DGR-12-02 : Halyomorpha halys Stål (punaise diabolique)

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Date d'émission : 2012-03-20

Préface

Comme il a été défini par la Convention internationale pour la protection des végétaux (CIPV), l'analyse du risque phytosanitaire (ARP) comprend trois phases: mise en route, l'évaluation du risque phytosanitaire et la gestion du risque phytosanitaire. L'initiation du processus de l'ARP implique l'identification d'organismes nuisibles et des voies d'entrée susceptibles et la définition de la zone ARP. L'évaluation des risques phytosanitaires établit le fondement scientifique de la gestion globale des risques. La gestion des risques phytosanitaires est le processus consistant à déterminer et évaluer les mesures d'atténuation pouvant être prises pour réduire les risques posés par l'organisme nuisible en cause à des niveaux acceptables et à sélectionner les mesures adéquates.

Le Document de gestion du risque (DGR) comprend un aperçu des résultats d'une évaluation des risques phytosanitaires et présente le processus de gestion des risques phytosanitaires suivi pour traiter du problème en cause. Il respecte les principes, la terminologie et les lignes directrices des normes de la CIPV pour l'analyse des risques phytosanitaires.

Table des matières

1.0 Sommaire

Halyomorpha halys Stål a été observé pour la première fois en 1996, en Pennsylvanie. Au printemps 2011, il s’était répandu dans 32 états et avait été intercepté de nombreuses fois au Canada. Cet insecte peut être déplacé par les véhicules de transport et à travers d’autres voies d’entrée. Sa proximité de la frontière canado-américaine et sa capacité de voler sur de longues distances, alarment quant à la possibilité à franchir directement la frontière. Par conséquent, il ne semble y avoir aucune mesure effective qui puisse empêcher sa propagation au Canada. Après avoir examiné les données scientifiques disponibles, l’Agence canadienne de l’inspection des aliments (ACIA) a décidé de ne pas ajouter H. halys à la liste des parasites réglementés par le Canada.

2.0 Objectif

Le document de gestion du risque phytosanitaire (DGR) décrit le rationnel derrière cette  décision réglementaire relatives à la punaise diabolique (PD) H. halys.

3.0 Portée

Le présent document de gestion du risque (DGR) est un rapport officiel sur la décision prise au sujet de la gestion du risque phytosanitaire à la suite de l’évaluation du risque phytosanitaire effectuée en 2011 par l’l'ACIA et des observations sur la présence de H. halys au Canada, en Amérique du Nord et dans les autres régions du monde.

Pour obtenir des informations en vigueur sur les exigences à l’importation régissant les végétaux ou les produits de végétaux, veuillez consulter le Système automatisé de référence à l’importation (SARI) de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA).

4.0 Définitions, abréviations et acronymes

Les définitions des termes utilisés dans le présent document se trouvent dans le Glossaire des termes de la protection des végétaux ou dans le Glossaire des termes phytosanitaires de la CIPV.

5.0 Contexte

La première évaluation du risque phytosanitaire de H. halys a été effectuée en décembre 2003 et l’évaluation du risque phytosanitaire exécutée ultérieurement en 2011 confirme la recommandation initiale de ne pas réglementer cet organisme nuisible au Canada. H. halys est originaire de la Corée du Sud, du Japon, de Taïwan et de la Chine orientale, et a été détecté pour la première fois en Amérique du Nord en 1996 dans l’état de Pennsylvanie. Lors de la première évaluation des risques en 2003, H. halys s’était répandu dans le New Jersey et avait été détecté au Maryland et en Caroline du Sud. Ces détections et la propagation rapide de cet organisme nuisible ont soulevé des inquiétudes concernant les conséquences d’une possible introduction au Canada.

Depuis 2000, H. halys a été intercepté au Canada sur des conteneurs d’expédition de produits manufacturés importés de Chine, sur le bois d’œuvre de peuplier importé de Virginie, dans des boîtes contenants des serviettes utilisées dans des stations thermales, et a tout récemment été signalé par un propriétaire en Ontario. Au cours des huit dernières années, depuis la première évaluation du risque phytosanitaire de 2003, H. halys a été signalé dans 32 états, s’est davantage répandu en Pennsylvanie et au New Jersey (où il a été observé pour la première fois), et sa biologie et écologie sont maintenant mieux comprises en Amérique du Nord.

6.0 Sommaire de l’évaluation du risque phytosanitaire

En septembre 2010, l’l'ACIA a initialisé la mise à jour de l’évaluation du risque phytosanitaire de 2003 et l’évaluation du risque phytosanitaire la plus récente a été complétée en avril 2011. L’ évaluation du risque phytosanitaire a été demandée afin de mettre à jour la répartition de l’organisme nuisible aux États-Unis, de réévaluer son introduction probable au Canada, de déterminer la possibilité de l’éradiquer s’il réussit à s’établir dans une région du Canada, d’intégrer de nouvelles données provenant des rapports sur les dommages aux cultures aux États-Unis, de faire le point sur les nouvelles données recueillies depuis l’évaluation de 2003 et d’évaluer les possibles incidences économiques de l’introduction de H. halys pour l’industrie viticole et vinicole.

6.1 Biologie de l’organisme nuisible

Cycle vital

H. halys hiverne dans des lieux protégés, notamment dans les maisons. Ils se regroupent en grand nombre dans les bâtiments pour hiverner et y demeure inactifs jusqu’à la fin de mai. Au printemps, les adultes quittent le site d’hivernage à la recherche de plantes hôtes pour s’accoupler et pondre leurs œufs. H. halys pond de nombreuses masses d’œufs durant son cycle de vie. Aux États-Unis, il a été observé que la ponte d’œufs de H. halys pouvait avoir lieu de mai à la fin août.

Une seule génération par an a été observée en Pennsylvanie, l’État où le tout premier établissement de cet organisme nuisible a été signalé en Amérique du Nord. Selon les prévisions, la survenance d’une génération par saison serait également le cas dans presque tout le Canada. Une à six générations ont été signalées dans le milieu indigène asiatique de H. halys.

Gamme d’hôtes

En Asie, H. halys a été documenté sur plus de 60 plantes hôtes, réparties dans 23 genres, notamment dans les plantes Brassicaceous, Cucurbitaceous, Fabaceous, Rosaceous et Solanaceous, dont bon nombre existe au Canada. Les hôtes principaux sont les plantes ligneuses, notamment les arbres fruitiers et les plantes d’ornement. Au printemps, cet insecte infeste le cèdre et d’autres arbres, comme le pommier et le pêcher. En été, il se déplace sur les cultures annuelles telles que le colza, le pois, le concombre, le haricot commun et le soja. Les plantes ornementales sont des hôtes secondaires.

Modes de dispersion et de propagation

H. halys est un organisme autonome qui n’a pas besoin d’hôte ou de produits agricoles particuliers pour se propager. Cet insecte se déplace facilement d’un hôte à l’autre et migre des plantes comportant des fruits à maturation précoce vers celles à maturation tardive. Tout comme les autres punaises des bois, H. halys peut se disperser localement afin de se nourrir sur des hôtes sensibles et parcourir de longues distances. Il peut également être transporté sur de longues distances dans des véhicules de transport tels que les conteneurs d’expédition, les véhicules récréatifs et les automobiles. Le transport de H. halys dans les véhicules et les cargaisons aurait contribué à la vaste dispersion de H. halys aux États-Unis depuis 2003.

6.2 Répartition

H. halys est originaire de la Corée du Sud, du Japon, de Taïwan et de la Chine orientale. Aux États-Unis, on a signalé son premier établissement en 1996 à Allentown, en Pennsylvanie. En septembre 2010, il s’était propagé dans 37 comtés de la Pennsylvanie. Des populations établies ont également été observées dans l’état du New Jersey. Depuis sa zone d’infestation originale en Pennsylvanie, cet organisme nuisible a été détecté dans 32 états américains, de la Pennsylvanie jusqu’ aussi loin que l’ouest américain comme en Californie et en Oregon, ainsi qu’aussi loin au sud que le Mississippi. En Europe, H. halys a été retrouvé en Suisse.

6.3 Voies d’entrée

H. halys pourrait être introduit au Canada lors de l’importation de fruits frais, de conteneurs d’expédition, de caisses et de coffrets de rangement en bois, et de bois d’œuvre. L’avion a également été identifié comme voie d’entrée possible selon des interceptions signalées aux Etats-Unis et au Canada. Leur hébergement sur divers types de véhicules et des conteneurs de marchandises en vrac est également l’objet de vives préoccupations. Cet insecte peut survivre durant son transport sur de longues distances.

Risque d’introduction

Cet insecte a été intercepté plusieurs fois au Canada depuis 2008. H. halys recherche des milieux d’hébergement qui contribuent à la répartition très étendue de cet organisme nuisible. Ce comportement permet au H. halys d’être transporté d’un endroit à l’autre au moyen de divers modes de transport, notamment les automobiles, les camions, les fourgonnettes de camping, les maisons mobiles et les voies ferrées. Sa proximité de la frontière canadienne constitue un risque d’introduction important de H. halys au Canada. H. halys est présent en Pennsylvanie et au New Jersey. Compte tenu que le nord-ouest de la Pennsylvanie se trouve à 200 km environ du sud de l’Ontario, il est fort probable que H. halys se propage au Canada par voie naturelle. Les interceptions antérieures et les nombreuses voies d’entrée signifient que le risque d’introduction de H. halys au Canada est élevé.

Risque d’établissement

S’il réussit à s’introduire au Canada, H. halys pourrait s’établir dans certaines régions, en particulier dans les villes et les banlieues, et tirer avantage des possibilités offertes par les habitats humains et d’autres bâtiments chauffés afin de survivre à l’hiver. Il pourrait alors envahir les vergers, les vignes et les zones agricoles. Sa capacité de se nourrir d’un vaste éventail d’hôtes signifie qu’il est capable de trouver des hôtes qui lui conviennent d’un océan à l’autre.

La probabilité que H. halys s’établisse au Canada est élevée. Cependant, il existe une vaste diversité de climat au Canada : ainsi le risque d’établissement dans les régions froides est faible alors qu’il est élevé dans les régions plus au sud le long de la frontière américaine où vivent la plupart des Canadiens et où se trouvent la plupart des serres, des vergers et des exploitations agricoles du pays.

Risque de propagation

Le risque de propagation de H. halys au Canada est influencé à la fois par des facteurs naturels et humains. En ce qui a trait à la propagation naturelle, H. halys peut trouver des hôtes qui lui conviennent dans tout le Canada et sa capacité à voler sur de longues distances lui permet de se déplacer facilement d’un hôte à l’autre. Quant au risque de propagation humaine, H. halys est un« autostoppeur » fécond et est facilement propagé par les humains lors de voyage ou lors de mouvement de marchandises. Dus à ses facteurs, le potentiel de propagation de H. halys au Canada est considéré élevé.

6.4 Incidences économiques et environnementales possibles

  • Bien qu’on ne prévoie qu’une seule génération de H. halys par an au Canada, celui-ci pourrait tout de même devenir un organisme nuisible à incidences économiques importantes pour les vergers et les vignes. En raison de sa tendance à s’alimenter sur de nombreux hôtes, H. halys est un organisme nuisible de plusieurs cultures importantes dans son milieu indigène. Il a été observé sur les arbres fruitiers, ceux cultivés pour leurs ombrages, sur les plantes d’ornement, et sur les légumes et les légumineuses. Les dommages causés aux fruits peuvent entraîner une perte d’accès au marché. L’avortement prématuré et les dommages causés aux fruits par cette alimentation peuvent rendre les fruits frais invendables et la perte d’accès au marché qui en résultera pour les fruits endommagés préoccupe énormément les producteurs.
  • On craint que les infestations de H. halys dans les vignes et la contamination qui en résultera pourraient modifier le goût du vin et affecter sa qualité. Cependant, peu d’études scientifiques ont été menées pour décrire et quantifier ce phénomène, en particulier en référence à H. halys. L’altération du vin par l’infestation d’insectes a déjà été décrite pour la coccinelle asiatique multicolore, Harmonia axyridis. Des études plus approfondies sont nécessaires pour connaître le niveau d’infestation qui pourrait altérer le vin.
  • En plus d’être un organisme nuisible à l’agriculture (organisme nuisible aux végétaux), H. halys est un organisme nocif en raison de sa capacité à envahir les bâtiments, notamment les maisons, les dépendances et les édifices publics et commerciaux ainsi qu’en raison des mauvaises odeurs que H. halys dégage quand il est dérangé.
  • Outre les dégâts physiques causés par l’alimentation des larves et des adultes, il a été établi que H. halys est un vecteur de la phytoplasmose (balai de sorcière) de l’arbre de princesse, Paulownia tomentosa (Thunb.) au Japon. Bien que le statut de H. halys comme vecteur d’autres phytoplasmoses ne soit pas très bien connu, il est possible qu’il puisse transmettre d’autres formes de phytoplasmose et en raison de sa tendance à se nourrir sur de nombreux hôtes, pourrait infecter une vaste gamme de plantes.
  • Les conséquences économiques et environnementales de l’introduction de H. halys au Canada sont considérées comme modérées d’un point de vue phytosanitaire. Par contre, si on prend en compte sa nocivité en dehors du point de vue phytosanitaire, les conséquences économiques et environnementales de son introduction sont élevées.

7.0 Considérations relatives à la gestion du risque

Les facteurs jugés importants pour la prise de décision en matière de gestion du risque sont présentés ci-dessous.

Facteurs de répartition qui ont étés pris en compte

Depuis que l’évaluation du risque phytosanitaire de 2003 a été complétée, la répartition de H. halys a changé considérablement. De quatre états infestés en 2003 nous sommes maintenant passé à 32 états. Cet insecte a été détecté d’un océan à l’autre et s’étend au nord qu’en Pennsylvanie et au sud qu’au Mississippi.

Facteurs d’introduction, d’établissement et de propagation possibles qui ont étés pris en comptes

  • La capacité de H. halys à survivre au transport est bien démontrée.
  • Comme ce parasite peut se déplacer sur presque tout type de véhicule, les procédures réglementaires disponibles ne seraient pas suffisantes pour empêcher son introduction.
  • La propagation naturelle en traversant en vol la frontière canado-américaine est fort probable.
  • Les évaluations relatives à la capacité de H. halys de s’établir dans la majeure partie du Canada sont fortement influencées par plusieurs facteurs :
    • le vaste éventail de genres hôtes disponibles d’un océan à l’autre rend l’établissement probable;
    • la capacité de cet insecte de survivre à l’hiver dans des milieux protégés accroît la probabilité de son établissement;
    • sa capacité à achever son cycle de vie en un an dans des climats semblables à ceux du sud du Canada, s’associent pour résulter à un potentiel élevé d’établissement dans une bonne partie du Canada.

Facteurs liés aux conséquences économiques et environnementales qui ont étés pris en compte

  • Les États-Unis et l’Union Européenne ont décidé de ne pas réglementer H. halys, sa présence n’aura donc pas d’incidence sur le commerce.
  • Compte tenu du volume du trafic privé et commercial qui traverse la frontière canado-américaine chaque jour, il est impossible d’inspecter chaque véhicule. Ceci ne serait pas réalisable sur le plan économique (à la fois dans la pratique pour l’exécution des inspections et les interruptions de la circulation des biens et des personnes à la frontière).
  • Des insecticides à large spectre sont homologués aux fins d’utilisation sur les punaises.

Lacunes et incertitudes

  • La biologie d’hivernage de cet insecte n’est pas entièrement comprise, en particulier son risque de propagation et autres incidences s’il parvient à s’établir au Canada.
  • Le niveau d’infestation de H. halys qui altérera le vin et son incidence sur la qualité du vin n’a pas été quantifié.
  • Le statut de H. halys comme vecteur de la phytoplasmose liée à sa nature polyphagique et à sa biologie d’insecte suceur n’est pas très bien compris.
  • Les infestations initiales de H. halys ont été entièrement éradiquées en Caroline du Sud, en Californie et dans le Maine. Cependant la capacité d’éradication des populations bien établies n’est pas bien documentée. Étant donné la propagation de H. halys aux États-Unis depuis 2003, il est peu probable d’atteindre une éradication soutenue puisque sa réintroduction empêchera de conserver le statut exempt d’organisme nuisible même si on obtient une éradication localisée.

Obligations internationales

Selon la CIPV, un organisme de quarantaine est « un organisme nuisible qui a une importance potentielle pour l'économie de la zone menacée et qui n'est pas encore présent dans cette zone ou bien qui y est présent mais n’y est pas largement disséminé et fait l’objet d’une lutte officielle »; la lutte officielle contre les organismes de quarantaine est définie comme « la mise en application active des réglementations phytosanitaires à caractère obligatoire et des procédures phytosanitaires à caractère obligatoire avec pour objectifs l'éradication ou l'enrayement des organismes de quarantaine des organismes de quarantaine ou la lutte contre des organismes réglementés non de quarantaine». Les mesures appliquées aux importations doivent être conformes aux principes de non-discrimination (NIMP 5, Supplément no. 1, Directives sur l’interprétation et l’application du concept de lutte officielle contre les organismes nuisibles réglementés.) Autrement dit, afin de mettre en œuvre les restrictions à l’importation pour la PD des mesures officielles équivalentes visant à éradiquer ou à contenir et prévenir la propagation de H. halys au Canada doivent être mises en place.

8.0 Décision relative à la gestion du risque

Puisqu’il est impossible d’empêcher la propagation de H. halys au Canada et qu’il n’existe aucune possibilité réelle de l’éradiquer de façon durable s’il s’établit au pays, l’l'ACIA a pris la décision de ne pas inclure Halyomorpha halys Stål sur la liste des parasites réglementés par le Canada.

Justificatif

  • H. halys a été signalé dans 32 états américains et il n’y a pas de mesures réglementaires en place pour éviter toute propagation future.
  • Il est prévisible que H. halys soit introduit au Canada par de nombreuses voies d’entrée, notamment par le trafic commercial provenant de régions infestées du monde et par la propagation naturelle.
  • H. halys est un organisme polyphagique qui est capable de survivre sur un vaste éventail d’hôtes.
  • H. halys se propagera au Canada et à l’intérieur du pays indépendamment de toute mesure réglementaire que l’l'ACIA pourrait mettre en place.

Conséquences possibles

  • Il est prévisible que H. halys se propage au Canada dans des régions aux conditions climatiques favorables et où des hôtes sont disponibles.
  • H. halys pourrait devenir un organisme nocif et nuisible à l’agriculture au Canada.

Étapes suivantes

  • Le DGR sera affiché sur le site Web de l’l'ACIA
  • Aucun changement aux exigences à l’importation n’est requis en raison de cette décision.
  • Aucun changement aux procédures relatives à l’inspection des importations n’est requis en raison de cette décision.
  • Il n’y aura aucune incidence en terme de ressources humaines et aucun coût financier n’est envisagé.

9.0 Communications aux intervenants

Les intervenants suivants seront avisés de la décision relative à la gestion des risques qui a été prise en 2003 et confirmée durant cet examen :

  • les agents de programme de l’l'ACIA, le personnel d’inspection, etc.;
  • d’autres organismes gouvernementaux (p. ex., l’ARLA, l’AAC, les ministères provinciaux de l’agriculture);
  • les intervenants de l’industrie

10.0 Références

Ameen, A. 2011. Plant Health Risk Assessment, Brown Marmorated Stink Bug, Halymorpha halys Stal. Plant Health Risk Assessment Unit, Canadian Food Inspection Agency.

CABI. 2011. Crop Protection Compendium. CAB International, Wallingford, U. K.

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CIPV, 2004. Normes internationales pour les mesures phytosanitaires, ISPM 11 Analyse de risque phytosanitaire pour les organismes de quarantaine, incluant l’analyse des risques pour l’environment et des organismes vivants modifiés, Secrétariat de la Convention internationales pour la protection des végétaux, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Rome, Italie.

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Wermelinger, B., D. Wyniger & B. Forster. 2008. First records of an invasive bug in Europe: Halyomorpha halys Stål (Heteroptera: Pentatomidae), a new parasite on woody ornamentals and fruit trees? Bulletin de la Société Entomologique Suisse, 81: 1-8.

11.0 Approbation

Approuvé par :

Dirigeant principal de la protection des végétaux

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