IP 142.1.2-1
La présente version du Procédure d'inspection du maïs de grande culture est datée du 15 mars 2011.
La personne-ressource pour le présent document est le chef, Bureau de la conception et de l'exécution du programme de semences, Section des semences.
Les présentes Instructions particulières (IP) du Programme des semences font l'objet d'un examen périodique. Les modifications nécessaires lui seront apportées afin qu'elles continuent de satisfaire aux exigences de l'heure.
Les présentes Instructions particulières (IP), Programme des semences, sont approuvées par :
Directeur, Division des grandes cultures
Date
La version la plus à jour du présent document apparaît sur le site intranet (Merlin) et sur le site internet de l'ACIA. De plus, l'original signé est conservé par le gestionnaire national de la Section des semences.
Le procédure d'inspection des semences de maïs généalogiques vise à permettre une inspection impartiale et la présentation à l'Association canadienne des producteurs de semences (ACPS) d'un rapport décrivant l'isolement, l'état et la pureté de la culture. Il appartient à l'inspecteur de décrire la culture telle qu'elle est au moment de l'inspection.
Les présentes IP du Programme des semences décrivent la procédure que doivent suivre tous les inspecteurs, qu'il s'agisse d'inspecteurs officiels ou d'inspecteurs agréés, lorsqu'ils inspectent des cultures semencières de maïs de grande culture en vue de l'attribution d'une classe généalogique.
Les inspecteurs agréés peuvent inspecter seulement des champs produisant des cultures semencières de qualité Certifiée, tandis que les inspecteurs officiels peuvent accomplir les tâches suivantes :
L'inspection des cultures et le rapport qui est produit à la suite de cette inspection aident l'ACPS à déterminer si les semences auxquelles elle veut attribuer une classe généalogique satisfont aux exigences de pureté variétale et aux normes figurant dans la Circulaire 6 de l'ACPS intitulée Règlements et procédures pour la production des semences pédigrées au Canada.
Les publications CPRS 111, IP 142.1.1, PSQ 142.1 Programme d'inspection des cultures de semences généalogiques et la Circulaire 6 de l'ACPS intitulée Règlements et procédures pour la production des semences pédigrées ont servi à l'élaboration des présentes Instructions particulières.
Pour les besoins des présentes IP, les définitions données dans le CPRS 101 s'appliquent, ainsi que les définitions suivantes.
L'inspecteur doit d'abord examiner la demande d'inspection de cultures et/ou les formulaires préimprimés et porter une attention spéciale, en plus des renseignements habituels, à l'information additionnelle suivante qui est particulière aux cultures de maïs :
Si l'un des renseignements ci-dessus est manquant, l'inspecteur doit communiquer avec le demandeur afin de s'assurer de disposer de toute l'information nécessaire avant l'inspection initiale de la culture.
L'inspecteur doit inspecter un fois les champs des variétés de maïs à pollinisation libre lorsque les soies sont réceptives afin de vérifier si les distances d'isolement sont appropriées et si des sujets hors-types sont présents. Il faut faire au moins trois inspections des variétés hybrides et des lignées autofécondées durant la période de pollinisation. Des inspections additionnelles sont nécessaires seulement si la culture précédente était du maïs. Dans ces cas-là, il s'agit de vérifier si la culture semencière est exempte de sujets spontanés de maïs. Au besoin, les inspections doivent être menées lorsque la culture est bien sortie du sol (plus de 50 cm).
L'inspection de cultures de maïs hybride et de maïs autofécondé diffère à certains égards de l'inspection de cultures de céréales et d'autres plantes fourragères, car il faut tenir compte des caractéristiques particulières du maïs, des méthodes de production et de distribution des stocks de semence de base ainsi que des méthodes de traitement et de conditionnement des semences. La reproduction du maïs de semence de qualité généalogique oblige l'inspecteur à prendre en considération quelques faits. Les organes reproducteurs mâles sont situés sur la panicule et les organes reproducteurs femelles, sur l'épi. Au fur et à mesure que la plante se développe, la panicule émerge de la gaine foliaire et, éventuellement, les anthères portées par le filet dépassent des glumes. Les anthères mûrissent et libèrent le pollen qui tombe sur les soies. Ces dernières ont émergé entre-temps de l'épi qui se développe un peu plus lentement que la panicule. L 'annexe VII provient de plus amples renseignements sur la biologie du maïs.
Dans le cas du maïs hybride de grande culture, l'inspecteur officiel n'a PAS besoin de vérifier les étiquettes des lignées parentales à moins que l'ACPS ne lui en ait fait la demande (par ex., production de maïs selon les règlements de l' OCDE). La raison justifiant cette différence d'approche pour les cultures hybrides repose sur le fait que les producteurs de variétés hybrides sont tenus, lorsqu'ils soumettent leur demande d'inspection de cultures, d'établir la qualité généalogique des lignées parentales qu'ils ensemenceront (habituellement en fournissant des copies des étiquettes Fondation ou des certificats de récolte Fondation). Dans le cas du maïs hybride de grande culture, l'inspecteur officiel peut obtenir de l'ACPS la description des variétés pour les lignées parentales mâles et femelles qu'il doit inspecter. La même règle s'applique pour les variétés à pollinisation libre. Pour sa part, l'inspecteur agréé doit obtenir les descriptions des parents mâles et femelles servant à la production du maïs hybride du producteur ou du sous-traitant, qui est généralement son employeur.
La demande d'inspection de cultures devrait indiquer si la récolte de semences devra être scellée en vertu des règlements de l' OCDE. Si la culture doit être inspecté et si la récolte qui en est issue doit être scellée en vertu des règlements de l' OCDE, le bureau local de l'ACIA doit, avant de procéder à l'inspection de la culture de maïs hybride, avoir dans ses dossiers ou avoir accès aux documents suivants :
L'inspecteur doit vérifier sur la demande d'inspection de cultures les renseignements concernant les utilisations antérieures du terrain et la possibilité qu'il y ait des sujets spontanés. Dans le cas des cultures où il n'est pas nécessaire de faire une inspection des cultures de maïs sur maïs (sujets spontanés), l'inspecteur doit vérifier les renseignements inscrits sur la demande ainsi que, pour chaque culture, le schéma d'ensemencement, les rangs de bordure et les cultures adjacentes. Si la variété hybride ou l'une ou l'autre des lignées parentales doivent faire l'objet d'une inspection en vue de l'attribution de la classe Fondation, l'inspecteur doit remplir les formulaires intitulés Notes d'inspection et Rapport d'inspection - Lignées autofécondées de maïs (annexes II et VI). Au moment de l'inspection du maïs à pollinisation libre, l'inspecteur consigner ses observations sur le Rapport d'inspection de récolte de semences (CFIA/ACIA 1115).
Chaque fois que cela est possible, l'inspecteur devrait faire un tour d'orientation dans la culture avant que 5 % des parents femelles aient des soies réceptives. Durant ce tour, l'inspecteur peut :
Lorsque cela n'est pas possible, l'inspecteur doit faire un tour d'orientation lors de la première inspection.
Lorsque des mesures correctives ont été demandées pour corriger des distances d'isolement, l'inspecteur doit, lors de la première inspection formelle, vérifier qu'elles ont été effectivement prises. Les inspections subséquentes ont lieu durant la période de pollinisation.
L'inspecteur doit choisir le parcours d'inspection qui convient le mieux à l'inspection du champ. L'inspecteur doit marcher dans la culture en suivant le parcours d'inspection, tout en prenant des notes sur ce qui suit : la largeur des bandes d'isolement, la présence de sujets hors-types et de sujets spontanés, ainsi que l'uniformité de la culture qui peut avoir des répercussions sur la durée et la survenue de la période de pollinisation. Il peut être nécessaire de modifier le parcours d'inspection pour vérifier les distances d'isolement par rapport au maïs contaminateur, le nombre et l'état des rangs de bordure ainsi que l'écimage de chaque rang de parents femelles. Il faut toujours pénétrer dans la culture par le point d'entrée désigné car le producteur pourrait y avoir affiché des restrictions d'entrée attribuables à l'application de pesticides.
La section 8 de la Circulaire 6 de l'ACPS mentionne les distances d'isolement à respecter pour les cultures semencières de maïs hybride et de maïs à pollinisation libre.
L'inspecteur doit suivre la procédure suivante pour faire les comptages. À moins d'indication contraire, la procédure s'applique au maïs hybride comme au maïs autofécondé :
Lorsque 5 % ou plus des soies des parents femelles sont réceptives, l'inspecteur ne devrait pas trouver, au cours de toute inspection, plus de 1 % des panicules des parents femelles qui libèrent du pollen, ou, pour l'ensemble des trois inspections effectuées à des dates différentes, plus de 2 %. Cela permet de vérifier que l'écimage a été effectué conformément aux normes de l'ACPS . L'inspecteur doit vérifier qu'il n'y a pas parmi les parents femelles mâles-stériles des croisements distants fertiles ou des sujets dont la stérilité est incomplète. Pour déterminer le pourcentage de panicules libérant du pollen, il faut compter de telles panicules sur 100 tiges consécutives, dans chacun des six rangs choisis au hasard dans la culture ou un partie de la culture. Lorsque l'inspection est menée dans le cadre d'un système d'audit, il faut procéder à un plus grand nombre de comptages afin de pallier le manque d'uniformité entre les superficies de comptage. La croissance des panicules est plus rapide par temps chaud et humide, la nuit et tôt le matin, au moment où la majeure partie du pollen est produite. Il est plus facile de repérer les panicules libérant du pollen chez les parents femelles mâles-stériles très tôt le matin car les anthères, portées par des filets qui ne sont pas très robustes, sont rapidement emportées par les brises du matin. Il est fort probable de trouver des panicules libérant du pollen dans les zones où les conditions de croissance sont anormales, soit bon ou mauvaises, et plus particulièrement à la fin de la période de pollinisation. L'annexeIV provient les normes applicables aux parents femelles.
Lorsqu'il détermine le pourcentage de parents femelles qui ont des soies réceptives, l'inspecteur ne doit généralement compter que les soies sur l'épi principal. Le deuxième épi et les épis subséquents atteignent rarement un niveau de développement suffisant ou l'atteignent généralement lorsque l'épi principal a été coupé ou endommagé. Les soies sont considérées comme étant réceptives lorsqu'elles apparaissent pour la première fois et tant et aussi longtemps qu'elles restent fraîches (vertes et cireuses). Une fois fertilisées, les soies sèchent, brunissent et se fanent. La fertilisation survient de 8 à 12 heures après que le pollen tombe sur une soie réceptive. Les soies peuvent demeurer réceptives pendant une longue période jusqu'à la libération du pollen.
Dans le cas du maïs hybride et du maïs autofécondé, l'inspecteur doit remplir un Rapport de non-conformité (annexe VIII) qu'il joint au rapport final. Dans le cas du maïs hybride, il doit faire des comptages additionnels afin de calculer le pourcentage (%) de plantes avec panicule libérant du pollen, dans les rangs de bordure.
Dans le cas des variétés de maïs à pollinisation libre, il faut faire au minimum six comptages. La superficie de comptage doit comprendre 2 000 plantes.
Lorsque trois inspections détaillées ont été effectuées durant la période de pollinisation et que l'écimage est terminé, l'inspecteur peut remplir un rapport final faisant état de ses observations (dans la mesure où la culture ne présente pas de problèmes, par ex., retard dans l'apparition des panicules dans les rangs de parents mâles et femelles, retard dans l'apparition des soies dans les rangs de parents femelles, mesures prises pour corriger l'écimage, sources de contamination adjacentes). Il n'est pas nécessaire d'attendre que la majorité des soies ait bruni chez les parents femelles.
L'inspecteur doit remplir le Rapport d'inspection (annexe V pour les variétés hybrides, et annexe VI pour les lignées autofécondées) dès que possible après la fin des trois inspections détaillées. Voici les principaux renseignements à fournir :
Toute l'information consignée doit être claire et lisible.
Le rapport d'inspection final (annexe V pour les variétés hybrides, et annexe VI pour les lignées autofécondées) doit être accompagné d'une copie des notes d'inspection et d'une copie corrigée du plan du champ et, s'il y a lieu, de tous les rapports de non-conformité.
Les originaux doivent être transmis aux bureaux de l'ACPS. Une copie est envoyée au représentant du producteur et un copie est conservée dans les dossiers de l'inspecteur, avec les notes brouillons prises durant l'inspection il faut garder les derniers au bureau pour deux ans. C'est l'ACPS qui détermine l'admissibilité du maïs à une classe généalogique.
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Formulaire - Notes
d'inspection - Variétés hybrides de maïs
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Formulaire - Notes
d'inspection - Lignées autofécondées de maïs
Pour la production de variétés hybrides de maïs
Pour la production de variétés de maïs à pollinisation libre
Les dispositions suivantes s'appliquent lorsque 5 % ou plus des parents femelles ont des soies réceptives.
Les lignées de parents femelles mâles-stériles devraient faire l'objet d'une vérification visant à déterminer si elles présentent des croisements distants fertiles ou une stérilité incomplète. Pour déterminer le pourcentage de panicules libérant du pollen, il faut compter de telles panicules sur 100 tiges consécutives, dans chacun de six rangs choisis au hasard dans la culture ou une partie de la culture. Un plus grand nombre de comptages est recommandé afin de pallier le manque d'uniformité. La croissance des panicules est plus rapide la nuit ou tôt le matin, au moment où la majeure partie du pollen est produite.
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Formulaire - Rapport
d'inspection - Variétés hybride de maïs
Rapports finals : Documents devant être envoyés au bureau local de l'ACIA :
Notes pour aider à remplir le rapport d'inspection - cultures hybrides de maïs (CSGA 142.121A)
Nom de l'entreprise : Inscrire le nom au complet de l'entreprise.
Questions :
1. Une omission de moindre importance, par ex., la mention d'une culture adjacente, n'est pas considérée comme une inexactitude.
3 et 4: Si la réponse est NON, remplir le tableau au bas du rapport.
7. Dans la plupart des cas, la réponse est NON. Si la réponse est OUI, donner tous les détails.
Dates des inspections normalement prévues - Inscrire les dates pour les inspections détaillées seulement. Ne pas inscrire les dates pour les vérifications ponctuelles. Ne pas inscrire la date de l'inspection effectuée pour repérer les sujets spontanés. S'il y a eu plus de trois inspections détaillées, inscrire la raison dans la section. Remarques, par ex., croissance inégale, développement excessif des talles, extirpation des sujets hors-types dans les rangs de parents femelles, etc.
Sujets spontanés de maïs sur maïs - Par superficies visées, on entend seulement les superficies où il y a des sujets spontanés de maïs sur maïs; celles-ci peuvent couvrir tout la culture, ou une partie seulement.
Remarques - Mentionner, par exemple, la croissance inégale des cultures, le développement excessif des talles, l'extirpation des sujets hors-types dans les rangs de parents femelles.
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Formulaire - Rapport d'inspection - Lignées autofécondées de maïs
Contrairement à la plupart des plantes cultivées, le maïs produit ses organes reproducteurs mâles et femelles sur des parties différentes de la même plante : les organes mâles, qui libèrent le pollen, sont réunis en panicule au sommet de la plante, tandis que les organes femelles, qui deviendront les grains récoltés comme semences, sont réunis en épis situés à l'aisselle de feuilles. Lorsque les soies de l'épi sont au stade réceptif, elles peuvent recevoir le pollen et le diriger jusqu'aux ovaires, où se forment les grains embryonnaires. La pollinisation est assurée par le vent. En présence d'organes mâles et femelles fonctionnels, il peut y avoir autopollinisation ou pollinisation croisée. Pour qu'il y ait autopollinisation, il faut que les soies soient réceptives au moment où la panicule de la même plante est en train de libérer son pollen.
Depuis les années 1940, on sait que les variétés hybrides de maïs peuvent donner des résultats supérieurs. Or, chez les maïs de grande culture, la production de semences hybrides exige le croisement de deux lignées autofécondées génétiquement distinctes. Il faut donc empêcher que les plantes de la lignée utilisée comme parent femelle se pollinisent elles-mêmes ou soient pollinisées par des plantes de la même lignée, ou par des plantes d'autres lignées que celle choisie comme parent mâle. Pour ce faire, il faut maintenir des distances d'isolement, aménager des rangs de bordure et éliminer tout sujet spontané ou hors-type. Les parents mâle et femelle sont semés en rangs ou blocs alternants. La proportion de plantes des deux lignées est choisie de manière à garantir une pollinisation maximale de la lignée ou variété utilisée comme parent femelle.
La façon la plus courante d'empêcher l'autopollinisation et la pollinisation par des plantes de la même lignée consiste à écimer toutes les plantes de la lignée femelle, c'est-à-dire d'en enlever la panicule, mais de laisser les sujets de la lignée mâle libérer leur pollen. Après la pollinisation, les sujets mâles sont éliminés. Une autre méthode consiste à introduire chez le parent femelle une stérilité « cytoplasmique » ou génétique de ses organes mâles. Une telle lignée androstérile, ou « mâle-stérile », ne produit pas de panicule capable de libérer du pollen fertile. Il faut cependant se rappeler que certaines formes d'androstérilité peuvent s'estomper à la longue ou ne pas fonctionner dans certaines conditions environnementales. Par conséquent, il faut veiller à éliminer les panicules qui ne seraient pas entièrement stériles.
Inversement, la production de semence des lignées autofécondées exige une autopollinisation complète. Dans les pépinières d'amélioration, on recouvre les jeunes épis réceptifs de sacs protégeant les soies contre toute pollinisation indésirable. On place également un sac sur la panicule, afin de confiner et recueillir le pollen. Pour contrôler la fécondation, on effectue la pollinisation manuellement, en exposant chaque épi uniquement au pollen produit par la même plante. Dans le cas de la production à grande échelle, tout la culture doit être ensemencé uniquement de la lignée autofécondée, et les sujets hors-types doivent être repérés et éliminés à temps. La semence du sélectionneur et la semence Fondation sont obtenues par autopollinisation au terme de huit ou neuf générations autofécondées. À ce stade, les plantes sont souvent rabougries ou peu vigoureuses.
Quel que soit le type de maïs, on peut aussi empêcher la contamination pollinique en cultivant une variété dont l'époque de pollinisation est très différente de celle des sources possibles de contamination.
Chez les variétés hybrides et les lignées autofécondées, les sujets hors-types peuvent ne différer du type normal que par un ou deux caractères. Parmi les caractères qui peuvent ainsi différer, mentionnons la hauteur de la plante, l'intensité de la coloration de chacun des organes de la plante, la forme, la largeur et la structure générale de la feuille, la présence d'ailes au sommet des feuilles enveloppant l'épi et la taille de ces ailes, la structure et la couleur de la panicule, la couleur et le degré de développement des racines d'ancrage, le taux de tallage, la couleur et la forme des soies ainsi que l'inclinaison des épis. Le type de grain peut aussi servir à reconnaître les sujets hors-types, mais il ne peut pas être observé au moment de l'inspection. On trouvera à l'annexe IX des diagrammes illustrant ces caractères.
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Formulaire - Rapport de
non-conformité
Morphologie du maïs
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Diagramme - Morphologie
du maïs
Première feuille : forme du sommet


Panicule : densité de l'axe central

Panicule : port des ramifications



Épi : port

Épi : forme

Grain : forme


