DGR-07-02 : Criocère des céréales (Oulema melanopus)

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Date d'émission : 2008-08-27

Première révision : 2013-06-27 : La section 7.0 a été révisée afin de refléter la situation actuelle de cette décision.

Préface

Le Document de gestion du risque (DGR) comprend un aperçu des résultats d'une évaluation des risques phytosanitaires et présente le processus de gestion des risques phytosanitaires suivi pour traiter du problème en cause. Il respecte les principes, la terminologie et les lignes directrices des normes de la CIPV pour l'analyse des risques phytosanitaires.

1.0 Objectif

L'objectif de ce document et d'enregistrer une décision relative à la gestion du risque.

2.0 Portée

Le présent document de décision sur la gestion des risques résume la décision de l'ACIA concernant la déréglementation du criocère des céréales au Canada.

3.0 Contexte

Le criocère des céréales est établi dans l'Est du Canada depuis les années 1960, et en Colombie-britannique dans les districts régionaux d'East Kootenay et de Central Kootenay depuis 2002. En 2005, la présence de ce ravageur a été confirmée en Alberta, dans le district municipal de Taber et dans le comté de Lethbridge. En 2007, la présence ducriocère des céréales a été confirmée dans sept autres comtés et municipalités au sud de l'Alberta.

Dans les années 1970, la Plant Protection and Quarantine Division (PPQ) du département de l'Agriculture des États-Unis (USDA) a déréglementé le criocère des céréales aux États-Unis. À l'heure actuelle, le ravageur a été signalé dans 36 États, parmi lesquels 5 États touchant les provinces de l'Ouest du Canada dans lesquelles le ravageur n'a jamais été signalé ou dans lesquelles il n'est établi qu'à l'échelle locale dans des zones de quarantaine.

Dans le cadre de la réévaluation actuelle par l'ACIA du criocère des céréales au Canada, l'évaluation des risques phytosanitaires que pose ce ravageur a été actualisée en 2006. Cette évaluation a confirmé les résultats des évaluations précédentes. La probabilité d'introduction du criocère des céréales et les conséquences qui seraient associées à son introduction seraient minimes dans les régions du Canada où sa présence n'a pas été détectée.

À l'heure actuelle, l'importation et le transport en territoire canadien de la paille et du foin comportent des restrictions. La directive D-02-09, Foin et paille - Exigences relatives à l'importation et à la circulation au Canada visant à prévenir l'introduction et la propagation du criocère des céréales (Oulema melanopus), résume la politique. La Directive D-99-01 (Orge, avoine, seigle, triticale et blé - Exigences phytosanitaires régissant l'importation, le transbordement, le transport de transit et le transport en territoire canadien) inclut un sommaire compréhensif de toutes les exigences phytosanitaires régissant l'importation et le transport en territoire canadien de foin et paille.

4.0 Résumé de l'évaluation phytosanitaire

Le criocère des céréales est originaire d'Europe et de certaines régions d'Asie où il cause parfois des pertes de rendement chez certaines céréales comme le blé d'hiver, le blé de printemps, l'orge, le seigle et l'avoine (Hodson, 1929; Hilterhaus, 1965; Papp et Mesterhazy, 1996). Ce ravageur se propage par le vol, mais il se déplace uniquement à l'échelle locale et non sur de longues distances. Les adultes et les larves se nourrissent de feuilles ce qui peut entraîner des pertes de rendement pouvant atteindre 55 % chez le blé de printemps et 23 % chez le blé d'hiver (Campbell et al., 1998; Papp et Mesterhazy, 1996). Des infestations qui causent des dommages économiques surviennent tous les 30 à 40 ans en Europe centrale, mais elles sont associées au climat plus chaud du sud-est de l'Europe et des régions sud-ouest d'Asie (Papp et Mesterhazy, 1996; Hilterhaus, 1965). Le criocère des céréales est établi au Canada depuis plus de 35 ans. Les risques associés à cet insecte ont été caractérisés et estimés. Les principaux points déterminant le risque sont résumés ci-dessous.

Le criocère des céréales est originaire d'Europe et de certaines régions d'Asie. Il est répandu dans l'Est du Canada, dans certaines régions de l'Ouest du Canada et dans une grande partie de l'est et de l'ouest des États-Unis.

En 2005, on a constaté que le criocère des céréales était établi dans le district municipal de Taber et dans le comté de Lethbridge (Alberta), ce qui représente une incursion dans une zone non infestée. En 2002, l'insecte a été observé dans les districts régionaux d'East Kootenay et de Central Kootenay, en Colombie-Britannique.

La probabilité d'introduction par le transport de foin et de paille infestés est faible parce que ce ravageur risque peu d'être associé au foin (en particulier la luzerne) et à la paille en balles qui sont rapidement traités et entreposés et à y survivre. La compression de la paille sous une pression de 105 SARI et son entreposage pendant une journée suffisent à détruire toutes les larves et les adultes (Yokoyama et Miller, 2002). Le criocère peut survivre à la mise en balles au champ, mais il ne survit pas à un entreposage de 38 à 42 jours après la mise en balles à cause de la dessiccation (Karren et Roe, 2002). De la même façon, le grain est considéré comme étant uniquement une filière potentielle peu importante pour le criocère des céréales, car l'insecte meurt rapidement en entrepôt (Morrill et al., 1990).

Facteurs considérés dans les impacts potentiels de l'introduction :

Le potentiel d'établissement est moyen en raison du climat approprié et de la présence de nombreuses graminées, grains et céréales presque partout au Canada où au moins une génération de criocère des céréales par année peut se produire. Ce ravageur est déjà établi dans presque tout l'Est du Canada et il est bien adapté pour survivre dans le milieu canadien. Certaines régions des Prairies pourraient permettre la survie de populations de criocère des céréales; cependant, dans la plus grande partie des Prairies le climat est trop froid durant l'hiver, et trop chaud et trop sec durant l'été pour permettre une infestation importante. Depuis plus de 30 ans, aucune infestation causant de graves dommages n'a été enregistrée dans l'Est du Canada. Le scénario de risques pour le sud-ouest du Canada (c'est-à-dire le sud de la Colombie-Britannique et le sud-ouest de l'Alberta) serait probablement le même.

Le potentiel de propagation naturelle est faible. On sait que le criocère des céréales se propage par le vol à l'échelle locale sur une distance de 10 à 11 milles avec l'aide du vent (Shade et Wilson, 1964; Castro et al., 1965). Sa propagation naturelle rapide sur de longues distances est donc peu probable.

L'impact économique potentiel est moyen parce que la perte de rendement chez la plupart des grains et des céréales se situe entre 25 et 50 % si aucune mesure de lutte n'est mise en oeuvre. On estime que des infestations graves surviennent environ tous les 30 à 40 ans dans les régions chaudes de l'aire de répartition du criocère des céréales. Des mesures de lutte biologique efficaces, comme le recours à des parasitoïdes, associées à des conditions hivernales défavorables et à la sécheresse permettent en général de maintenir les populations bien en deçà du seuil économique.

Le potentiel d'impact environnemental est négligeable. On s'attend à ce que le criocère des céréales ait peu d'impact, voire aucun, sur l'environnement, ou sur la santé, les aspects culturels et sociaux de la vie humaine.

La notation combinée de l'introduction potentielle et des impacts est faible.

Le risque général, qui est une combinaison de la probabilité d'introduction et des conséquences de celle-ci, serait faible. Donc, selon la biologie du ravageur uniquement, il faut reconsidérer le maintien des mesures phytosanitaires actuelles. En conséquence, une réglementation phytosanitaire peut ne pas être nécessaire.

5.0 Considérations sur la gestion du risque

5.1 Perte potentielle de l'accès au marché

D'après la structure des exportations actuelle, la déréglementation du criocère des céréales par l'ACIA pourrait avoir des conséquences pour les établissements qui exportent des grains vers la Californie (Tableau 1). Aux États-Unis, l'USDA a déréglementé le criocère des céréales au niveau fédéral, mais le California Department of Food and Agriculture (CDFA) continue de réglementer cet organisme. Les filières potentielles qu'il réglemente pour empêcher l'introduction du criocère des céréales comprennent les semences des petites céréales et des plantes fourragères expédiées en vrac, la paille et le foin, le gazon de placage, le fourrage et la litière végétale, l'équipement de récolte usagé, ainsi que les arbres de Noël (pin sauvage, pin rouge et pin noir d'Autriche) coupés ou en mottes. De nombreux produits sont visés par des exemptions spéciales ce qui permet leur entrée en Californie. Ces exemptions sont fondées sur le fait qu'il est reconnu que des méthodes de traitement permettent de lutter contre le criocère des céréales (p. ex. la mise en balles au champ du foin et de la paille, le nettoyage et l'ensachage des petites céréales) ou qu'il y a des périodes spécifiques pendant lesquelles le criocère des céréales n'est pas viable (c'est-à-dire les envois de petites céréales en vrac sont exemptés des exigences à l'importation de la Californie à l'égard du criocère des céréales si l'expédition est effectuée entre le 1er février et le 30 avril). On peut également utiliser des insecticides chimiques pour atténuer le risque d'introduction du criocère des céréales. Cependant, les exportateurs de petites céréales biologiques sont limités dans les options de traitement qui leurs sont offertes.

L'ACIA a consulté intensivement avec USDA-APHIS et CDFA pour s'assurer que les options alternatives de certification existeront pour faciliter les exportations de grain de céréale à la Californie, suivant la déréglementation de criocère des céréales au Canada. En raison de ces discussions, CDFA a accepté de permettre l'entrée de grain canadienne à Californie pendant les 5 mois de la période de moisson de céréale au Canada (1er juillet - 30 novembre), que le grain soit entreposé pour une période minimale de 30 jours. L'alternative à l'entreposage de 30 jours serait un traitement avec un fumigant. Pendant le reste de l'année il n'y aurait aucune condition d'entreposage ou de traitement.

Le tableau suivant présente un aperçu des exportations canadiennes de produits agricoles vers la Californie en 2005 et indique la zone de production d'où ils proviennent. La valeur monétaire des exportations est donnée pour divers produits, dont les céréales, les arbres de Noël coupés, les boutures non racinées ainsi que les arbres et végétaux (y compris les bulbes, les fleurs coupées, le feuillage, etc.).

Tableau 1 : Exportations canadiennes de produits agricoles vers la Californie 2005
Zone de production Céréales Arbres de Noël coupés Boutures non racinées Arbres et végétauxNote de tableau *** (y compris les bulbes, les fleurs coupées, le feuillage, etc.)
C.-B. 30 000 $Note de tableau ** 29 243 $Note de tableau * 11 028 $Note de tableau * 3 919 000 $Note de tableau **
Alb., Sask., Man. 7 262 000 $Note de tableau ** 3 372 $Note de tableau * 0Note de tableau * 20 000 $Note de tableau **

Notes de tableau

Note de tableau *

Source - Industrie Canada (strategis.gc.ca)

Retour à la référence de la note du tableau *

Note de tableau **

Source - Statistiques Canada - World Trade Atlas

Retour à la référence de la note du tableau **

Note de tableau ***

À l'heure actuelle, les arbres et les végétaux ne sont pas réglementés par la Californie à l'égard du criocère des céréales

Retour à la référence de la note du tableau ***

 

5.2 Établissement potentiel de populations de criocère des céréales à des niveaux affectant le rendement de cultures

Advenant l'établissement du criocère des céréales dans les Prairies à des niveaux affectant le rendement des cultures céréalières, les pertes économiques pourraient être importantes. Toutefois, en cas d'introduction et d'établissement de ce ravageur, le niveau de parasitoïde naturel pourrait augmenter et réduire les populations de criocère des céréales en deçà de seuils économiques défavorables. Des pertes pourraient être enregistrées pendant cette période intérimaire. Au Canada, dans les régions où ce ravageur est établi (c'est-à-dire l'Est du Canada) depuis plus de 30 ans, les populations de criocère des céréales n'ont jamais atteint un niveau qui a affecté nettement le rendement ou la qualité des cultures céréalières. L'examen préliminaire des larves en Alberta indique qu'environ 5 % de la population courante est déjà parasité.

5.3 Levée des restrictions relatives au déplacement en territoire canadien de foin et de paille de céréales

La déréglementation du criocère des céréales au Canada permettrait de lever les restrictions actuelles touchant le transport en territoire canadien du foin et de la paille dans la majeure partie du Canada. Ces restrictions créent un désavantage économique pour les exportateurs de foin et de paille se trouvant dans une région réglementée pour le criocère des céréales. Les établissements qui exportent du foin en provenance de régions réglementées vers des régions non réglementées doivent obtenir un certificat de circulation canadien. Dans de nombreux cas, le traitement exigé (p. ex. entreposage pendant 90 jours) pourrait entraîner la perte de marchés. Dernièrement, des représentants de l'administration municipale de nouvelles zones infestées ont indiqué que ces restrictions au transport en territoire canadien sont responsables de la chute du prix du foin dans leurs régions.

5.4 Diminution des coûts aux exportateurs / importateurs de foin et de paille de céréales importés au Canada des États-Unis

Les envois de foin et de paille en provenance de la zone continentale des États-Unis peuvent entrer au Canada s'ils sont accompagnés d'un certificat phytosanitaire délivré par l'USDA attestant que les exigences en matière d'importation à l'égard du criocère des céréales résumées à l'annexe 3 de la directive D-02-09 sont respectées. La déréglementation supprimerait cette exigence phytosanitaire et, par conséquent, les coûts associés pour rencontra les exigences phytosanitaires d'importation. Les exigences d'importation de foin et depaille sont résumées à l'annexe 4 de la directive D-99-01. Cette mesure aurait un avantage économique pour les exportateurs et les importateurs potentiels de foin et de paille au Canada en provenance des États-Unis.

6.0 Décision en matière de gestion des risques

Les restrictions actuelles pour le criocère des céréales visant l'importation et le transport en territoire canadien sont contraignantes pour l'industrie, difficiles à mettre en oeuvre et ont peu de valeur pour freiner l'introduction et la propagation du ravageur parce que la propagation s'effectuera par la migration naturelle du ravageur s'il trouve des conditions favorables. Cette constatation est soulignée dans la dernière analyse des risques phytosanitaires portant sur le criocère des céréales. On y réitère que le criocère des céréales, en tant que ravageur, a, et continuera d'avoir, peu d'impact, voire aucun, sur les cultures des céréales au Canada.

Les commentaires d'intervenants canadiens reçus après la distribution du document en août 2007 étaient généralement en appui de la déréglementation. D'autres discussions avec les intervenants intéressés ont été tenues pendant l'hiver 2008 pour passer en revue la proposition de la déréglementation et pour aborder les soucis.

7.0 Statut actuel

L'ACIA aannoncé son intention de poursuivre la déréglementation du criocère des céréales au Canada en aout 2008.

Le 1er octobre 2008, l'ACIA a cessé de mettre en pratique les exigences relatives à l'importation, l'exportation et la circulation au Canada pour le criocère des céréales en vertu de l'Annexe II du Règlement sur la protection des végétaux. À cette époque, la directive D-02-09 était révoquée et le Système automatisé de référence à l'importation de l'ACIA (SARI) était modifié afin de retirer toutes les exigences à l'importation liées aucriocère des céréales qui ont été mises en place pour le foin et la paille.

Les envois de grains de céréales en vrac ont continué de circuler vers la Californie en vertu de permis d'importation émis chaque année au Canada par le California Department of Food and Agriculture (CDFA). Entre les mois de juillet et de novembre, les grains de céréales en vrac canadiens doivent être entreposés durant une période minimale de 30 jours avant leur exportation vers la Californie, une mesure qui vise à atténuer le risque de présence d'insectes vivants dans les envois destinés à l'exportation. Le personnel des Opérations de l'ACIA travaille de concert avec les exportateurs afin de vérifier que ces exigences sont respectées de façon continue entre la période d'été et d'automne.

Dans le cadre d'une vérification réglementaire globale, on continue de déployer les efforts pour faire retirer officiellement le criocère des céréales de l'Annexe II du Règlement sur la protection des végétaux.

8.0 Références

Certains titres sont disponibles en anglais seulement.

California Department of Food and Agriculture, Plant Protection and Quarantine Manual, Document 3277

Campbell, J.M., Sarazin, M.J. and Lyons, D.B. 1989. Canadian Beetles (Coleoptera) injurious to crops, ornamentals, stored products, and buildings. Agriculture Canada Direction générale de la recherche, publication 1826, p. 110-112.

Castro, T.R., Ruppel, R.F. and Gomulinski, M.S. 1965. Natural history of the cereal leaf beetle in Michigan. Quarterly Bulletin of the Michigan Agricultural Experiment Station 47:623-653, Michigan State University, East Lansing.

Directive D-02-09, Foin et paille - Exigences relatives à l'importation et à la circulation au Canada visant à prévenir l'introduction et la propagation du criocère et des céréales (Oulema melanopus).

Hilterhaus, V. 1965.Biologisch-ökologische Untersuchungen an Blattkäfern der Gattungen Lema und Gastroidea (Chrysomelidae, Col.). (Ein Beitrag zur Agrarökologie). Z. Angew. Zool. 52:257-295.

Hodson, W.E.H. 1929. The bionomics ofLema melanopa L. (Criocerinae) in Great Britain. Bulletin of Entomological Research, 20:5-14.

Karren, J. and Roe, A.H. 2002. Third investigation and summary analyses of cereal leaf beetle mortality in alfalfa bales with a proposed decision process for export certification. Department of Biology, Utah State University, unpublished report.

Morrill et al. "Cereal Leaf Beetle, incidence at harvest and survival in storage in Montana" Journal, of Entomological Science 27(1):1-4, 1992.

Papp, M and Mesterhazy, A. 1996. Resistance of winter wheat to cereal leaf beetle (Coleoptera, Chrysomelidae) and bird cherry-oat aphid (Homoptera: Aphididae). Journal of Economic Entomology 89:1649-1657.

Plant Health Risk Assessment, Cereal Leaf Beetle: Movement with Hay and Straw, Oulema melanopus (L.) Pest Risk Assessment 1994-60 Update #2

Shade, R.E. and Wilson, M.C. 1964. Population build-up of the cereal leaf beetle and the apparent influence of wind on dispersion.Research Progress Report 98, Purdue University, Agricultural Experiment Station, Lafayette Indiana, 7 pp.

Yokoyama, Victoria "Mortality of Cereal Leaf Beetle in Compressed Hay Exports" Entomology Society of America Pacific Branch Meeting, 19 février 2005.

9.0 Liste des intervenantes

  • Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Revitalisation rurale de la Saskatchewan
  • Agriculture, Alimentation et Initiatives rurales Manitoba
  • Ministère de l'Agriculture et des Terres de la Colombie-Britannique
  • Ministère de l'Agriculture et du Développement rural de l'Alberta
  • Association canadienne des pépiniéristes et des paysagistes
  • BC Landscape and Nursery Association
  • Alberta OrganicProducers Association
  • Organic Producers Association of Manitoba
  • Saskatchewan OrganicDirectorate
  • Canadian OrganicGrowers
  • Organic Trade Association
  • Centre d'agriculture biologique du Canada
  • Commission canadienne du blé
  • Western Canada Wheat Growers
  • Western Barley Growers

10.0 Plan de communication

Après l'adoption officielle d'une politique révisée concernant la déréglementation du criocère des céréales au Canada, l'ACIA ainforméses collègues de l'USDA et de CDFA, et aussi, des intervenantes canadiens des changements qu'entraînerait la déréglementation du criocère des céréales au Canada.

11.0 Approbation

Approuvé par :

espace
Dirigeant principal de la protection des végétaux

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