(Revisé le 30 septembre 2010)
Le Règlement sur les fruits et les légumes frais, pris en vertu de la Loi sur les produits agricoles au Canada, établit les exigences en matière d'emballage, d'étiquetage et de classement des fruits et des légumes frais qui font l'objet d'un commerce interprovincial ou qui sont importés au Canada. Les pommes de terre sont au nombre des trente produits canadiens dont le commerce est ainsi réglementé, qu'il s'agisse de pommes de terre à l'état frais pour vente directe aux consommateurs ou destinées à la transformation. Les entreprises de transformation et d'emballage sont libres de s'approvisionner dans la région ou auprès du fournisseur de leur choix, pourvu que les produits soient conformes à toutes les exigences de la Loi et du Règlement.
Les pommes de terre doivent satisfaire à des normes obligatoires de qualité lorsqu'elles font l'objet d'un commerce interprovincial ou qu'elles sont importées. Les normes de qualité prescrites par le Règlement comprennent des limites minimales et maximales de grosseur, des normes quant à l'uniformité de la forme et à la maturité et des tolérances pour les défauts (dommages et blessures) qui affectent la qualité marchande du produit.
De plus, les pommes de terre sont assujetties à des règles d'emballage et d'étiquetage et doivent faire l'objet d'une certification pour attester qu'elles satisfont aux normes réglementaires lorsqu'elles font l'objet d'un commerce interprovincial ou qu'elles sont d'importées. En vertu du paragraphe 5 (2) du Règlement, les pommes de terre sont un produit pour lequel une catégorie est établie, et leur commerce interprovincial ou leur importation sont interdits lorsque le contenant a un poids net supérieur à 50 kg. Ainsi, les pommes de terre transportées dans des contenants de vrac (caisses en bois, sacs, etc.) dont le poids est supérieur à 50 kg et qui ne portent pas les marques réglementaires, dérogent aux dispositions sur l'emballage et l'étiquetage, même si elles satisfont aux normes minimales de qualité.
Dans certains cas, les exigences réglementaires peuvent être levées pour permettre le commerce interprovincial ou l'importation d'un produit qui n'est pas conforme. En vertu du paragraphe 2.2 (2) du Règlement, le Ministre ou son délégué peut soustraire un produit aux normes minimales de qualité et aux obligations d'étiquetage ou d'emballage, conformément au Règlement, quand il l'estime nécessaire afin de prévenir ou d'atténuer une pénurie de ce produit au Canada.
Pour les pommes de terre destinées à la transformation, l'exemption ministérielle permet de lever les exigences en matière d'étiquetage, d'emballage et de qualité. En règle générale, pour les pommes de terre destinées au réemballage, l'exemption ministérielle permet uniquement de lever les exigences en matière d'étiquetage et d'emballage. L'exigence relative à la qualité est fonction des exigences relatives aux produits faisant l'objet de commerce international ou interprovincial et dans certains cas, de celles imposées par le demandeur, notamment au regard de la grosseur, de la valeur Agtron, etc. Il importe de souligner que les exigences relatives à la santé et à la sécurité ne peuvent être suspendues en aucune circonstance.
Ce pouvoir discrétionnaire permet au Ministre d'aider les entreprises de transformation et de réemballage à s'approvisionner dans d'autres provinces ou d'autres pays afin de poursuivre leurs activités et de satisfaire à la demande de produits.
Les présentes lignes directrices relatives à la demande et au traitement des exemptions ministérielles sont appliquées par le Ministre et par son délégué, lorsqu'il exerce son pouvoir discrétionnaire dans le cadre du commerce interprovincial et de l'importation des pommes de terre fraîches. Dans le cas des exemptions ministérielles pour les fruits et légumes frais, le Ministre a délégué son pouvoir à des agents de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA). Par conséquent, toute référence au Ministre vise également les agents de l'ACIA à qui ce pouvoir a été délégué.
Étant donné que le Ministre ne peut accorder d'exemptions aux exigences réglementaires que pour prévenir ou atténuer une pénurie d'un produit au Canada, les personnes qui présentent une demande à cet effet doivent fournir au Ministre une preuve suffisante démontrant l'existence d'une telle pénurie.
En règle générale, la preuve de pénurie est jugée acceptable si, à tout le moins, le demandeur démontre qu'il y a pénurie du produit dans sa province respective. Les sources suivantes peuvent fournir une telle preuve :
(Nota : On peut communiquer avec les ministères de l'Agriculture des provinces pour déterminer les organisations ou les offices de commercialisation appropriés); ou
Un demandeur d'une exemption touchant le commerce interprovincial et l'importation de pommes de terre est uniquement tenu de présenter une preuve qu'il y a pénurie du produit dans la province de destination.
Dans la plupart des cas, le Ministre considère que le produit n'est pas disponible si le demandeur de l'exemption démontre (p. ex., au moyen d'un rapport télécopié) qu'il n'a obtenu aucune réponse favorable des fournisseurs dans les deux (2) jours ouvrables suivant la date de réception de sa demande d'information. Les réponses devrait seulement indiquer si le produit est disponible ou non. Cependant, lorsque les fournisseurs, les associations, les offices de commercialisation, etc., indiquent que la qualité adéquate du produit est disponible, ils doivent fournir au demandeur de l'information satisfaisante sur les sources d'approvisionnement, c'est-à-dire le nom, l'adresse et le numéro de téléphone du producteur, aussi bien que la quantité disponible, la date prévue de disponibilité et toute autre information pertinente à la situation.
La preuve de pénurie doit être jointe à la demande d'exemption. Les documents doivent être envoyés à un bureau approprié de l'ACIA (annexe A) par courrier postal, par télécopieur, par courrier électronique ou par tout autre moyen de communication écrite. Il est recommandé de présenter la preuve de pénurie sur du papier portant l'en-tête de l'organisation et la signature d'un responsable de celle-ci.
Les fournisseurs, les associations, les offices de commercialisation, etc., doivent répondre rapidement, par écrit, au demandeur de la preuve de pénurie. En règle générale, une mention de pénurie sur la demande même d'exemption ministérielle n'est pas une preuve valable.
De plus, toute autre information susceptible d'aider le Ministre à déterminer la disponibilité du produit au Canada et/ou à traiter correctement la demande d'exemption ministérielle peut être prise en compte.
S'il juge que le produit est disponible au Canada, le Ministre refusera la demande en tout ou en partie jusqu'à ce qu'il y ait pénurie.
Le demandeur doit préciser les dates d'expédition des pommes de terre pour aider le ministre à fixer les dates de début et de fin de l'exemption ministérielle.
En l'absence de preuve contraire, le demandeur qui fait une demande d'exemption ministérielle peut utiliser des contrats à terme de 60 jours pour prouver qu'il y a pénurie du produit au Canada ou qu'une pénurie est prévue.
Un contrat à terme de 60 jours doit contenir au minimum l'information contenue à l'annexe D.
En remplacement d'une copie du contrat lui-même, le demandeur peut fournir à l'ACIA une attestation de contrat qui doit être signée par un avocat, un notaire ou un juge de paix. On trouve une copie blanche d'attestation de contrat à l'annexe E. Les centres opérationnels conserveront une copie de tous les documents concernant l'exemption ministérielle.
Quand un demandeur fait une demande pour une exemption ministérielle qui est fondé sur un contrat à terme de 60 jours, où le demandeur n'est pas l'utilisateur final, ce dernier doit fournir au demandeur une lettre, présentée sur papier portant l'en-tête de son organisation, indiquant la quantité de produit achetée du demandeur sur laquelle les deux parties se sont entendues. Une copie de la lettre doit être envoyée à l'ACIA avec la demande.
Nota : Dans le cas où les demandeurs ne sont pas les utilisateurs finaux, les lettres des
utilisateurs finaux doivent couvrir le volume total visé dans le contrat à terme de 60 jours; autrement,
l'exemption ministérielle sera limitée au volume que l'utilisateur final aura indiqué comme
étant la quantité à acheter sur laquelle les deux parties se sont entendues.
En fournissant à l'ACIA un contrat à terme de 60 jours ou une attestation de contrat, le demandeur doit
savoir que les renseignements qui y sont inscrits peuvent être accessibles ou protégés, au besoin, selon la
Loi sur l'accès à l'information. Par conséquent, au moment de soumettre ces documents, la mention
« documents confidentiels » doit figurer sur le document lui-même ou dans une lettre
d'accompagnement.
Dans l'évaluation du produit, les demandeurs doivent seulement inclure les paramètres de qualité qui sont quantifiables ou mesurables et peuvent être vérifiés lors des inspections. Les paramètres de qualité seront considérés par le Ministre au cas par cas. Les exemples des paramètres de qualité des demandeurs incluent, mais ne sont pas limités aux: lectures de colorimètre Agtron ou les exigences en matière de calibre. Pour aider le Ministre et les fournisseurs potentiels à évaluer la pénurie ou la disponibilité du produit, les demandeurs doivent indiquer toute autre exigence concernant les paramètres de qualité dans la section de la demande d'exemption ministérielle réservée aux tolérances spéciales.
Les paramètres de qualité énoncés sur la demande seront pris en compte au moment de vérifier la disponibilité du produit. Cependant, ces paramètres ne peuvent pas aller à l'encontre d'autres renseignements indiqués sur la demande. Par exemple, le demandeur ne peut demander que l'exemption ministérielle lève l'obligation de classement (pommes de terre tout-venant) et demander en même temps que les pommes de terre soient inspectées sous la catégorie « U.S. No. 1 ».
Les pommes de terre destinées à la transformation n'ont généralement pas à être conformes aux normes de catégorie du Règlement sur les fruits et les légumes frais, mais elles peuvent être assujetties aux paramètres de qualité précisés par le demandeur dans la demande.
Dans le cas des pommes de terre destinées au réemballage, seules les exigences en matière d'étiquetage et d'emballage peuvent être levées.
La disponibilité peut faire l'objet d'une révision lors du processus de détermination de la pénurie de pommes de terre. Dans de tels cas, l'ACIA peut vérifier la qualité des pommes de terre disponibles offertes.
Comme autres conséquences de la non-conformité aux présentes lignes directrices, le Ministre peut refuser d'examiner les demandes d'exemption ministérielle ou les lettres de preuve de pénurie.
Le demandeur remplit une demande d'exemption ministérielle et la présente au bureau de l'ACIA de la province de destination, en y joignant la preuve à l'appui (lettre de l'industrie, contrat à terme de 60 jours, attestation de contrat) et le paiement correspondant au nombre de chargements requis.
Les présentes lignes directrices comprennent un modèle de demande d'exemption ministérielle au Règlement sur les fruits et les légumes frais (Annexe B). Le formulaire : Demande pour une exemption au règlement sur les fruits et légumes frais CFIA/ACIA 4685 interactif peut être téléchargé à partir de notre site Web externe. On peut également le photocopier, et s'en procurer des exemplaires composés auprès des bureaux désignés de l'ACIA. (Annexe A)
Il incombe au demandeur de s'assurer que les pommes de terre visées par la demande d'exemption ministérielle sont conformes aux autres lois et Règlements en vigueur, comme la Loi sur les aliments et drogues, la Loi sur la protection des végétaux et leurs Règlements d'application. Veuillez noter qu'une entente de conformité, un permis ou un certificat phytosanitaire de la Division de la protection des végétaux peut être requis pour l'importation de pommes de terre. Le demandeur est tenu de fournir le numéro de permis dans la case numéro « No. DPV » de la demande.
Le demandeur ayant recours à la preuve de pénurie au cas par cas peut faire parvenir sa demande d'exemption ministérielle à l'ACIA en même temps que sa demande de preuve de pénurie à l'association de producteurs (ou à un autre fournisseur de ce type). Cependant, la demande ne sera traitée que lorsque tous les documents exigés auront été reçus.
Pour les demandeurs qui utilisent la méthode du contrat à terme de 60 jours pour fournir la preuve qu'il y a une pénurie ou une pénurie est prévue, l'ACIA exige une copie du contrat entre les participants ou une attestation du contrat et le soumettre au minimum de 60 jours avant que le premier chargement soit expédier. Si l'ACIA ne reçoit pas le contrat au minimum de 60 jours avant la date de l'expédition du premier chargement, la date de l'expédition sur l'exemption ministérielle sera ajuster en conséquence.
L'ACIA émettra un numéro de référence, que le demandeur doit inclure sur chaque demande
d'exemption ministérielle, soumis, qui est fondé sur ce contrat à terme de 60 jours, dans la boîte
intitulée « Raison de la demande d'exemption ». Le contrat à terme de 60 jours ou
l'attestation de contrat sera retenu aux dossiers et l'ACIA déduira en conséquence, la quantité des
chargements totaux précisés.
Sur réception d'une demande au bureau approprié de l'ACIA (voir l'Annexe A pour les coordonnées des bureaux), l'agent de l'ACIA doit :
S'il note des irrégularités, l'agent de l'ACIA doit en informer le demandeur et retenir la demande jusqu'à ce que l'information requise soit fournie ou que le paiement requis soit reçu.
Quand la demande semble complète, le délégué du Ministre doit :
a. Exemptions ministérielles pour le commerce interprovincial des pommes de terre :
b. Exemptions ministérielles pour l'importation de pommes de terre
L'expression importés directement s'applique aux chargements qui entrent au Canada sans passer par un autre pays ou en passant par un territoire des États-Unis en vertu d'une caution de dédouanement des États-Unis.
Dans le cas de pommes de terre importées directement, le demandeur doit informer le bureau d'inspection de l'ACIA le plus proche de l'arrivée du chargement là où, s'il y a lieu, une inspection sera réalisée pour vérifier la conformité aux conditions de l'exemption ministérielle. Si le chargement en vrac ne répond pas aux exigences, le demandeur aura des options pour en disposer.
Le défaut d'informer le bureau d'inspection de l'ACIA le plus proche de l'arrivée de tout chargement donnera lieu à des mesures de contrôle plus rigoureuses afin de s'assurer que les chargements sont conformes aux conditions de l'exemption ministérielle.
Les demandeurs qui souhaitent que leur demande d'exemption ministérielle soit évaluée d'après une preuve de pénurie fondée sur un contrat à terme de 60 jours peuvent demander que l'exemption ministérielle soit délivrée pour la quantité totale du produit indiquée sur le contrat ou des demandes distinctes peuvent être soumises pour des portions de la quantité totale. Le numéro de référence lequel l'ACIA a émis sur la première réception du contrat à terme de 60 jours ou de l'attestation de tel contrat doit être inclus sur toutes les demandes d'exemptions ministérielles relatives, dans la case de la demande intitulée « Raison de la demande d'exemption ».
La soumission du contrat ou de l'attestation de contrat n'est donc pas nécessaire pour chaque demande d'exemption ministérielle subséquente, puisque le numéro de référence du contrat à terme de 60 jours est alors suffisant.
Les exemptions ministérielles fondées sur des contrats à terme de 60 jours seront traitées conformément à la section 2.B. des présentes lignes directrices.
Le demandeur doit présenter une demande à l'égard de chaque exemption ministérielle requise au bureau approprié de l'ACIA (voir les coordonnées de chacun à l'Annexe A des présentes lignes directrices). L'agent de l'ACIA doit :
S'il note des irrégularités, l'agent de l'ACIA doit en informer le demandeur et retenir la demande jusqu'à ce que l'information requise soit fournie ou que le paiement requis soit reçu.
Quand la demande semble complète, le délégué du Ministre doit :
Les exemptions ministérielles délivrées sur la base de contrats à terme de 60 jours seront traitées selon les modalités exposées à la section 5. A. (a) et (b) des présentes lignes directrices.
Une exemption ministérielle est délivrée pour une province précise et ne peut servir à expédier le produit dans une autre province. De plus, elles ne sont pas transférables d'un demandeur à un autre.
Les exemptions ministérielles ne seront pas délivrées uniquement sur une base mensuelle, mais pourraient être accordées pour toute période assujettie à une preuve de pénurie présentée au cas par cas ou fondée sur des contrats à terme de 60 jours. Veuillez noter que les exemptions ministérielles doivent prendre fin le 31 décembre de chaque année afin de s'adapter au système de numérotation des contrats d'exemption ministérielle.
En cas de doute au sujet de la qualité ou du caractère satisfaisant de l'offre de pommes de terre, une exemption ministérielle peut être accordée, de façon limitée, jusqu'à ce que la question soit résolue.
Lorsqu'une exemption est accordée uniquement pour une partie du volume précisé sur la demande originale, un agent de l'ACIA informe le demandeur du changement de volume. De plus, lorsque la demande est refusée, l'agent de l'ACIA informe le demandeur de la décision par écrit et lui retourne le formulaire de demande accompagné d'un avis indiquant que la demande est refusée, ainsi que le paiement applicable.
Selon conformément à ce qui est mentionné à la section 4, le demandeur doit payer le prix exigé au moment de la présentation de la demande d'exemption au Règlement sur les fruits et les légumes frais.
Selon le point 2 de la partie 6 de l'Avis sur les prix de l'Agence canadienne d'inspection des aliments en application de la Loi sur l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le prix exigé pour une exemption ministérielle doit être payé au moment où la demande d'exemption est présentée ou le prix fixé aux termes de cet Avis doit être payé à la réception d'un état de compte ayant trait aux services fournis par la l'ACIA.
Le prix exigé pour une exemption ministérielle accordée suivant le point 1 du tableau de la partie 6 de l'Avis sur les prix de l'Agence canadienne d'inspection des aliments est de 20 $ par chargement.
*Dans le but d'accorder des exemptions ministérielles et de calculer les droits applicables, dans le cas de contrats à terme de 60 jours fondés sur le volume, le poids d'un chargement sera calculé comme équivalant à 50 000 lb.
Aucun remboursement n'est effectué pour les parties non utilisées d'une exemption ministérielle, sauf lorsque l'Agence met fin à l'exemption ministérielle plus tôt que la date prévue dans l'exemption.
Lorsqu'une demande d'exemption ministérielle est refusée, l'ACIA retourne la demande et le paiement au demandeur.
Le demandeur doit remplir une nouvelle demande pour faire apporter une modification à une exemption ministérielle existante. La demande modifiée doit être présentée au bureau de l'ACIA dans la région de destination.
Dans certains cas, le demandeur peut devoir fournir une preuve additionnelle qu'il y a toujours une pénurie du produit en question.
Des modifications aux exemptions ministérielles fondées sur un contrat à terme de 60 jours peuvent être apportées si elles ne contreviennent pas au contrat original.
Aucun paiement n'est exigé pour une modification apportée à une exemption ministérielle existante dans le but de rectifier :
Une nouvelle exemption ministérielle doit être délivrée et un paiement est exigé quand le demandeur souhaite augmenter la quantité du produit visé par la demande d'exemption originale.
Une nouvelle exemption ministérielle doit être délivrée quand le demandeur souhaite importer les produits d'un autre État des Etats-Unis, ou changer la province de réception lors du transport des produits à l'échelle interprovinciale.
Alberta
Spécialiste du réseau du Programme des fruits et des légumes frais / Division agroalimentaires
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Demande pour une exemption au règlement sur les fruits et légumes frais CFIA/ACIA 4685 (PDF 256 ko)
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Exemple - Exemption Ministérielle

Liste de vérification - Informations requises sur un contrat à terme de 60 jours
