IP 142.1.2-7
La présente version des Instructions particulières concernant les procédures d'inspection des cultures spéciales et des cultures nouvelles a été produite le 15 mai 2005.
La personne responsable des présentes Instructions particulières (IP) du Programme des semences est le chef, Importation et marché intérieur, Section des semences.
Les présentes IP du Programme des semences font l'objet d'examens périodiques. Les modifications nécessaires seront apportées de manière à ce que les IP continuent de satisfaire aux exigences de l'heure.
Les présentes Instructions particulières du Programme des semences sont approuvées par :
Directeur, Division de la production des végétaux
Date
La version la plus à jour du présent document sera diffusée sur le site Web de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA). La copie originale signée sera conservée par le gestionnaire national, Section des semences.
Le programme d'inspection des cultures vise la conduite d'inspections impartiales par une tierce partie et la présentation, à l'Association canadienne des producteurs de semences (ACPS), d'un rapport décrivant les conditions d'isolement, l'état et la pureté d'une culture. Il incombe à l'inspecteur de décrire la culture telle qu'elle est au moment de l'inspection.
Les présentes Instructions particulières (IP) du Programme des semences décrivent les méthodes qu'un inspecteur doit suivre pour examiner les cultures de sarrasin, d'alpiste des Canaries, de chanvre industriel, de lin, de millet, de niger, de carthame, de sorgho, de tournesol, de tabac, de fines herbes et d'épices, en vue de l'attribution d'une catégorie selon la qualité généalogique. Ces procédures d'inspection des semences aident l'ACPS à déterminer si les cultures de semences produites sont conformes aux exigences en matière de pureté variétale et aux normes de culture prescrites dans la circulaire 6 de l'ACPS intitulée Règlements et procédures pour la production des semences pedigrées, ainsi qu'aux dispositions de la Loi sur les semences et de son règlement d'application.
Les publications citées dans les présentes IP figurent dans les références du CRPS 111, la PSQ 142.1 (Programme d'inspection des cultures de semences de généalogie), les IP 143.1.1 (Procédures d'inspection des cultures commerciales du chanvre), la circulaire 6 de l'ACPS, le document intitulé Épuration des semences de céréales sur pied, ainsi que les Normes de pureté variétale et génétique de l'AOSCA. Les ouvrages suivants s'ajoutent à ces publications :
Pour les besoins des présentes IP, les définitions données dans le CRPS 101 ainsi que les définitions suivantes s'appliquent :
S'il manque un renseignement, l'inspecteur doit communiquer avec le demandeur afin de s'assurer de disposer de toute l'information nécessaire avant l'inspection initiale de la culture.
De nombreuses cultures de chanvre sont plantées avec des graines importées. C'est pourquoi les inspecteurs devraient préciser si une vérification des étiquettes est requise.
Les variétés d'alpiste des Canaries, de lin oléagineux, de tabac jaune, de sarrasin, de carthame, d'oléagineux et de tournesol de confiserie doivent être enregistrées. La description des variétés de lin, de sarrasin et de carthame est disponible via le Système d'enregistrement des produits. La description des variétés des autres espèces dont l'enregistrement est requis peut être obtenue en s'adressant au spécialiste des réseaux de programmes du Centre opérationnel concerné, ou directement au Bureau d'enregistrement des variétés.
Il n'est pas nécessaire d'enregistrer les variétés de lin textile, de chanvre industriel, de millet, de niger, de sorgho, de coriandre, de caméline, de fenugrec, et de tabac burley, à cigare, ou brun. On peut obtenir leur description en communiquant avec l'ACPS ou le producteur. Pour les cultures de semences de fines herbes et d'épices non décrites dans ce document, l'inspecteur doit communiquer avec l'ACPS afin d'obtenir la description de ces variétés ainsi que les exigences particulières d'inspection.
D'autres exigences liées à l'inspection figurent ci-dessous.
Dans le cas du lin, les inspections devraient être effectuées le matin, au moment où les plants sont en pleine floraison.
Pour ce qui est du chanvre industriel, il doit y avoir au moins deux inspections. La première doit être exécutée avant la période de réceptivité des fleurs femelles (pistillées) de la culture soumise à l'inspection, et après la formation des fleurs mâles (staminées). Par contre, il est préférable de procéder à l'inspection avant la libération du pollen. La deuxième inspection des cultures dioïques et monoïques doit avoir lieu moins de trois semaines après la première inspection, soit pendant la période de réceptivité des plants femelles de la culture inspectée. La deuxième inspection permet généralement de procéder aux comptages (des impuretés comme l'ensemble des plants mâles), qui déterminent la classe généalogique des cultures de semences de chanvre industriel. Une troisième inspection est nécessaire si, au cours des inspections antérieures, on a détecté la présence de fleurs femelles hors-types. Cette inspection vise à s'assurer de l'élimination adéquate de ces fleurs. Elle est effectuée au moment où il est possible d'identifier les fleurs femelles hors-types (cette étape cause souvent plus de problèmes chez les variétés dioïques que chez les variétés monoïques). Ces inspections peuvent être inscrites dans le rapport d'inspection des cultures de semences de chanvre industriel (fiche de comptage pour les trois inspections). Prière de voir l'annexe II.
La troisième inspection peut coïncider avec une inspection au nom de Santé Canada si le Ministère en a fait la demande pour le champ en question. L'inspection est effectuée à un moment qui convient à Santé Canada pour la réalisation d'une telle démarche, c'est-à-dire dès que plus de la moitié des semences nouvellement formées sont non compressibles. Si une inspection est exécutée au nom de Santé Canada, il faut remplir un formulaire qui accompagnera le rapport d'inspection du chanvre industriel, conformément aux IP 143.1.1 (Procédures d'inspection des cultures commerciales du chanvre).
Quant au tabac, trois inspections doivent être réalisées, soit une pour le lit de semences et les deux autres pour les parcelles de semences. La première inspection a lieu à la fin de mai, alors que les semis se trouvent encore dans la serre. On vérifie alors l'étiquette (on fait pousser le tabac en utilisant les semences du producteur) ainsi que la serre pour voir à ce que les semis soient séparés physiquement de tous les autres plants de tabac. Le producteur dispose généralement d'une serre distincte pour le tabac généalogique, mais il doit parfois avoir recours à un obstacle physique dans la même serre. La deuxième inspection, elle, est exécutée en juillet, avant la floraison, et a pour but d'établir le degré d'isolement de la culture par rapport aux autres cultures de tabac. Enfin, la troisième inspection est effectuée à la fin d'août, au moment où les plants sont en pleine floraison et où l'on peut distinguer les fleurs et les plants.
En ce qui a trait au sorgho (type grainier) et au millet, les cultures de semences Fondation et Enregistrée doivent faire l'objet d'au moins deux inspections. La première doit se faire entre l'étape précédant la floraison et le milieu de celle-ci. La deuxième, quant à elle, doit avoir lieu après que les semences ont commencé à afficher la couleur qu'elles auront une fois matures. Il est important d'inspecter au moins une fois les cultures de semences de qualité Certifiée avant la récolte, mais après que les semences ont commencé à afficher la couleur qu'elles auront une fois matures. On devrait consigner les détails de chaque inspection dans les dossiers d'inspection pour le sorgho hybride et le millet. Ces dossiers figurent à l'annexe II et doivent être joints au rapport final d'inspection des cultures de semences.
En ce qui regarde le sorgho fourrager, on doit procéder à deux inspections pour les cultures de semences de qualité Fondation, Enregistrée et Certifiée. La première inspection a lieu entre l'étape précédant la floraison et le milieu de celle-ci. La deuxième, elle, doit être effectuée dès que les semences ont commencé à afficher la couleur qu'elles auront une fois matures. On devrait consigner les détails de chaque inspection dans les dossiers d'inspection pour le sorgho hybride et le millet. Ces dossiers figurent à l'annexe II et doivent être joints au rapport final d'inspection des cultures de semences.
Pour ce qui est du sorgho hybride, on doit inspecter à au moins trois reprises les cultures Certifiée d'hybrides commerciaux ou les stocks de semences Fondation. Il faut également exécuter deux inspections des semences mères pendant la période de floraison, l'une au début, l'autre à la pleine floraison. Une inspection doit être réalisée avant la récolte, mais après que les semences ont commencé à afficher la couleur qu'elles auront une fois matures. On devrait consigner les détails de chaque inspection dans les dossiers d'inspection pour le sorgho hybride et le millet. Ces dossiers figurent à l'annexe II et doivent être joints au rapport final d'inspection des cultures de semences.
Dans le cas du carthame et de la coriandre, on doit procéder à une inspection au cours de la floraison, mais pas avant qu'au moins la moitié des plants aient au minimum un bourgeon.
En ce qui a trait au carthame, à la coriandre, au niger, à la caméline et au fenugrec, on doit procéder à une inspection lors de la floraison lorsqu'au moins la moitié des plants ont un bourgeon ou plus.
Quant au tournesol à pollinisation libre, il doit être inspecté dès que la moitié des plants sont en fleurs, mais avant leur pleine maturité.
En ce qui a trait au sarrasin et à l'alpiste des Canaries, une inspection doit être effectuée au moment où les plants sont en fleurs.
Avant de commencer son travail, l'inspecteur doit vérifier l'emplacement du champ à inspecter en déterminant s'il concorde avec la description qui en est faite sur la demande d'inscription (dont le plan du site).
Les zones d'isolement peuvent être très larges, et la vérification de leur état peut demander du temps en plus, surtout si on y découvre des plants susceptibles de se prêter à une pollinisation croisée avec le plant cultivé.
Le rapport d'inspection doit contenir les éléments principaux suivants :
| Culture Inspectée | Mauvaises Herbes Difficiles à Enlever (déclarer dans les comptages) |
Mauvaises Herbes Indesirables (Decrivez par une expression de fréquence) |
Autre Récolte à déclarer dans les comptage |
|---|---|---|---|
| Sarrasin | Sarrasin de Tartarie | Gaillet gratteron (gaillet piquant) Patience* Badanette épineuse Tabouret des champs Moutarde des champs Avoine stérile Folle avoine |
Toutes les céreales |
| Caméline | Aucune | Laitue scariole Tabouret des champs Capselle |
Aucune |
| Alpiste des Canaries | Aucune | Gaillet gratteron (gaillet piquant) Saponaire de vaches Sétaire verte Silène noctiflore Badanette épineuse Tabouret des champs Renouée liseron Moutarde des champs Avoine stérile Folle avoine |
Lin |
| Coriandre | Aucune | Aucune | Aucune |
| Lin | Aucune | Saponaire de vaches Silène noctiflore Badanette épineuse Tabouret des champs Avoine stérile Folle avoine |
Alpiste des Canaries |
| Chanvre industriel | Sorgho à balais (Orobanche spp.) Ortie royale |
Aucune | Aucune |
| Millet | Aucune | Sétaire verte Sétaire glauque Pied-de-coq |
Sorgho |
| Niger | Aucune | Vesces | Aucune |
| Carthame | Aucune | Aucune | Aucune |
| Sorgho | Aucune | Sétaire verte Sétaire glauque Pied-de-coq |
Millet |
| Tournesol | Aucune | Aucune | Aucune |
| Tabac | Aucune | Aucune | Aucune |
*Les espèces de patience suivantes doivent être déclarées : patience crépue, patience à feuilles obtuses, patience agglomérée, et patience violon.
RAPPORT D'INSPECTION DES CULTURES DE SEMENCES CONTRÔLÉES DE CHANVRE INDUSTRIEL FICHE DE COMPTAGE POUR LES TROIS INSPECTIONS
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Formulaire - Rapport d'inspection des
cultures de semences contrôlées de chanvre industriel fiche de
comptage pour les trois inspections
DOSSIERS D'INSPECTION POUR LE SORGHO HYBRIDE ET LE MILLET
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Formulaire - Dossiers d'inspection
pour le sorgho hybride et le millet
Millet (autofécondé)
| Fondation | Enregistrée | Certifiée | |
|---|---|---|---|
| Autres variétés | 1/3 000 | 1/2 000 | 1/1 000 |
| Cultures inséparables | 1/10 000 | 1/10 000 | 1/2 000 |
Millet (pollinisation croisée)
| Fondation | Enregistrée | Certifiée | |
|---|---|---|---|
| Autres variétés (assurées) | 1/20 000 | 1/10 000 | 1/5 000 |
| Autres variétés (douteuses) | 1/10 000 | 1/5 000 | 1/2 500 |
Sorgho hybride
A. Libération du pollen par les parents femelles
| Quantité maximale permise à toute inspection de cultures | |
|---|---|
| Fondation | 1/3 000 |
| Hybrides commerciaux | 1/1 500 |
B. Le parent femelle et le pollinisateur doivent satisfaire aux exigences suivantes :
Quantité maximale permise à toute inspection de cultures : Ratio des épis
| Stocks de semences Fondation (à la floraison et à la fin) |
Semences hybrides commerciales | |
|---|---|---|
| Autres variétés (assurées) | 1/50 000 | 1/20 000 |
| Autres variétés (douteuses) |
1/20 000 | 1/1 000 |
Sorgho
Quantité maximale permise - Ratio des épis
| Fondation | Enregistrée | Certifiée | |
|---|---|---|---|
| Autres variétés (assurées) |
1/50 000 | 1/35 000 | 1/20 000 |
| Autres variétés (douteuses) |
1/20 000 | 1/10 000 | 1/1 000 |
Fenugrec
| Fenugrec | Fondation | Enregistrée | Certifiée |
|---|---|---|---|
| Hors-types et autres variétés | 1/10 000 | 1/10 000 | 5/10 000 |
Caméline
| Caméline | Fondation | Enregistrée | Certifiée |
|---|---|---|---|
| Hors-types et autres variétés | 2/10 000 | 5/10 000 | 10/10 000 |

Tableau - Tolérances maximales
d'impuretés pour le sarrasin, l'alpiste des Canaries et le
lin
| Généalogie contrôlée | Tolérances maximales d'impuretés par tranche de 10 000 plants dans les cultures de semences de chanvre industriel | ||
|---|---|---|---|
| Quantité maximale de plants monoïques « prédominance de fleurs mâles » | Quantité maximale de plants mâles dioïques | Autres tolérances maximales d'impuretés | |
| Plants dioïques Enregistrée | - | - | 10 |
| Plante dioïques Certifiée | - | - | 10 |
| Plants monoïques et hybrides Enregistrée | 1000 | 2 | 10 |
| Plants monoïques et hybrides Certifiée | - | 100 | 10 |
| Abréviation | Impureté | Abréviation | Impureté |
|---|---|---|---|
| AC (lin) | capsules anthocyanées | PW | pétales blancs |
| BARB | barbules | ST | plants stériles |
| BFF | fleurs avec filets bleus | TL | plants tardifs et plus hauts |
| ER | plants dressés | TPF | plants plus hauts, fleurs violettes |
| LM | plants tardifs (moins mûrs) | TPLA | plants plus hauts, feuille avec nervure médiane violette |
| LP | plants feuillés | TPS | plants plus hauts, tige violette |
| PDB | pétales bleu foncé | TWP | fleurs blanches, plants plus hauts |
| PLB | pétales bleu clair | WFF | fleurs avec filets blancs |
Chanvre
Lin
Sarrasin
Alpiste des Canaries
Carthame
Le carthame, qui fait partie de la famille des composacées, constitue une plante herbacée ramifiée et de type chardon, dont les feuilles et bractées sont couvertes de nombreuses épines. Le carthame produit un akène blanc qui est généralement souple, et l'extrémité adjacente au plant peut ou non avoir des touffes de poils. Les tiges s'allongent rapidement et se ramifient considérablement en respectant l'angle de ramification, qui varie de trente à soixante-dix degrés. Chaque tige dispose d'un épi de fleurs dans des bractées embrassantes qui sont habituellement spinifères.
La floraison s'entame dans le cercle extérieur des fleurons et s'étend vers le centre de l'épi. La durée de la période de floraison peut atteindre au moins quatre semaines, selon les conditions de croissance. Des fleurs aux nuances orange, jaunes et rouges sont produites au début de la floraison et brunissent à mesure qu'elles prennent de la maturité. Des fleurs blanches peuvent apparaître, mais ce phénomène n'est pas régulier.
La taille des feuilles varie beaucoup, selon l'environnement et la variété cultivée. La largeur des feuilles varie de 2,5 à 5,0 cm, tandis que leur longueur varie de 10 à 15 cm. Les feuilles inférieures sont profondément dentelées et généralement sans épines. Quant aux feuilles qui se trouvent plus haut sur la tige, des épines dures et solides s'y développent à temps pour la pleine floraison. Certaines variétés n'ont pas d'épines.
Au moment d'inspecter le carthame, le personnel qui en est chargé devrait se protéger contre les épines piquantes qui se trouvent sur les plants. Pour ce faire, il doit porter une couche additionnelle de vêtements ainsi que des chaussures adéquates.
Caractéristiques propres au carthame :
Chanvre
Les variétés de chanvre peuvent être dioïques et, par conséquent, avoir des plants mâles et femelles distincts ainsi que des hybrides unisexuels; dans ce cas, on trouve des fleurs mâles stériles et des fleurs femelles fertiles sur un même plant. Les variétés de chanvre peuvent également être monoïques, c'est-à-dire avoir des fleurs mâles et femelles sur un même plant.
Chez les fleurs mâles, cinq pétales composent le calice. Ces pétales peuvent être jaunes, blancs ou verts. Les fleurs pendent, et cinq étamines en émergent. Les plants mâles commencent à fleurir de dix à quatorze jours avant les plants femelles ou les plants monoïques. Les plants mâles grandissent plus rapidement que les plants femelles et monoïques. Également, ils ont moins de feuilles près du sommet. Une fois le pollen libéré, le plant mâle meurt.
La pousse du plant femelle pendant la floraison (et la partie femelle du plant monoïque) est feuillue et compacte. La fleur femelle minuscule est cachée dans la bractée, et deux styles infimes se manifestent au moment où la fleur est prête pour la pollinisation. Chez les plants monoïques, les fleurs femelles situées sur une branche en particulier sont les premières à éclore. Elles sont suivies des fleurs mâles qui se trouvent à l'extrémité de la même branche.
Les variétés monoïques de chanvre renferment aussi une quantité variable de plants intersexués, à savoir des plants qui ne sont ni mâles ni femelles ni vraiment monoïques. Les plants intersexués peuvent compliquer l'inspection des cultures de chanvre industriel puisqu'ils ont des fleurs femelles et mâles. Les fleurs mâles sont cependant beaucoup plus nombreuses que les fleurs femelles.
Le chanvre constitue un pollinisateur important. C'est pourquoi les inspecteurs peuvent décider de prendre des mesures de précaution au moment de l'inspection. Pour ce faire, ils porteront un masque.
Caractéristiques propres au chanvre :
*Ces observations devraient être effectuées au tiers central du plant.
Lin
Le lin représente une plante annuelle qui atteint une hauteur de 40 à 91 cm (16 à 36 pouces), selon la variété, la densité du plant, la fertilité du sol et les conditions d'humidité. Le lin est autofécondé, mais une pollinisation croisée de 0,3 à 2 % peut se produire dans des conditions normales. Les insectes constituent les principaux agents de pollinisation croisée. Le cycle de vie du plant de lin se traduit par une saison de végétation de 45 à 60 jours, une période de floraison de 15 à 25 jours, et une période de maturation de 30 à 40 jours. Le stress hydrique, la chaleur et la maladie peuvent écourter l'une ou l'autre de ces périodes de croissance. Le lin est caractérisé par une période de floraison abondante, mais quelques fleurs peuvent continuer de faire leur apparition jusqu'à la maturité du plant. Au cours du processus de maturation, si les tiges sont exposées à un haut niveau d'humidité du sol et à un milieu très fertile, elles peuvent demeurer vertes, et il peut y avoir une nouvelle croissance qui entraînerait une deuxième période de floraison abondante.
Le plant de lin possède une tige principale, mais si la densité du plant est faible et si le taux d'azote dans le sol est élevé, deux branches (talles) ou plus peuvent pousser à partir de la base du plant. La tige principale et les branches engendrent l'apparition d'un arrangement irrégulier et très ramifié de fleurs. L'ouverture des fleurs se met en branle peu de temps après le lever du soleil par temps chaud et clair, et les pétales tombent au début de l'après-midi. Les organes floraux (pétales, sépales et anthères) apparaissent tous en groupes de cinq.
Il est possible de distinguer les variétés de lin par la couleur des organes floraux, qui peuvent afficher une couleur allant d'un bleu foncé à un bleu très pâle, ou bien qui peuvent être blancs ou rose pâle. Les anthères affichent une teinte de bleu ou sont jaunes. Le style et les filets qui produisent les anthères sont bleus ou incolores.
Le fruit mature du plant de lin est une capsule sèche. La maturation de celle-ci débute 20 à 25 jours après la floraison. La capsule dispose de cinq segments, qui sont séparés l'un de l'autre par un mur (septum). Chaque segment produit deux semences séparées l'une de l'autre par une demi-cloison appelée « faux septum », dont les bords peuvent être pubescents ou souples, selon la variété. Une fois la grenaison complétée, la capsule renferme dix semences. Une moyenne de six à huit semences par capsule est toutefois courante. Au moment de la maturation, les capsules des variétés canadiennes s'ouvrent légèrement, c'est-à-dire qu'elles s'ouvrent à l'extrémité, et les cinq segments se séparent un peu le long des bords. Les capsules s'ouvrent rarement au point où les semences peuvent s'y échapper et tomber.
Les semences de lin sont plates, de forme ovale et pointues à une extrémité. Le poids de mille semences est d'environ 5 à 7 g (moins d'une once), selon la variété et les conditions de croissance. Les semences de différentes variétés peuvent avoir une couleur brun rougeâtre pâle ou foncé, ou jaune. Le phénomène des semences tachetées, qui est caractérisé par une combinaison de jaune et de brun sur la même semence, est causé par des conditions externes et ambiantes. Il ne s'agit pas d'une particularité héréditaire. Les semences sont recouvertes d'une enveloppe (mucilage) qui leur donne un vif éclat et les rend visqueuses dans des conditions pluvieuses. Le mucilage peut parfois absorber l'humidité atmosphérique, ce qui fait coller les semences matures à la surface des capsules. Ce phénomène élimine l'éclat des semences, ce qui leur donne une apparence galeuse et leur attribue une catégorie moindre.
Caractéristiques propres au lin :
Sarrasin
Le sarrasin (Fagopyrum esculentum) provient probablement du Centre et de l'Ouest de la Chine. Il a été transporté en Europe lors du Moyen Âge. Il ne fait pas partie de la famille des graminées et ne constitue donc pas une céréale « véritable ». Le plant dressé mesure de 2 à 5 pieds de haut et a des feuilles en forme de coeur. Il a également des semences triangulaires brunes, brun gris ou noires. Le sarrasin pousse mieux dans les régions où règne un climat frais et humide. Sa période de croissance est plutôt courte, soit de 80 à 90 jours. Son mode de croissance est indéterminé, ce qui fait que ses cultures de semences n'atteignent pas toutes leur maturité en même temps.
Caractéristiques propres au sarrasin :
Sorgho
La hauteur des plants de sorgho varie de 61 cm à 6 m. Les pédoncules solides sont grands et ont un diamètre qui varie de 1 à 5 cm. Ils sont grands, juteux ou moelleux, et doux ou non. Chaque plant de sorgho comprend 7 à 20 noeuds et entrenoeuds, et chaque noeud produit une gaine foliaire. Chez les variétés naines, les gaines se superposent. Chaque gaine foliaire produit des limbes de l'autre côté du pédoncule, ce qui entraîne une disposition en alternance des feuilles. La forme des feuilles est semblable à celle des feuilles du maïs. Cependant, les feuilles du sorgho sont généralement plus étroites, et il y a une grande variation sur le plan de la longueur et de la largeur des feuilles chez les différentes variétés.
Le sorgho possède des racines extensives, fines et fibreuses, qui lui permettent d'extraire plus d'humidité du sol et, par conséquent, d'éviter ou de réduire le stress causé par la sécheresse. Certaines variétés de sorgho sont adaptées à des conditions de sécheresse où la quantité de pluie tombée dans une même saison peut ne pas dépasser 25 cm.
Le sorgho représente une plante à pollinisation directe dont on ne connaît aucun obstacle à l'égard de la pollinisation croisée. Les taux de pollinisation croisée varient de 2 à 35 %, et la moyenne qui s'y rattache est d'environ 5 ou 6. La pollinisation croisée s'effectue par le vent et les courants atmosphériques.
La formation des graines se produit sur une panicule terminale ramifiée qui peut être compacte, lâche ou ouverte. Les branches sont composées, à la base, de verticilles et, à l'extrémité, d'épillets, qui contiennent des fleurons appariés. L'épillet sessile fertile dispose de deux glumes externes, d'un fleuron inférieur stérile et d'un fleuron supérieur fertile. Le fleuron stérile peut produire du pollen.
Les fleurons fertiles englobent trois étamines ainsi qu'un ovaire caractérisé par deux styles longs et des stigmates plumeux qui forment une glumelle inférieure et une glumelle supérieure membraneuses. La barbe, s'il y en a une, part de la glumelle inférieure du fleuron fertile. Deux glumellules se trouvent à la base du fleuron. Les glumes, qui comprennent les épillets, peuvent être noires, brun rougeâtre ou de couleur paille.
La floraison se fait vers le bas à partir du sommet de la panicule et s'étend sur une période de quatre à sept jours. Les stigmates demeurent réceptifs pendant un maximum de deux jours et pendant une période variant de 5 à 16 jours s'il n'y a pas eu de pollinisation, selon les conditions ambiantes. Le temps frais et pluvieux retarde la floraison.
De 800 à 3 000 grains sont transportés sur une seule panicule. Ces grains sont petits, et leur diamètre varie de 2,36 à 4,29 mm. Le poids des semences provenant d'une seule et même panicule peut varier jusqu'à 10 %, selon si ces semences se trouvent en haut, au milieu ou en bas de la panicule. Dans le cas de certains hybrides, les grains en haut de la panicule sont plus gros, alors que pour certains autres, cette caractéristique s'observe chez les grains en bas de la panicule.
Caractéristiques propres au sorgho :
Millet perlé
Le terme « millet » s'applique largement à plus de 140 espèces qui appartiennent au genre Pennisetum. Ce nom constitue une forme composée des mots latins qui signifient « plus loin » et « soie ». Ce terme décrit les aspects floraux de l'épi de certaines espèces de millet.
Le millet perlé représente une graminée cespiteuse tropicale et annuelle, qui est robuste, dressée, à pollinisation croisée et dont la croissance est très rapide. Il s'agit d'une espèce extrêmement variable. Les chaumes sont solides ou moelleux, et la hauteur des plants varie généralement de 0,5 à 5 m. Les chaumes peuvent également être épais ou minces, et simples ou ramifiés. Les parties de végétaux, comme la gaine, les feuilles et les noeuds, peuvent être lisses ou pubescentes, et elles peuvent être de couleur verte, mauve, rouge ou jaune doré.
Les plants disposent habituellement de six à douze entrenoeuds, et chacun de leurs noeuds comprend une gaine de feuille. Le chiffre de neuf entrenoeuds est le plus courant. L'entrenoeud aérien initial est le plus court, alors que l'entrenoeud le plus élevé ou le pédoncule est le plus long. En plus des entrenoeuds aériens, il y a sous terre un groupe d'entrenoeuds très peu espacés les uns des autres, ce qui entraîne l'apparition de talles primaires.
Les gaines des feuilles sont fendues, et on trouve une ligule proéminente (5 mm) à la limite des gaines et des limbes des feuilles. Les limbes peuvent atteindre une longueur de 1,5 m (5 pieds) et une largeur de 7 cm. Les feuilles sont pointues, et leurs marges sont dentelées. Les feuilles ont une nervure médiane proéminente et sont souvent pubescentes d'un bout à l'autre. L'inflorescence du millet perlé se traduit par un épi unique, terminal, dense, cylindrique et en forme de pointe, qui se rétrécit graduellement en quelque sorte jusqu'à l'extrémité. L'épi représente une fausse pointe qui n'est généralement pas ramifiée, dont la longueur varie de 2,5 à 205 cm, et dont la largeur est de 0,8 à 5,5 cm. Une rosette de bractées regroupe des soies et des épillets à la base, et ceux-ci sont considérés comme un involucre. Cette rosette sous-tend une grappe de fleurs surgissant du rachis central. Les bractées d'involucre peuvent ou non tomber à la maturité. L'involucre lui-même se forme sur des pédoncules d'une longueur d'environ 2,5 cm et exhibe des poils fins à l'emplacement des soies ou des membres en forme de doigt. Chaque involucre renferme un à neuf épillets fertiles d'une longueur de 3 à 7 mm et produit des pédoncules ou des rachéoles de 2 mm. Un seul épillet constitue un épi secondaire qui possède un fleuron supérieur et un fleuron inférieur. Celui-ci est staminé ou stérile. Le fleuron supérieur, lui, est parfait ou fertile, et possède trois anthères ainsi qu'un pistil où il y a deux branches duveteuses près du style, entre la glumelle inférieure et la glumelle supérieure. Les anthères sont suffisamment grandes pour assurer une pollinisation croisée efficace.
Dans des conditions naturelles, le millet perlé peut s'autoféconder si l'anthèse se produit sur un épi de talle quelconque avant les autres talles sur le même plant. L'autofécondation peut se faire à un taux pouvant atteindre 31 %. Dans le cas des épis importants, des stigmates tardifs peuvent être pollinisés par des anthères qui se trouvent sur le même épi, car la période de libération du pollen pour un seul épi s'étend sur quatre à sept jours. Les stigmates sont réceptifs pendant trois jours, et la pollinisation s'effectue surtout par le vent.
En général, une journée après l'apparition des stigmates, les anthères commencent à surgir du centre de l'épi et font de même graduellement vers l'extrémité. Il y a deux périodes différentes d'émergence des anthères. La première est caractérisée par les fleurs parfaites, alors que la deuxième l'est par les staminés.
La pointe des anthères de millet perlé possède une touffe de poils fins. On croit que ces poils servent à réduire la vitesse de déhiscence des anthères. La viabilité du pollen du millet peut s'étendre sur sept heures.
La période de floraison des plants disposant de nombreuses talles s'étend de 7 à 21 jours. Les stigmates font leur apparition à leur maturité, peu importe si l'épi a ou non surgi de la gaine de feuille, ce qui restreint la formation de graines en raison d'un manque de pollinisation. Les anthères apparaissent d'abord dans le tiers supérieur de l'épi, phénomène qui se manifeste ensuite graduellement vers la base.
La couleur des semences varie. Celles-ci peuvent être gris pâle, gris foncé, ambre perlé, jaune profond ou mauves. La plupart du temps, elles sont gris jaunâtre et ont une teinte rougeâtre au niveau de l'embryon.
Les semences du millet perlé sont plus petites que celles du maïs, mais leurs dimensions varient énormément. Les semences sont généralement obovoïdes et ont une longueur de 3 à 4 mm et une largeur de 2,25 mm. Les semences, à leur maturité, dépassent de la glumelle inférieure et de la glumelle supérieure; elles sont donc susceptibles de subir des dommages par les oiseaux. Rendu à maturité, l'épi perd sa couleur verte.
Caractéristiques propres au millet perlé :
Alpiste des Canaries
L'alpiste des Canaries (Phalaris canariensis) constitue un composant majeur des mélanges fourragers pour les oiseaux en cage ou sauvages. Les semis d'alpiste des Canaries ressemblent aux semis de sétaire verte ou de maïs : ils sont feuillés finement et ont une couleur dont le ton varie du mauve au rouge à la base de la tige. Les plants matures ont une hauteur approximative de 1 m et possèdent de petits épis compacts. Chez les variétés plus anciennes d'alpiste des Canaries, la base des semences comprend des poils minuscules et piquants faits de silice, ce qui rend la poussière des semences très irritante pour la peau pendant la récolte et la manipulation.
Caractéristiques propres à l'alpiste des Canaries :
Tournesol
Le tournesol fait partie de la famille des composées, et le genre Helianthus englobe les espèces herbacées et vivaces. Les tournesols sont de grandes plantes annuelles. Les plants des variétés cultivées modernes de tournesol atteignent une hauteur de 1,5 à 2,5 m au moment de la floraison, et ils ont des racines pivotantes solides, à partir desquelles poussent des racines latérales très profondes. Il y a une inflorescence apicale sur une tige ayant vingt à trente feuilles. La tige est duveteuse et devient très fibreuse à mesure que le plant prend de la maturité. Les feuilles sont grandes, vert foncé et plus ou moins en forme de coeur. Elles ont aussi une surface ridée et des nervures proéminentes. Les feuilles sont toutes pédonculées et réparties autour de la tige de façon à maximiser l'interception de la lumière. L'inflorescence a généralement un diamètre maximal de 15 à 30 cm. L'épi comprend 1 000 à 2 000 fleurs qui adhèrent à un réceptacle. Les fleurs qui entourent le plant représentent des fleurs ligulées qui ne possèdent pas d'étamine ou de pistil. Les autres fleurs sont des fleurons qui sont disposés en arc à partir du centre de l'épi. Les différences variétales en ce qui a trait à la maturité sont habituellement associées aux changements qui surviennent pendant la phase végétative, avant que l'épi ne devienne visible.
Caractéristiques propres au tournesol :
Tabac
Le plant de tabac atteint une hauteur de 1 à 3 m et produit 10 à 20 feuilles, à partir des pédoncules centraux. Les feuilles peuvent être de forme ovale ou elliptique ou bien en forme de coeur. De plus, elles sont plus nombreuses à pousser à la base du plant. Les fleurs sont parfaites, grandes et de couleur rose, et elles ont des tubes corollaires renflées et une pubescence sur leur revers.
La période de floraison s'étire de juillet à septembre, tandis que les semences mûrissent d'août à octobre.
Caractéristiques propres au tabac :
Caméline
La caméline (Camelina sativa), une culture crucifère, est cultivée pour l'huile qu'on obtient tant que pour fins de cuisson qu'à titre de carburant. Elle est aussi communément connue sous diverses appellations : faux lin, caméline faux lin, cuscute de graine de lin et caméline dorée. On lui connaît deux types : la caméline printanière et la caméline hivernale.
Les plants de caméline sont très branchus et atteignent une hauteur de 0,3 à 1 m. Les plants produisent de nombreuses petites fleurs jaune pâle ou vert jaunâtre pâle à quatre pétales. Les gousses, longues d'environ 0,6 cm, recèlent de très petites semences, oblongues, de couleur jaune-brunâtre pâle, rugueuses et côtelées. Leur teneur en huile varie entre 30 et 40 %.
Cette espèce s'adapte bien aux saisons courtes et à un climat frais mais sans période de chaleur excessive durant la floraison. La caméline est présentement considérée comme une mauvaise herbe nuisible de type secondaire; la semence entrant suffisamment en contact avec la terre après la récolte connaît généralement une germination dans les deux à trois semaines suivant la première pluie importante. La caméline spontanée qui n'est pas éradiquée lors des opérations de jachère chimique automnale peut s'avérer problématique dans les cultures ultérieures si des herbicides anti-dicotylédones ne sont pas appliqués dans l'année suivant la production de la culture de caméline.
Caractéristiques propres à la caméline :
Niger
Le niger (Guizotia abyssinica) constitue une plante annuelle feuillue dont la hauteur atteint environ 1 m. Les feuilles dentelées sont lancéolées à oblongues et ont une longueur d'à peu près 10 cm. On peut cultiver les semences pour en faire de l'huile alimentaire ou des graines pour oiseaux.
Coriandre
La coriandre (Coriandrum sativum) est une plante annuelle dont la tige, ramifiée et dressée, atteint une hauteur de 0,5 à 1 m. Les espèces à grosses graines et à petites graines sont cultivées au Canada, mais celles à grosses graines prédominent en raison de leur maturité plus hâtive.
Plusieurs maladies influencent l'apparence physique de la coriandre. La jaunisse de l'aster, à elle seule, entraîne la chlorose et la malformation des fleurs. Souvent, les plants infectés poussent plus haut que ceux en santé.
Fenugrec
Le fenugrec (Trigonella foenum-graecum) est une légumineuse annuelle autofécondée qui est plantée comme épice ou fourrage. Le plant, dressé, atteint une hauteur de 30 à 60 cm et a une tige creuse et lisse. Les feuilles trifoliolées uniques alternes apparaissent sur un pétiole court et ont deux petites stipules. Les feuilles ont la forme d'un oeuf et sont légèrement dentées. Les fleurs, qui peuvent être de couleur blanc crème ou pourpre, poussent seules ou par paires dans les aisselles des feuilles. Les gousses, qui ont chacune 10 à 20 graines, sont brunes, étroites et falciformes, en plus d'avoir un bec pointu.
Les graines ont une forme plus ou moins rectangulaire et mesurent environ 5 mm x 2,5 mm. La couleur du tégument peut aller d'un translucide, pour les plants aux fleurs blanches, au brun verdâtre, pour les plants aux fleurs violacées.
Lin
Forme des fleurs

Ciliation des faux septums dans les capsules

Déhiscence des capsules

Forme du plant de tabac

Type de feuille

Angle d'insertion des feuilles

Forme des limbes des feuilles

Forme de la pointe des feuilles

Oreillettes des feuilles

Forme des feuilles en section transversale

Profil longitudinal des feuilles

Largeur des limbes à la base des feuilles

Forme de l'inflorescence

Forme de l'extrémité de la corolle

Sarrasin
Forme des feuilles

Densité de l'inflorescence terminale

Degré de remplissage des graines
