28.
34.
35.
Murs, plafonds et structures suspendues, planchers, entrées de porte et portes, fenêtres, monte-charges, puits, escaliers
Afin de favoriser la salubrité dans un établissement agréé, il est essentiel que les murs, les plafonds et les structures suspendues, les planchers, les entrées de portes et les portes, les fenêtres, les monte-charges, les puits, les escaliers soient construits sur des matériaux lisses, durs et imperméables et exempts de piqûres, creux, fissures et crevasses.
Les jonctions de murs à plancher, de murs à murs et de murs à plafond doivent être conçues et construites de façon à faciliter le nettoyage et l'inspection et à prévenir l'accumulation de contaminants.
Les pièces d'appui des murets de béton, les supports muraux horizontaux en acier de construction ou les rebords de fenêtre, s'ils sont nécessaires, doivent être conçus et construits de façon à prévenir l'accumulation de contaminants ou à empêcher qu'on s'en serve pour y placer des objets.
Les plafonds et les structures suspendues doivent être conçus et construits de façon à prévenir la contamination des produits de viande et à faciliter le nettoyage et l'inspection.
La hauteur des plafonds et l'emplacement des structures suspendues doivent offrir un dégagement adéquat pour le nettoyage et l'inspection de l'équipement, promouvoir une aération et une circulation de l'air adéquates et faciliter l'acheminement des produits, de l'équipement, etc. dans l'établissement.
Les rails et les systèmes de soutien doivent être conçus, construits et installés de façon à favoriser l'hygiène.
La hauteur des rails, la distance entre les rails et l'emplacement des rails doivent permettre de prévenir les risques de contamination des produits de viande suspendus.
La hauteur des rails, la distance entre les rails et l'emplacement des rails doivent répondre aux exigences particulières des programmes.
Les planchers doivent être conçus et construits de façon à faciliter le nettoyage et l'élimination de tous les déchets, et à prévenir la contamination des produits de viande.
Les entrées de porte doivent être suffisamment larges pour faciliter le déplacement des produits, de l'équipement et du personnel et pour prévenir la contamination des produits de viande.
Les entrées de porte et les portes doivent être conçues et construites de façon à offrir une protection adéquate contre la contamination des produits de viande.
Aucune des portes situées dans les pièces/aires où l'on manipule des produits de viande, des ingrédients et des matériaux d'emballage ne doit donner directement sur l'extérieur, sauf pour ce qui est des portes servant à l'expédition et à la réception et des portes de secours, comme l'exige la législation applicable.
Les fenêtres doivent être conçues et construites de façon à offrir une protection adéquate contre la contamination des produits de viande.
Les fenêtres, par leur conception et la nature des matériaux utilisés dans leur fabrication, ne doivent pas favoriser la contamination des aliments en cas de bris.
Les monte-charges et les puits servant au transport de produits de viande doivent être conçus, construits et installés de façon à favoriser l'hygiène, et ils doivent être faits de matériaux répondant aux critères applicables aux matériaux utilisés pour la construction des aires où l'on manipule des produits de viande.
Les escaliers, coursives, passerelles, mezzanines, etc. doivent être conçus, construits et installés de façon à prévenir la contamination directe et indirecte des produits de viande, et ils doivent être faits de matériaux acceptables.
Aucun
28.
34.
35.
57.2
Les conduites d'eau potable doivent être protégées de la contamination.
Lorsque de l'eau non potable est employée, elle doit circuler dans un système complètement séparé de celui de l'eau potable et identifié clairement et distinctement.
Des installations adéquates doivent être fournies pour la surveillance de la potabilité, du stockage, de la température et de la distribution de l'eau dans l'établissement agréé. Seule de l'eau potable doit être utilisée pour la manipulation et la transformation des produits de viande ainsi que pour l'assainissement.
L'eau alimentant un établissement agréé doit respecter les limites en vigueur pour la potabilité de l'eau de Santé Canada, Recommandations pour la qualité de l'eau potable au Canada.
Lorsque l'eau potable provient d'un puits privé, la tête du puits doit être adéquatement protégée pour empêcher la contamination de l'eau du puits.
Lorsque l'eau est gardée dans des réservoirs, ils doivent être conçus, construits et installés de façon à en prévenir la contamination.
Les établissements agréés dont toute l'eau provient de la municipalité doivent en faire vérifier la potabilité par des analyses deux fois par année, et les résultats de cette vérification doivent être satisfaisants.
Les établissements ayant un puits privé ou des réservoirs comme seule source d'eau ou comme source d'appoint à l'approvisionnement municipal doivent faire vérifier la potabilité de l'eau par des analyses une fois par mois, et les résultats de cette vérification doivent être satisfaisants.
Les échantillons d'eau doivent être prélevés à différentes sorties d'eau pour chaque test. Cette façon de faire permet de s'assurer que le système de distribution d'eau de l'établissement fonctionne correctement et qu'il n'est pas une cause possible de contamination de l'eau.
Lorsque des filtres à eau sont utilisés, il faut veiller à ce qu'ils demeurent efficaces et soient entretenus de façon hygiénique.
Il est essentiel de conserver l'eau en la réutilisant, car il s'agit d'une ressource limitée sur laquelle s'exercent des demandes croissantes pour les activités ménagères, agricoles et manufacturières.
L'eau recirculée à des fins de réutilisation doit être traitée et maintenue dans un état où son utilisation ne comportera aucun risque pour l'innocuité et salubrité des produits de viande.
Un bon entretien des systèmes de traitement de l'eau est indispensable pour empêcher qu'ils ne deviennent des sources de contamination. Ainsi, les systèmes de filtration peuvent être des sources de bactéries et de métabolites bactériens si on laisse des bactéries se développer à même les matières organiques accumulées sur les filtres.
Des critères appropriés d'innocuité et de salubrité adaptés aux résultats souhaités doivent être établis pour toute l'eau utilisée dans les établissements agréés.
Ces critères dépendront de la provenance de l'eau et de son utilisation prévue. Ainsi, l'eau réutilisée destinée à être intégrée à un produit de viande doit satisfaire aux critères microbiologiques fixés pour l'eau potable.
La réutilisation ou le recyclage de l'eau sont autorisés dans un établissement agréé pourvu que les conditions décrites dans les exigences particulières des programmes soient respectées.
Le traitement de l'eau en vue de la réutiliser et l'utilisation d'eau récupérée, recirculée et recyclée doivent être gérés en conformité avec les principes HACCP. Toute réutilisation d'eau doit faire l'objet d'une analyse des dangers comprenant une évaluation visant à déterminer si l'eau peut subir un autre traitement. Il faut identifier, s'il y a lieu, les points critiques à maîtriser, puis établir et surveiller des limites critiques à des fins de vérification de la conformité.
Lorsque des systèmes de traitement de l'eau (p. ex., chloration, ozonation, etc.) sont utilisés dans un établissement agréé, l'exploitant doit mettre en place des procédures qui lui permettent de s'assurer que l'eau traitée est potable.
Le doseur permettant l'addition de l'agent de traitement de l'eau à la concentration appropriée par rapport au débit de l'eau doit être conçu pour indiquer immédiatement tout défaut de fonctionnement.
L'exploitant doit déterminer la fréquence nécessaire des analyses de l'eau traitée dans l'établissement. Ces analyses visent à déterminer la concentration d'agent de traitement de l'eau en un point précis du réseau, à distance du site d'application de l'agent en question, mais avant la distribution de l'eau dans l'établissement.
L'exploitant doit établir la teneur maximale en ozone de l'eau du réseau avant que ne soit atteinte la proportion d'ozone résiduel de 0,05 ppm, fixée par Santé Canada, dans le milieu ambiant de l'établissement agréé.
Pour obtenir de l'information concernant l'utilisation d'eau hyperchlorée dans un établissement agréé, voir les exigences particulières des programmes décrites dans les chapitres pertinents du Manuel des méthodes – hygiène des viandes.
L'exploitant doit s'assurer que la glace utilisée dans l'établissement agréé n'est fabriquée qu'avec de l'eau potable.
L'exploitant doit réaliser des analyses de potabilité de la glace sur une base régulière. La fréquence de ces analyses est fonction de la source de la glace utilisée dans l'établissement agréé (c.-à-d., fabriquée sur place ou achetée de sources extérieures).
Seuls les agents de traitement de l'eau de chaudière énumérés dans la Liste de référence pour les matériaux de construction, les matériaux d'emballage et les produits chimiques non alimentaires acceptés peuvent être reçus et utilisés dans un établissement agréé.
Les agents de traitement de l'eau de chaudière doivent être utilisés conformément aux directives du fabricant et ne doivent pas entraîner la contamination des produits de viande.
Aucun
28.
Les installations de lavage des mains doivent :
L'emplacement des installations de lavage des mains doit répondre aux exigences particulières des programmes.
Pour les exigences opérationnelles applicables aux installations de lavage des mains, voir la section 3.9.2 du présent chapitre.
Aucun
34.
56.
Les fontaines à boire, lorsqu'elles sont fournies, doivent être actionnées sans l'usage des mains, être à évacuation directe, être facilement accessibles et être protégées de la contamination.
Aucun
28.
Les assainisseurs à eau doivent pouvoir maintenir l'eau visiblement propre durant les opérations.
Pour connaître les exigences opérationnelles relatives aux assainisseurs à eau utilisés dans les établissements agréés, voir la section 3.9.2 du présent chapitre.
Aucun
28.
Il faut prévoir dans l'établissement agréé un nombre adéquat d'installations, situées en des endroits stratégiques, pour le lavage des pièces, de l'équipement et des vêtements protecteurs.
Ces installations ne doivent pas créer de risques de contamination des aliments.
Au besoin, des thermomètres doivent être installés aux installations dispensant de l'eau à une température de 82 °C ou plus.
Aucun
28.
34.
Chaque dispositif d'évacuation des effluents employé dans l'établissement doit satisfaire aux exigences municipales et provinciales applicables.
Les systèmes d'évacuation des eaux usées doivent être conçus et construits de façon à prévenir les risques de contamination des produits de viande.
Les conduites d'évacuation des eaux usées provenant des toilettes, des urinoirs, des bouches d'évacuation au sol et des lavabos en place dans les pièces réservées aux employés doivent être séparées des conduites d'évacuation des autres eaux usées, et ce, jusqu'à un emplacement situé à l'extérieur de l'établissement.
Il doit y avoir dans l'établissement agréé des dispositifs d'évacuation adéquats, là où ils sont nécessaires, et ces dispositifs doivent être conformes au code de plomberie de la province où se situe l'établissement. De par leur nombre, diamètre et emplacement, les conduites et les bouches d'évacuation doivent permettre un rejet approprié et continu des déchets liquides et empêcher l'eau d'inonder les zones environnantes et de s'accumuler autour des bouches d'évacuation. Les bouches d'évacuation au sol et les siphons-cloches doivent être à grande garde d'eau, tandis que les conduites d'évacuation doivent être munies d'une mise à l'air libre convenable et de grillages à l'épreuve des rongeurs.
Aucun
28.
Tous les dispositifs servant à séparer la matière organique des effluents de l'établissement (p. ex., bassins collecteurs, boîtes à graisse, siphons d'égout), lorsqu'ils sont requis par les administrations locales, doivent être mis en place dans l'un ou l'autre des endroits suivants :
L'aire entourant un séparateur externe doit être pourvue d'une surface imperméable et doit être inclinée vers le séparateur.
Aucun
28.
Toutes les pièces et les aires de l'établissement doivent être convenablement éclairées, soit naturellement soit artificiellement, ou des deux façons. Il y a lieu d'accorder une attention spéciale à l'intensité et à l'orientation de l'éclairage dans les aires d'inspection, de façon à prévenir l'éblouissement et à assurer une luminosité maximale.
Tous les appareils d'éclairage se trouvant dans les aires d'inspection des produits de viande ne doivent pas jeter d'ombre ou éblouir, et ils doivent avoir un indice minimal de rendu des couleurs de 85 afin que la couleur normale des produits de viande ne soit pas modifiée.
De façon particulière :
Consulter les liens suivants pour en savoir plus sur l'efficacité énergétique et l'indice de rendu des couleurs (IRC) :
28.
37.
64.
Il est essentiel de placer au bon endroit les prises d'air et d'utiliser des filtres efficaces pour empêcher l'entrée d'air contaminé par des insectes, des poussières, de la fumée, des odeurs, etc.
L'air doit circuler depuis les aires sensibles sur le plan microbiologique vers les aires moins sensibles.
Aucun
28.
36.
Le demandeur doit consulter les chapitres pertinents du Manuel des méthodes pour connaître les exigences particulières des programmes.
Aucun
Le contenu a été déplacé à la section 3.4.1 du présent document.
51.
57.2
Quand un(des) poste(s) de vérification du parage fait(font) partie des exigences particulières des programmes, l'exploitant doit se reporter aux chapitre 4, chapitre 17 et chapitre 19 au sujet de l'emplacement des postes de vérification du parage à l'intérieur de l'établissement agréé.
Les postes de vérification du parage doivent être pourvus :
Les postes de vérification du parage doivent être conçus, construits et installés de façon à ne pas créer de risques de contamination, et ils doivent être efficaces.
Aucun
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