mesure dans laquelle l’information nutritionnelle sur les produits alimentaires inspectés est exacte | ≥ 80 p. 100 des produits inspectés présentent une information nutritionnelle exacte | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | 85 % |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Nombre de cas d’influenza aviaire qui surviennent en dehors de la zone de contrôle initiale | Aucune propagation de la maladie au-delà de la zone de contrôle initiale | - | - | - | Atteint |
| Nombre de cas d’influenza aviaire qui surviennent en dehors de la zone de contrôle initiale | Aucune propagation de la maladie au-delà de la zone de contrôle initiale | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | Aucune propagation de la maladie au-delà de la zone de contrôle initiale |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent l’introduction au Canada de maladies animales exotiques réglementées par des trajectoires plus particulièrement visées par règlement | Aucune preuve (confirmée par les données de l’ACIA) que des maladies animales exotiques réglementées ont été introduites au Canada par des trajectoires plus particulièrement visées par règlement | - | - | - | Atteint |
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent l’introduction au Canada de maladies animales exotiques réglementées par des trajectoires plus particulièrement visées par règlement | Aucune preuve (confirmée par les données de l’ACIA) que des maladies animales exotiques réglementées ont été introduites au Canada par des trajectoires plus particulièrement visées par règlement | Aucune | Aucune | Aucune | Aucune preuve que des maladies animales exotiques réglementées ont été introduites au Canada par des trajectoires plus particulièrement visées par règlement |
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent la propagation de maladies animales exotiques réglementées introduites au Canada pendant l’exercice en cours | Aucune preuve de la propagation de maladies animales exotiques réglementées au-delà de la zone de contrôle initiale | - | - | - | Atteint |
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent la propagation de maladies animales exotiques réglementées introduites au Canada pendant l’exercice en cours | Aucune preuve de la propagation de maladies animales exotiques réglementées au-delà de la zone de contrôle initiale | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | Aucune preuve de la propagation de maladies animales exotiques réglementées au-delà de la zone de contrôle initiale |
| Mesure dans laquelle les usines d’équarrissage et les provenderies inspectées fonctionnent sans s’écarter de façon majeure du Règlement sur les aliments du bétail et du Règlement sur la santé des animaux (interdiction frappant les aliments du bétail) | Conformité de ≥ 95 p. 100 | - | - | - | Non atteint |
| Usines d’équarrissage | Conformité de ≥ 95 p. 100 | S. O. | 100 % | 95 % | 93 % |
| Provenderies | Conformité de ≥ 95 p. 100 | S. O. | 82 % | 75 % | 78 % |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent l’introduction et la propagation au Canada de nouveaux ravageurs et maladies exotiques, visés par règlement, qui risquent de nuire aux végétaux (maladies et ravageurs recensés dans la liste des parasites réglementés au Canada) | Aucune preuve (confirmée par les données de l’ACIA) que de nouveaux ravageurs et maladies exotiques réglementés ont été introduits au Canada et se sont propagés par des trajectoires particulièrement visées par règlement | - | - | - | Atteint |
| Mesure dans laquelle les données de l’ACIA révèlent l’introduction et la propagation au Canada de nouveaux ravageurs et maladies exotiques, visés par règlement, qui risquent de nuire aux végétaux (maladies et ravageurs recensés dans la liste des parasites réglementés au Canada) | Aucune preuve (confirmée par les données de l’ACIA) que de nouveaux ravageurs et maladies exotiques réglementés ont été introduits au Canada et se sont propagés par des trajectoires particulièrement visées par règlement | 4 entrées | 2 entrées | 2 entrées | Aucune preuve que de nouveaux ravageurs et maladies exotiques réglementés ont été introduits et se sont propagés |
| Mesure du changement attribuable à la présence de maladies ou de ravageurs réglementés pouvant nuire à des végétaux au-delà des zones réglementées | Aucune preuve de l’élargissement, en raison de l’activité humaine, des zones atteintes par des maladies et des ravageurs pouvant nuire à des végétaux | - | - | - | Non atteint |
| Mesure du changement attribuable à la présence de maladies ou de ravageurs réglementés pouvant nuire à des végétaux au-delà des zones réglementées | Aucune preuve de l’élargissement, en raison de l’activité humaine, des zones atteintes par des maladies et des ravageurs pouvant nuire à des végétaux | Légère hausse | Légère hausse | Hausse | Cinq ravageurs se sont propagés au-delà des zones réglementées |
| Mesure dans laquelle les risques liés à la protection des végétaux cernés par l’ACIA (à l’intérieur et à l’extérieur du Canada) sont communiqués aux intervenants touchés | Une fois cerné le risque menaçant la santé des végétaux, communication de l’information appropriée aux intervenants concernés en moins d’un mois | - | - | - | Non atteint |
| Mesure dans laquelle les risques liés à la protection des végétaux cernés par l’ACIA (à l’intérieur et à l’extérieur du Canada) sont communiqués aux intervenants touchés | Une fois cerné le risque menaçant la santé des végétaux, communication de l’information appropriée aux intervenants concernés en moins d’un mois | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | 33 % des items ont eu lieu après un mois |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Mesure dans laquelle les nouveaux produits autorisés à la suite d’une évaluation environnementale sont conformes aux exigences et aux normes de l’ACIA | Aucun objectif n’a été fixé pour cet indicateur de rendement en 2008-2009, mais pour 2 des 4 sous-indicateurs, les objectifs de 2007-2008 ont été atteints | - | - | - | 1 objectif atteint sur 2 |
| Végétaux à caractères nouveaux | 90 % | 94 % | 94 % | 96 % | 96 % |
| Nouveaux engrais | 95 % | 92 % | 96 % | 95 % | 80 % |
| Aliments du bétail | S. O. | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. |
| Produits biologiques vétérinaires | S. O. | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Proportion des initiatives de réglementation étant publiées dans la partie I de la Gazette du Canada avant d’être publiées dans la partie II | ≥ 95 p. 100 des initiatives de réglementation sont publiées dans la partie I de la Gazette du Canada avant d’être publiées dans la partie II | - | - | - | Atteint |
| Proportion des initiatives de réglementation étant publiées dans la partie I de la Gazette du Canada avant d’être publiées dans la partie II | ≥ 95 p. 100 des initiatives de réglementation sont publiées dans la partie I de la Gazette du Canada avant d’être publiées dans la partie II | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | 100 % (4 exceptions approuvées et acceptables) |
| Indicateurs de rendement | Objectifs | État du rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| 2005-06 | 2006-07 | 2007-08 | 2008-09 | ||
| Mesure dans laquelle les produits, les étiquettes et les publicités inspectés sont représentés avec exactitude | ≥ 70 p. 100 des produits, des étiquettes et des publicités inspectés sont représentés avec exactitude | - | - | - | Atteint |
| Mesure dans laquelle les produits, les étiquettes et les publicités inspectés sont représentés avec exactitude | ≥ 70 p. 100 des produits, des étiquettes et des publicités inspectés sont représentés avec exactitude | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | 82 % |
| Mesure dans laquelle les expéditions certifiées d’aliments, d’animaux et de végétaux respectent les exigences d’importation imposées par le pays de destination | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | - | - | - | 4 objectifs atteints sur 5 |
| Viandes | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | 99 % | 99 % | 99 % | 100 % |
| Poissons et produits de la mer | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | 99 % | 99 % | 99 % | 99 % |
| Œufs transformés | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | 99 % | 99 % | 99 % | 100 % |
| Animaux | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | - | - | - | Aucune donnée disponible |
| Animaux | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | S. O. – Nouvel indicateur pour 2008-2009 | - |
| Végétaux | ≥ 99 p. 100 des expéditions répondent aux exigences | 99,9 % | 99,9 % | 99,9 % | 100 % |
| RS | Priorité opérationnelle | Indicateurs de rendement | |||
|---|---|---|---|---|---|
| RS 1 | Accroître la conformité aux règlements, en mettant l’accent sur la salubrité des aliments produits au pays et importés |
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| RS 1 et RS 2 | Mieux se préparer en vue de faire face aux maladies animales et végétales, aux parasites d’animaux et aux phytoravageurs et de les limiter |
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| RS 3 | Améliorer le cadre de programme et de réglementation afin d’appuyer de manière soutenue la protection des consommateurs et la prospérité économique |
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En tant qu’organisme de réglementation, l’ACIA a recours à différents moyens pour s’acquitter de son mandat, dont le principal consiste à évaluer les taux de conformité aux exigences législatives canadiennes applicables aux aliments, aux animaux et aux végétaux. L’ACIA fait la surveillance et la promotion de la conformité en menant des inspections, des vérifications et des échantillonnages de produits. L’Agence a également recours à des activités d’information et de sensibilisation pour mieux faire comprendre aux parties visées les exigences et les normes. Les taux de conformité constituent un indicateur de la mesure dans laquelle les parties réglementées respectent les lois et les règlements fédéraux. L’ACIA adopte les approches suivantes pour évaluer la conformité :
Les méthodes d’évaluation de la conformité tiennent compte du niveau et du type de risque associé aux produits alimentaires ou agricoles visés. Les méthodes qu’utilise l’ACIA pour établir la conformité sont les suivantes :
Selon le programme, on parle de non-conformité dans les cas suivants :
Lorsque des taux de conformité sont indiqués dans le présent rapport, l’approche utilisée pour évaluer la conformité est également mentionnée.
Lorsque l’ACIA détermine qu’une partie réglementée n’est pas conforme, la partie doit prendre les mesures correctives qui s’imposent. Si la non-conformité persiste, l’Agence peut procéder de différentes façons. Si elle choisit une approche progressive, l’ACIA peut faire appel à des procédures comme l’envoi de lettres de non-conformité, les saisies, les retenues, la suspension ou la révocation des licences, des enregistrements et des permis, ou encore la recommandation de poursuites.
La complexité du secteur agroalimentaire ainsi que la variabilité inhérente aux systèmes biologiques et de production qui le sous-tendent sont telles qu’un certain degré de non-conformité est inévitable. Un taux de conformité inférieur à cent pour cent signifie qu’une partie des installations ou des produits inspectés par l’ACIA n’a pas respecté certaines exigences ou normes définies par les lois. Des écarts majeurs pourraient présenter un risque important pour la santé humaine, la santé des animaux ou la protection des végétaux, voire même avoir une incidence sur d’autres objectifs du programme. Par conséquent, les écarts majeurs font toujours l’objet de mesures vigoureuses d’application de la loi pour assurer la protection des Canadiens ainsi que des ressources végétales et animales du pays. Certaines lacunes constituent des écarts mineurs et ne présentent pas un risque important pour la santé humaine, la santé des animaux ou la protection des végétaux.
Il importe de signaler la nature dynamique des responsabilités inhérentes au mandat de l’ACIA, qui évolue au même rythme que les systèmes biologiques et de production. La variabilité intrinsèque de ces systèmes complique les prévisions. Il est donc raisonnable de s’attendre à certains écarts en matière de conformité d’une année à l’autre. Il faut replacer dans ce contexte la spécificité des objectifs et des résultats présentés.