Normes sur le confinement des installations manipulant des phytoravageurs - Première édition
2.0 Confinement des ravageurs

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2.1 Biologie et confinement des phytoravageurs

Pour qu'un phytoravageur survive, s'établisse et se propage dans un environnement, les conditions suivantes sont requises : 1) le ravageur doit trouver un hôte convenable; 2) il doit y avoir un matériel réceptif (p. ex., tissu végétal); et 3) l'environnement doit être propice à l'établissement et au développement du ravageur. Ces trois facteurs doivent tous être présents simultanément durant une période suffisante. Des limitations naturelles à l'un de ces trois facteurs et/ou l'intervention humaine, comme l'utilisation d'agents de lutte chimique ou biologique peuvent influencer l'établissement ou la propagation d'un ravageur. Les phytoravageurs peuvent ainsi être confinés par l'isolement spatio-temporel de leurs hôtes, soit dans l'environnement naturel ou dans des installations de confinement.

Pour prévenir la fuite et l'établissement de phytoravageurs dans l'environnement, les installations et leurs procédures opérationnelles doivent être adaptées à la biologie des ravageurs visés. De plus, les procédures opérationnelles doivent prévenir l'introduction dans l'établissement d'organismes susceptibles de contaminer, de tuer ou de transmettre les ravageurs confinés. Singh (1999) déclare que les exigences en matière de confinement pour divers groupes d'agents pathogènes [et autres ravageurs] varient selon les risques d'infestation qu'ils présentent pour. . . l'agriculture à cause de leur biologie distincte, particulièrement leur mode de dispersion et leur potentiel de survie dans des conditions adverses. En l'absence d'arthropodes vecteurs, les organismes comme les bactéries, les virus, les phytoplasmes et les nématodes, ne peuvent généralement être dispersés sur de grandes distances. Les arthropodes peuvent se disperser activement ou être transportés passivement par des courants d'air, mais leur propagation peut être atténuée par le scellage des installations dans lesquelles ils sont conservés et par l'utilisation de filtres et de moustiquaires d'une grosseur appropriée. Les champignons qui ne sont pas bien adaptés à la dissémination aérienne peuvent aussi être confinés relativement facilement, par contre ceci s'applique moins aux champignons qui produisent des spores adaptées pour une dissémination aérienne efficace et qui peuvent nécessiter l'utilisation d'installations scellées dotées de systèmes de ventilation avec filtres HEPA. Les précautions en matière de confinement doivent aussi être appropriées au type de travail projeté. Le confinement des ravageurs in vitro (p. ex., cultures pures en boîtes de Petri) est en soi plus facile que leur confinement in vivo (p. ex., plantes infectées ou infestées) et de la même façon, le confinement de ravageurs lors d'expériences à petite échelle présente un risque plus faible de fuite des ravageurs que leur confinement lors d'expériences à grande échelle.

Pour être efficace, le confinement requiert le service de personnel formé, des procédures opérationnelles documentées et pertinentes, l'utilisation efficace de dispositifs de confinement primaire et des installations conçues de manière à limiter l'accès au personnel autorisé.

2.2 Évaluation et gestion du risque et confinement

Les installations de phytoravageurs doivent être construites et gérées afin de rencontrer le niveaux de confinement requis pour les ravageurs qui y sont manipulés. Le niveau de confinement nécessaire dépend du risque que le phytoravageur s'échappe et s'établisse dans l'environnement ainsi que les conséquences de cette introduction sur l'environnement, l'économie, l'agriculture, la foresterie et le commerce.

Afin d'assurer le confinement biologique adéquat des établissements qui manipulent des phytoravageurs au Canada, un système de classification du confinement a été mis au point qui correspond aux systèmes en vigueur pour les agents pathogènes humains et animaux. Il présente quatre niveaux de confinement : niveau de base; niveau de confinement 1 des phytoravageurs (PPC-1); niveau de confinement 2 des phytoravageurs (PPC-2); et niveau de confinement 3 des phytoravageurs (PPC-3). Les exigences physiques et opérationnelles correspondant à ces niveaux sont décrites ci-dessous (section 2.3) des descriptions complètes et détaillées pour les niveaux PPC-1, PPC-2 et PPC-3 sont décrites dans les chapitres 3 (Exigences physiques) et 4 (Pratiques opérationnelles) de ce document. Les exigences quant au confinement d'un organisme spécifique à un projet, sont déterminées à la suite d'une évaluation des facteurs de risque du ravageur incluant :

  • la présence ou l'absence avérée de l'organisme au Canada;
  • l'éventail de ses hôtes et la présence locale d'hôtes potentiels;
  • l'existence ou le potentiel d'importants biotypes ou souches d'organismes qui sont exotiques par rapport à une région;
  • les antécédents de l'organisme dans d'autres nouveaux environnements;
  • la virulence ou l'agressivité de l'organisme;
  • la disponibilité d'information concernant le risque posé par le ravageur;
  • la nature des travaux projetés (in vitro, in vivo ou à grande échelle in vivo);
  • le lieu, la proximité d'hôtes adéquats ainsi que le temps de l'année projeté;
  • le mode de transmission ou de propagation (p. ex., vol actif, dispersion passive aéroportée, par le sol ou par l'eau);
  • son taux potentiel de propagation locale et à grande distance;
  • la présence de vecteurs au Canada (p. ex., arthropodes, champignons, nématodes);
  • la présence de vecteurs dans l'installation de confinement ou à proximité;
  • la persistance de l'organisme dans l'environnement et son potentiel de survie hivernale;
  • des exigences environnementales relatives à l'établissement et à la propagation de l'organisme;
  • la possibilité de contrôler ou d'éradiquer l'organisme s'il s'échappe;
  • les pertes environnementales ou économiques possibles causées par l'organisme;
  • les répercussions économiques et environnementales des organismes ravageurs potentiels et de leurs plantes hôtes;
  • les risques liés à la biosécurité (p. ex. le potentiel de vol et d'utilisation abusive).

En se basant sur un examen des facteurs précédents, les scientifiques associés à la réglementation font des recommandations relatives à la gestion du risque en vue de réduire le risque de fuite des organismes ravageurs et de leur établissement au Canada. Un examinateur détermine le niveau de confinement approprié en utilisant le modèle conceptuel de gestion du risque (Figure 1) ci-après. Ce modèle démontre le principe général consistant à exiger des niveaux de confinement accrus proportionnellement au risque croissant de fuite et d'établissement des ravageurs et aux conséquences sur l'économie, l'environnement, l'agriculture, la foresterie et le commerce. Il y a de nombreuses méthodes d'évaluation de ce risque.

La Figure 1 est une représentation graphique simplifiée de la méthode de quantification du risque posé par les phytoravageurs.

Figure 1 - Modèle conceptuel de gestion du risque pour déterminer le niveau de confinement. Description ci-dessous.
Figure 1 - odèle conceptuel de catégorisation du risque pour déterminer le niveau de confinement

Cette image est un graphique montrant le modèle conceptuel de gestion du risque pour déterminer le niveau de confinement.

  • L'axe vertical représente le risque de fuite et d'établissement.
  • L'axe vertical représente le risque d'impact.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement et le risque d'impact sont tous les deux très faibles, aucun confinement n'est requis.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est très faible et que le risque d'impact est faible, le niveau de confinement est de base.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est très faible et que le risque d'impact est moyen, le niveau de confinement est de PPC-1 (niveau de confinement 1 des phytoravageurs).
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est très faible et que le risque d'impact est élevé, le niveau de confinement est de PPC-1.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est faible et que le risque d'impact est très faible, le niveau de confinement est de base.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement et le risque d'impact sont tous les deux faibles, le niveau de confinement est de base.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est faible et que le risque d'impact est moyen, le niveau de confinement est de PPC-1.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est faible et que le risque d'impact est élevé, le niveau de confinement est de PPC-2.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est moyen et que le risque d'impact est très faible, le niveau de confinement est de PPC-1.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est moyen et que le risque d'impact est faible, le niveau de confinement est de PPC-1.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement et le risque d'impact sont tous les deux moyens, le niveau de confinement est de PPC-2.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est moyen et que le risque d'impact est élevé, le niveau de confinement est de PPC-3.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est élevé et que le risque d'impact est très faible, le niveau de confinement est de PPC-1.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est élevé et que le risque d'impact est faible, le niveau de confinement est de PPC-2.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement est élevé et que le risque d'impact est moyen, le niveau de confinement est de PPC-3.
  • Lorsque le risque de fuite et d'établissement et le risque d'impact sont tous les deux élevés, le niveau de confinement est de PPC

2.3 Niveaux de confinement des phytoravageurs

Indépendamment du niveau de confinement de l'installation, les caractéristiques physiques de l'installation et les procédures opérationnelles doivent être adéquates pour assurer un confinement efficace des ravageurs à l'étude et adaptées spécialement à cette fin. En raison des variables en question, il faut déterminer au cas par cas quelle est la méthode efficace pour confiner les phytoravageurs. Des applications particulières peuvent nécessiter des précautions additionnelles à celles décrites pour chacun des niveaux de confinement.

Le concept de confinement biologique est habituellement appliqué aux travaux effectués dans les bâtiments, les phytotrons ou les serres qui possèdent ou présentent des barrières physiques visant à prévenir la fuite des ravageurs. Bien que le concept de bioconfinement dans des conditions naturelles semble contradictoire, certains ravageurs peuvent être confinés en toute sécurité dans des champs avec des conditions de quarantaine. Par exemple, des endroits naturellement isolés du point de vue géographique (p. ex., îles), l'absence locale d'un tissu hôte propice ou un climat adverse à la survie à long terme d'un ravageur peuvent être efficaces pour empêcher la fuite et l'établissement de certains phytoravageurs.

Les chapitres 3 (Exigences physiques) et 4 (Pratiques opérationnelles) fournissent des descriptions complètes de chaque niveau de confinement. L'annexe 1 présente des diagrammes simplifiés des installations de niveaux PPC-1, PPC-2 et PPC-3. Les brèves descriptions suivantes expliquent les principales caractéristiques de chaque niveau de confinement et proposent des exemples illustrant le type de travaux sur des phytoravageurs qui peuvent être effectués à chaque niveau.

2.3.1 Niveau de base

Le confinement de base, qui est le niveau le moins élevé en ce qui concerne les phytoravageurs, prévoit des barrières simples mais adéquates pour empêcher la fuite des ravageurs. Les installations peuvent être constituées de parcelles expérimentales, de laboratoires de base ou de simples abris de verre, de plastique ou grillagés de moustiquaire dont les planchers peuvent être en terre ou en gravier et qui possèdent des évents d'aération non grillagés. Les phytoravageurs sont confinés par l'assainissement (voir 4.1.5.16), l'isolement spatial des hôtes réceptifs, la sécurité physique, l'installation d'affiches, la destruction des déchets et de tous les ravageurs viables à la fin de l'expérience ou de la période d'essai.

Voici des exemples des types de travaux qui pourrait être effectués (avec ou sans conditions supplémentaires) avec un confinement de base :

  • créer une parcelle expérimentale utilisant des plantes infectées par un virus qui peut être transmis seulement par une greffe;
  • utiliser un tissu végétal infecté par un virus lyophilisé servant de témoin dans un test ELISA;
  • utiliser un tissu végétal infecté par une souche commune du virus de la mosaïque du tabac pour inoculer des plants de tabac en vue d'un projet de biologie du niveau secondaire.

2.3.2 Niveau de confinement 1 (PPC-1) des phytoravageurs

Le confinement PPC-1 est le second niveau plus élevé qui s'applique aux phytoravageurs. Les installations englobent des structures permanentes comme des laboratoires, des serres et des abris grillagés. Les fenêtres qui peuvent être ouvertes doivent être équipées de moustiquaires adéquates, et les serres doivent être entièrement grillagées et calfeutrées pour contenir et exclure à la fois les arthropodes. Un autoclave doit être disponible pour traiter les déchets, et l'eau usée doit être traitée pour tuer les ravageurs au besoin. Le confinement dépend surtout de pratiques opérationnelles comme la formation à la sécurité et aux précautions à prendre, la restriction de l'accès au personnel autorisé, l'utilisation de vêtements de protection, l'efficacité de l'assainissement et de la salubrité, la surveillance et l'élimination des ravageurs indésirables ainsi que l'application de bonnes pratiques de laboratoire.

Voici des exemples des types de travaux qu'on pourrait effectuer convenablement (avec ou sans conditions supplémentaires) avec un niveau de confinement PPC-1 :

  • inoculer des plantes hôtes avec des isolats de sharka du prunier ou d'autres virus végétaux en l'absence de leurs vecteurs;
  • importer des insectes tropicaux à faible risque dans des volières à papillons à des fins d'étude, d'exposition ou d'élevage;
  • étudier et élever des nématodes qui ne sont pas soumis à la quarantaine au Canada et dont le potentiel de propagation est faible (p. ex., Globodera rostochiensis et Ditylenchus destructor).

2.3.3 Niveau de confinement 2 (PPC-2) des phytoravageurs

Les installations de niveau PPC-2 comprennent des structures permanentes comme des laboratoires et des serres, mais non les abris grillagés. Le confinement repose sur la conception de l'installation, les procédures opérationnelles et l'utilisation d'équipement spécialisé. Toutes les exigences physiques et opérationnelles du niveau PPC-1 s'appliquent également à ce niveau de confinement.

Autres pratiques opérationnelles essentielles :

  • utilisation de dispositifs de confinement primaire;
  • utilisation de tenues de laboratoire spéciales et jetables;
  • décontamination adéquate des déchets solides et liquides;
  • surveillance des ravageurs et inspection régulière des moustiquaires, des filtres et du calfeutrage pour détecter les défectuosités;
  • documentation intelligible des procédures normalisées d'exploitation (PNE);
  • formation obligatoire du personnel;
  • plans d'intervention d'urgence adéquats.

Exigences physiques essentielles :

  • accès restreint par une antichambre (sas);
  • autoclave sur place;
  • serres ventilées mécaniquement où l'air frais et l'air évacué circulent à travers des filtres et des moustiquaires.

Autres exigences physiques essentielles visant les installations de niveau PPC-2 destinées aux arthropodes :

Voici des exemples de types de travaux qui peuvent être adéquatement effectués (avec ou sans conditions supplémentaires) avec un confinement de niveau PPC-2 :

  • inoculer des plantes avec un isolat de Ralstonia solanacearum biovar 2, race 3, l'agent étiologique de la flétrissure bactérienne de la pomme de terre;
  • examen morphologique et extraction de l'ADN de sporanges de Synchytrium endobioticum, l'agent étiologique du chancre de la pomme de terre, et leur utilisation comme témoins pour le diagnostic;
  • cultiver des plants de chrysanthème infectés par Puccinia horiana, qui cause la rouille blanche du chrysanthème;
  • élever l'arthropode ravageur Anoplophora glabripennis, le longicorne asiatique;
  • inoculer des plantes avec certaines races de l'agent pathogène du maïs Helminthosporium turcicum;
  • inoculer des fruits en laboratoire avec Alternaria gaisen, l'agent étiologique de la tache noire du poirier;
  • travaux de culture et outils diagnostiques utilisant Phytophthora ramorum, l'agent étiologique de l'encre des chênes rouges.

2.3.4 Niveau de confinement 3 (PPC-3) des phytoravageurs

Le niveau PPC-3 est le niveau de confinement le plus élevé pour les phytoravageurs. Toutes les exigences physiques et opérationnelles des niveaux PPC-1 et PPC-2 s'appliquent à ce niveau de confinement qui repose sur des installations hautement spécialisées, des procédures opérationnelles rigoureuses et l'utilisation d'équipement spécialisé. La conception, la construction et l'entretien d'une installation serricole de niveau PPC-3 est complexe et coûteuse. Le recours à des phytotrons ou salles de culture dans une installation de niveau PPC-3 peut être une solution de rechange économique à la construction d'une serre de niveau PPC-3.

Autres pratiques opérationnelles essentielles :

  • désignation d'une personne responsable de l'exploitation globale de l'installation;
  • un degré élevé de sécurité physique;
  • accès restreint avec la tenue d'un registre du personnel et des visiteurs pénétrant dans l'installation;
  • changement complet de vêtements avant l'entrée dans l'établissement avec la possibilité de lavage ou de douche à la sortie s'il y a lieu;
  • vérification pour confirmer que le courant d'air directionnel dirigé vers l'intérieur et des inspections régulières pour vérifier la détérioration du calfeutrage;
  • un manuel de procédures, incluant des PNE qui traitent de toutes les urgences y compris celles liées au confinement.

Autres exigences physiques essentielles :

  • antichambres réservées avec des zones servant de vestiaires;
  • installations étanches avec un courant d'air directionnel dirigé vers l'intérieur, soit des vestiaires de vêtements « propres » vers les vestiaires de vêtements « souillés »;
  • air évacué filtré par un filtre HEP;
  • Tuyaux d'évacuation orientés vers un système de traitement de l'effluent;
  • capacité de transfert électronique des données;
  • alimentation de secours des systèmes de confinement critiques;
  • vitrage incassable pour les serres.

Voici des exemples des types de travaux qui seraient effectués adéquatement (avec ou sans conditions supplémentaires) avec un niveau de confinement PPC-3 :

  • inoculer des plantes avec des isolats de Phakopsora pachyrhizi, l'agent étiologique de la rouille asiatique du soya dans un endroit à proximité étroite avec des hôtes réceptifs;
  • inoculer des plantes avec des isolats importés de Gymnosporangium yamadae, l'agent étiologique de la rouille de la pomme, dans un endroit en étroite proximité avec des hôtes réceptifs;
  • faire des recherches en la lutte biologique sur des phytoravageurs microbiens exotiques qui sont difficiles à confiner et dont les risques d'établissement sont mal documentés;
  • inoculer des plantes avec des ravageurs susceptibles de nuire à l'économie et/ou à l'environnement, dont le potentiel d'établissement et/ou de nuisance au commerce est élevé, et qui produisent des spores aéroportées, comme l'agent pathogène Phytophthora ramorum.
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