Procédure du système qualité 142.1 : Programme d'inspection des cultures de semences généalogiques - Annexes

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Annexes

Annexe I:Programme d'inspection des cultures de semences généalogiques

Partie I - Analyse des risques du métier d'inspecteur des cultures de semences

Étapes du travail Risques Mesures préventives
1. Informer le producteur de la visite, rassembler les documents, l'équipement et les cartes nécessaires.S/OS/O
2. Conduire jusqu'au lieu d'inspection (exploitation agricole)Conditions de la route, fatigue du conducteur, état du véhiculeObtenir une formation de conducteur, s'assurer que le véhicule est bien entretenu et qui'il contient une trousse de sécurité
3. Informer le producteur de votre arrivée et du travail prévu.Confrontation avec le propriétaire ou les employés de l'entrepriseÉviter les querelles. Lorsque les différends ne peuvent être réglés rapidement, rappeler à ces personnes le règlement ou leur offrir de consulter un inspecteur supérieur. Si nécessaire, quitter les lieux et reporter l'inspection.
4. Conduire ou marcher jusqu'au champ.Conditions routières et météorologiques. Danger de glissade ou de chute (terrain accidenté).

Risque ergonomique, lever et transporter de l'équipement. Fait de travailler seul, machinerie d'autres exploitations agricoles.

Voir no. 2. Porter un équipement de protection individuelle (ÉPI) approprié incluant des chaussures. Utiliser les techniques appropriées pour lever et transporter l'équipement comme mentionné dans les pratiques sécuritaires au travail (IP). Être conscient des alentours, informer le propriétaire des champs à inspecter et de la durée approximative des inspections. Apporter un téléphone cellulaire.
5. Examiner le champs, déterminer le parcours d'inspection.Conditions météorologiques. Travailler seul. Autre machinerie, bétail.Porter des vêtements appropriés et ÉPI. Apporter un téléphone cellulaire. Être conscient des alentours.
6. Effectuer l'inspection de la cultureFait de travailler seul. Conditions météorologiques, conditions du terrain. Pesticides, engrais, insectes.Apporter un téléphone cellulaire. Porter des vêtements appropriés, mettre de la crème solaire et l'ÉPI. Avant l'inspection, demander au propriétaire tous les horaires de pulvérisation concernant les cultures à inspecter. S'assurer qu'un temps adéquat est passé entre les traitements et l'inspection.
7. Remplir les rapports (au lieu de l'inspection).Conditions météorologiques.Porter des vêtement appropriés, ÉPI, et remplir les rapports dans le véhicule si possible.
8. Retourner à l'exploitation agricole, informer le propriétaire de la fin de l'inspection.Confrontation avec le propriétaire ou ses employés.Voir no. 3.

Conditions environnementales générales: travail seul, conditions météorologiques extrêmes, conditions du terrain, engrais et pesticides, insectes, machinerie agricole.

Partie II - Méthodes de travail sécuritaires - Inspections des cultures

Tous les employés d'inspection et évaluateurs doivent connaître les dangers de l'environnement dans lequel ils travaillent. Un examen préalable du lieu de travail est essentiel à la détermination des conditions ou situations dangereuses. De telles conditions ou situations doivent être corrigées avant que l'inspection ou les évaluations commencent. Le travail ne peut être accompli avant que les conditions et les situations dangereuses aient été corrigées.

Le respect des pratiques de travail sécuritaires, conjugué à la formation en milieu de travail, aide à réduire les risques de blessures chez l'inspecteur. Les pratiques de travail sécuritaires doivent être observées lors de l'exécution des tâches d'évaluation ou d'inspection décrites dans le présent manuel.

Exigences pour la conduite automobile et véhicules

L'inspecteur doit toujours faire attention à l'endroit où il gare son véhicule et à la façon dont il le gare. Lorsqu'il arrive à l'exploitation agricole, pour vérifier des étiquettes, il doit entrer avec son véhicule, puis le retourner et le garer de façon à ce qu'il puisse marcher devant le véhicule et ne pas avoir à reculer au moment du départ. Lors de son arrivée et de son départ, il doit faire preuve de vigilance pour éviter les enfants ou les animaux qui pourraient se précipiter devant le véhicule.

Il doit s'assurer de ne pas encombrer de voie d'accès (voie d'accès pour auto, allée, etc.). Il ne doit pas se garer devant une remise, de l'équipement agricole, une laiterie ou un garage.

Tous les inspecteurs doivent suivre le cours de conduite préventive sur ordinateur, ce qui servira de cours de référence.

Formation exigée

La formation sur l'inspection des cultures doit au minimum comprendre:

  • le cours sur la sécurité des pesticides pour les producteurs;
  • une formation sur la prévention du cancer de la peau;
  • une formation sur la prévention du stress thermique;
  • un examen des normes de l'ACIA sur la photoprotection;
  • un examen de l'analyse des risques professionnels et les pratiques de travail sécuritaires;
  • une sensibilisation de l'employé aux dangers que présente le lieu de travail.

Équipement de protection individuelle

L'inspecteur doit porter un équipement de protection individuelle et receviour une formation sur son fonctionnement, sur la manière d'en prendre soin et l'entretenir, selon le barème de distribution:

  • chaussures de sécurité CSA;
  • imperméable;
  • combinaison;
  • insectifuge.

Protection contre le soleil - équipement de protection individuelle

  • chapeau contre le soleil;
  • écran solaire (FPS de 30 ou plus);
  • protection pour les yeux (norme CSA Z 94.3 et protection contre les rayons ultraviolets);
  • cruche de 2 litres d'eau potable.

Prévention des glissades et des chutes

L'inspecteur peut réduire le risque d'accidents causés par les glissades, les pertes d'équilibre et les chutes:

  • en rangeant convenablement l'équipement lors de son transport au champ;
  • en portant des chaussures sécuritaires homologuées par la CSA;
  • en gardant la semelle des chaussures en bonne condition (remplacer les chaussures lorsqu'elles son usées à 30%)
  • en remarquant l'emplacement des tuyaux d'irrigation et des autres dangers présents dans le champ;
  • en gardant le lieu de travail et les allées propres;
  • en suivant des pratiques de travail sécuritaires.

Risques dans les locaux de tiers

L'inspecteur doit informer le propriétaire de l'exploitation agricole/l'exploitant de l'endroit où il va inspecter, ainsi que de la durée prévue de l'inspection. Certaines zones sont très isolées, ce qui pourrait rendre difficile le repérage de l'inspecteur en cas d'urgence. Il doit laisser à chaque matin, à l'établissement principal de l'ACIA, un horaire quotidien des cultures qu'il prévoit inspecter, ainsi que l'heure approximative où il croit y être. Si possible, il doit apporter un téléphone cellulaire. Tous les inspecteurs qui travaillent seuls doivent suivre le cours de premiers soins et de soins immédiats de l'Ambulance Saint-Jean.

L'inspecteur doit éviter les querelles avec le propriétaire/l'exploitant de l'exploitation agricole/de la culture. Lorsqu'un différend ne peut être réglé rapidement, il faut rappeler à cette personne les articles pertinents du règlement ou lui offrir de consulter un inspecteur supérieur. Si nécessaire, l'inspecteur puisse quitter les lieux et reporter l'inspection.

Stress thermique

Le stress thermique survient lorsque le corps a de la difficulté à régler sa température. Elle peut causer des troubles allant de la crampe de chaleur au coup de chaleur. Ceux-ci surviennent lorsque la chaleur empêche le corps de se refroidir, ce qui élève la température centrale du corps à un niveau critique, soit à 41°C ou plus.

Les symptômes du coup de chaleur comprennent la confusion, un comportement irrationnel, une peau sèche et chaude (habituellement sans sueur) et laperte de conscience. Les troubles reliés à la chaleur sont plus fréquents chez les travailleurs qui n'ont pas été acclimatés à la chaleur pendant un minimum de deux semaines.

Le travailleur exposé à la chaleur doit boire une quantité d'eau adéquate (une tasse tous les vingt minutes). Il doit porter des vêtements amples, à tissu serré et de couleur pâle. Il doit s'assurer de prendre des pauses adéquates pour se reposer. Voir les documents ci-joints sur l'excès de chaleur.

Pesticides

Ne jamais entrer dans une culture dont la senteur laisse croire une récente application de produit chimique, à moins d'être certain que l'endroit ne présente aucun danger. L'inspecteur doit contacter le producteur à l'avance avant d'entrer dans une culture pour s'assurer qu'elle n'a reçu aucune application de pesticides. Ceci implique de contacter le producteur la veille de l'inspection.

Lorsqu'un pesticide quelconque a été appliqué dans une culture, le producteur doit s'assurer que l'information sur la substance, sur la nature de ses effets nocifs et sur les précautions à prendre sont communiquées à tous les inspecteurs susceptibles d'entrer dans les cultures. Ne pas tenir pour acquis que des affiches annonçant le danger seront plantées dans les champs après qu'ils aient été traités. L'affichage dans les champs n'est pas exigé par la loi: l'exploitant agricole n'a pas l'obligation d'installer des affiches dans les champs après les avoir traités avec des pesticides.

Mesures d'urgence

L'inspecteur doit connaître les mesures d'urgence des lieux où il travaille ainsi que ce qui suit :

  • si un plan d'urgence n'existe pas, avoir son propre itinéraire d'évacuation, quelles que soient les conditions météorologiques, et l'accès à un véhicule;
  • laisser à son bureau d'attache de l'ACIA un horaire quotidien des inspections qu'il doit effectuer, en cas d'urgence;
  • s'assurer que son bureau d'attache de l'ACIA peut contacter un proche en cas d'urgence (conjoint, enfants, etc.);
  • l'utilisation d'un dispositif de communication bilatérale, comme un téléphone cellulaire ou un téléavertisseur bilatéral, est souhaitable.

L'inspecteur a le droit de refuser une inspection pour des raisons de sécurité ou de santé. S'il craint pour sa sécurité ou celle d'un collègue, il doit en informer son superviseur et identifier la cause. Le problème sera traité et résolu avant que l'inspecteur ne reprenne le travail.

Partie III - Travailler dans la chaleur ou au soleil

Risques d'exposition à la chaleur et au soleil

De nombreux employés de l'ACIA travaillent dans l'atmosphère chaud et humide des abattoirs ou franchissent des acres de cultures seuls et isolés par des journées particulièrement chaudes:

  • de l'état de santé et de sa forme physique;
  • de l'absorption de nourriture et de liquides;
  • de la consommation d'alcool ou de drogues;
  • de la grossesse;
  • d'antécédents de coups de chaleur

Dangers du soleil

  • les cancers de la peau, les cataractes, l'affaiblissement du système immunitaire, les coups de soleil, les rides, la déshydratation et les coups de chaleur;
  • les rayons nocifs de soleil se réfléchissant sur l'eau, la neige, le sable ou le ciment et pouvant traverser une légère couverture nuageuse, le brouillard et la brume.

Symptômes de l'excès de chaleur

L'inspecter doit informer son superviseur s'il ressente ces symptômes qui suivent : soif, fatigue, vertige, état de confusion, irritabilité, crampes, maux de tête, nausées, inappétence, peau sèche et chaude, évanouissement. Il faut que l'inspecteur prenne les mesures nécessaires pour se protéger contre le stress thermique.

Consignes de sécurité

  • Acclimatez-vous à la chaleur pendant plusieurs jours après une période de congé.
  • Gardez la forme.
  • Portez des vêtements blancs au soleil. Les manches longues et des chapeaux à larges rebords fait d'un tissu tissé serré stoppent les rayons du soleil et favorisent la transpiration.
  • Des écharpes ou des bracelets de poignet peuvent être trempés d'eau froide ou remplies de glace.
  • Portez des lunettes de soleil UV qui protègent contre les rayons UV.
  • Appliquer un écran solaire 30 FPS+ avant l'exposition au soleil et à toutes les deux heures pendant l'exposition.
  • Reportez les projets physiquement demandant à des moments plus frais de la journée et de l'année. Modifiez les horaires de travail/repos et la planification du personnel.
  • Buvez 250 ml de liquide toutes les 20 minutes. Évitez les boissons avec caféinées ou alcoolisées.
  • Prenez des collations légères plus souvent durant la journée.

Risques associés à l'exposition au soleil et à la chaleur

Coup de soleil
Une inflammation causée par une augmentation de la circulation sanguine sous la peau
Vieillissement de la peau
Moyennant une exposition répétée. La peau s'amincit, devient élastique, tachetée et ridée
Cancer de la peau
1 risque sur 7 d'attraper un cancer de la peau durant votre vie. Le risque est nettement plus grand aujourd'hui en raison du temps que l'on passe à l'extérieur et de l'appauvrissement de la couche d'ozone. Il existe trois types de cancer de la peau attribuables à une exposition au soleil.
Carcinome basocellulaire
Ne se propage pas facilement et est facilement traitable. Lésion rouge ou gris-rouge sur le corps.
Carcinome spino-cellulaire
Bonne chance de guérison totale si le cancer est dépisté à temps. Les tachetures se transforment en plaques écailleuses dures avec les lésions ouvertes qui n'arrivent pas à se cicatriser.
Mélanome maligne
Rare, mais très dangereux. Grain de beauté ou tache pigmentée qui commence à saigner, à prendre de l'ampleur ou à changer de couleur, de forme ou de texture. Un mélanome doit être détecté à temps pour avoir des chances de guérir.
Facteurs de risque
  • cheveux blonds, roux ou châtain clair;
  • tâches de rousseur;
  • grand nombre de grains de beauté;
  • antécédents familiaux;
  • tendance à attraper des coups de soleil;
  • utilisation d'appareils de bronzage;
  • longs moments d'exposition au soleil chaque jour;
  • plusieurs coups de soleil qui ont fait des cloques quand vous étiez enfants.

Examinez votre peau régulièrement

Utilisez un petit miroir pour vous voir de dos. Demandez à votre partenaire de vérifier votre dos. Consultez votre médecin dès que vous constatez quelque chose d'anormal.

Partie IV - Travailler à l'extérieur

Conduite de véhicules

  • Sortez entièrement de la chaussée et allumez vos feux de détresse lorsque vous stationnez sur le bas-côté de la route.
  • Porter un gilet de sécurité.
  • Vérifier fréquemment l'état du véhicule pour vous assurer qu'il est en bon état de marche.
  • Faites connaître votre plan de travail à votre supérieur et appelez-le à des intervalles réguliers.

Chiens

  • Observez attentivement le secteur - autour du porche, sous les voitures ou les haies.
  • Faites du bruit en sortant de la voiture et assurez-vous de pouvoir facilement vous y réfugier.
  • Si un chien vous attaque, ne paniquez pas. Reculez lentement. Tenez votre bloc-notes devant vous.

Comment éviter de rencontrer un ours

  • Faites du bruit! Tapez dans les mains, parlez à voix haute, sifflez, chantez ou appelez, en particulier près des cours d'eau, des endroits où la végétation est dense et des bosquets de baies, les jours où il vente fort et dans les secteurs où la visibilité est réduite.
  • Écoutez attentivement et soyez à l'affût des signes de la présence d'un ours - empreintes, excréments ou creusement, ainsi les que grumes et roches retournées. Quittez immédiatement le secteur si les signes vous semblent encore frais ou si vous tombez sur de grands animaux morts.
  • Quittez le secteur si vous tombez sur de grands animaux morts.
  • Si l'ours ne vous a pas entendu, ne criez pas pour attirer son attention. Reculez lentement vers un abri.

Que faire en cas de rencontre

  • Gardez votre calme. N'excitez pas l'ours. Il se peut que celui-ci fasse semblant de charger ou qu'il adopte une attitude défensive en grognant, en claquant des mâchoires ou en mettant les oreilles en arrière. L'ours a été effrayé. Il essaie ainsi d'établir sa domination sans combattre et pour éviter d'être blessé. Donnez-lui la chance de battre en retraite.
  • Parlez à l'ours avec calme et fermeté. Lorsqu'un ours se dresse sur ses pattes arrière et qu'il vous flaire, c'est parce qu'il essaie de vous identifier.
  • Reculez lentement, ne courez jamais car cela risque de l'inciter à vous poursuivre... et vous serez perdant de toute façon.
  • Gardez votre sac sur votre dos comme élément protecteur.

Comment faire face à une rencontre avec un ours

  • S'il vous arrive de surprendre un ours, faites le mort. Couchez-vous sur le ventre les jambes écartées. Mettez les mains derrière la nuque. Cela vous rend moins vulnérable en retournement par l'ours. Restez tranquille.
  • Si l'attaque dure plus de 2 minutes - défendez-vous!
  • Si l'ours vous traque et qu'il vous attaque, essayez de trouver refuge dans un édifice, une voiture ou en haut d'un arbre. Ne faites pas le mort, défendez-vous!
  • Tâchez d'intimider l'ours: criez, étendez les bras pour avoir l'air grand; frappez-le avec une branche ou une roche. Faites ce qu'il faut pour l'effrayer.

Ursifuge

  • N'hésitez pas à vous saisir rapidement de votre bombe.
  • Si l'ours se trouve entre 6 et 8 mètres de vous et qu'il se rapproche, vaporisez une ou deux fois vers le museau et les yeux d'ours. Ça décourager de charger.
  • Ne vaporisez pas s'il y a du vent.

Rencontre avec un couguar

  • Essayez de paraître grand. Parlez calmement. Reculez lentement.
  • Si le couguar prend de l'assurance, criez fort, agitez les bras et lancez-lui des objects.
  • Essayez de le convaincre que vous n'êtes pas une proie.

Tiques

  • Portez des vêtements clairs pour les repérer facilement.
  • Enfilez vos pantalons dans vos chaussettes ou vos bottes, et votre chemise dans vos pantalons.
  • Portez un chapeau et une chemise à manches longues.
  • Pour extirper une tique servez-vous d'une pince, mais évitez de briser la tête du parasite, ce qui empêcherait l'expulsion du corps.

Piqûres d'insectes

  • Évitez les eaux de toilette. Portez un insectifuge contenant du DEET et veiller à l'appliquer 20-30 minutes après l'écran solaire.
  • Portez une chemise à manches longues et des pantalons.
  • Portez des vêtements blancs ou de couleur neutre.
  • En cas de piqûre d'abeille, nettoyez la zone avec de l'eau savonneuse. Appliquez quelque chose de froid pendant 15 minutes. Prenez un analgésique ou un antihistaminique en cas de démangeaison et d'enflure. En cas de réaction grave, faites immédiatement appel à un médecin.

Orages

Prenez abri à l'intérieur d'un bâtiment ou dans votre véhicule si c'est possible. Éloignez-vous des fenêtres et encadrements de porte en aluminium. Ne touchez à aucune partie métallique de votre véhicule. Les pneus n'offrent pas de protection contre les éclairs (ni les souliers à semelle en caoutchouc). Éteignez la radio. Éloignez-vous des arbres.

Évitez les arbres. Les éclairs souvent frappent les arbres, suivent le tronc et peuvent faire exploser l'écorce. La charge se répand ensuite sur le sol. Allez à un endroit bas; les buissons valent mieux que les arbres car ils ne font pas effet de paratonnerre. Descendez des toits, des crêtes, des sommets ou tours. Éloignez-vous des roches et des personnes situées à proximité.

Restez près du sol. Repliez-vous sur vous-même et accroupissez-vous, ou mettez-vous sur les genoux en vous penchant en avant et en plaçant vos mains sur les genoux. Ne vous allongez pas car le courant électrique d'un coup de foudre peut se déplacer à travers vos organes vitaux quand vous êtes dans cette position.

Débarrassez-vous de vos objets en métal, même une casquette de baseball avec des rivets en métal autour de l'ouverture sur le haut, débarrassez-vous de vos clés et de votre parapluie s'il contient du métal. L'utilisation de votre téléphone cellulaire est sécuritaire.

Évitez les serpents à sonnettes

  • Les serpents à sonnettes se trouvent dans les régions chaudes et sèches.
  • Marchez dans des endroits où le sol est dégagé, de façon à ce que vous puissiez voir où vous posez les pieds. Vérifiez l'ombrage de votre voiture. Ne mettez pas la main dans des endroits que vous ne voyez pas tels que les crevasses, les rebords ou les trous.
  • Utilisez une canne en marchant pour avertir les serpents et autres animaux de votre présence.
  • Habillez-vous avec des vêtements de protection tels que des pantalons épais et longs, des bottes hautes et des gants si vous devez bougez des roches ou des broussailles.

Premiers soins en cas de morsures de serpent

  • Bien laver la morsure avec l'eau propre et du savon.
  • Immobiliser la blessure et la garder plus bas que le coeur.
  • Si la morsure est sur la main ou le bras, enlever bagues, montre, ou vêtements serrés. Tenter d'obtenir immédiatement des soins médicaux.
  • S'il est impossible d'obtenir pour la victime des soins médicaux dans un délai de 30 minutes, placer un bandage de 5 à 10 cm au-dessus de la morsure pour ralentir le venin. Le bandage ne doit pas couper la circulation. Un appareil de succion peut être placé sur la morsure pour tenter d'extraire le venin sans faire de coupure. Ce type d'instrument est souvent inclus dans les trousses de morsures de serpents disponibles sur le marché.

Partie V - Information additionnelles

Pulvérisation de produits chimiques

L'inspecteur doit s'enquérir du programme de pulvérisation du producteur et s'informer des dates auxquelles il peut procéder aux inspections en toute sécurité. De son côté, le producteur est tenu d'informer l'inspecteur de la date des pulvérisations et lui permettre ainsi d'organiser son calendrier d'inspections. L'Annexe II fournit la liste des pesticides les plus communément utilisés. C'est de la responsabilité de l'inspecteur de s'assurer que la culture est sécuritaire à inspecter et qui ne mettra pas sa vie en danger afin de compléter l'inspection. Si le producteur a une pulvérisation prévue, celui doit en informer l'inspecteur de façon à ce que l'inspection soit reportée tout en s'assurant que l'inspecteur est au courant des avions de pulvérisations dans le secteur.dans le secteur.

Risques environnementaux

L'inspecteur des cultures doit également se préparer aux risques environnementaux qu'il peut rencontrer dans l'exercice des ses fonctions. Les risques couramment rencontrés sont des piqûres d'insectes, rencontre avec des animaux sauvages, comme des ours, dindons sauvages, et lynx. Quelle que soit la situation, l'inspecteur doit conserver sa maîtrise et demander l'aide nécessaire.

Abeilles et autres insectes

L'inspecteur doit parfois veiller aux abeilles que le producteur abrite dans ses cultures pour y faciliter la pollinisation croisée. Conscient des risques pour sa santé et sa sécurité, il inspectera alors les cultures tôt le matin ou par temps nuageux de préférence, plutôt que dans la chaleur de l'après-midi, c'est-à-dire, au moment d'intense activité. Il devra protéger les parties du corps exposées avec un tulle, cependant, le tulle ne doit pas l'empêcher de détecter les hors-types pendant l'inspection. A noter que certaines espèces d'abeilles sont plus agressives que d'autres (que l'on pense aux bourdons natifs et aux abeilles d'Argentine).

La taille des ruches dépend des espèces d'abeilles, et certaines et parfois envahies par les herbes qui jouxtent les bandes d'isolement. L'inspecteur se méfiera à la vue des premières abeilles: la ruche n'est jamais trop loin!

L'inspecteur attaqué par les abeilles doit se réfugier dans une zone densément boisée, un cours d'eau, ou son véhicule. Il ne doit en aucun cas rester dans le champ et tenter de se protéger.

Pour prévenir les allergies, l'inspecteur pourra se munir d'un stylo auto-injecteur ou de comprimés anti-allergies. Le stylo auto-injecteur permet de s'injecter une dose d'adrénaline rapidement et même à travers un pantalon. Les premiers signes d'une réaction allergique sont l'engourdissement des lèvres, de la langue, du visage, et le gonflement de la gorge. Le stylo auto-injecteur soulagera en attendant l'arrivée à l'hôpital, mais les comprimés anti-allergies ne sont plus d'aucun secours si la gorge est déjà enflée.

Les allergies sont également causées, dans certaines régions, par la cantharide, un insecte également connu pour provoquer des cloques de la peau si l'on s'y frotte. Certaines personnes peuvent faire une réaction allergique à cet insecte.

Virus du Nil occidental

L'inspecteur qui doit, dans le cadre de son travail, couvrir des régions infestées de moustiques (c'est-à-dire, eaux stagnantes, marécages, boisés), ou manipuler des cadavres d'oiseaux ou d'animaux doit suivre les recommandations suivantes :

  • porter des vêtements à manches longues et des pantalons (deux couches de vêtements sont plus difficiles à traverser, mais elles peuvent constituer un risque par temps chaud ou lors de tâches plus difficiles). Par temps chaud, lorsque les risques sont accrus, l'inspecteur doit porter des vêtements spéciaux en tissu maillé avec élastiques et capuchons;
  • porter des bottes hautes et et enrubanner le bas de son pantalon pour empêcher les moustiques de le piquer. Porter des vêtements de couleur pâle qui attire moins les moustiques;
  • appliquer un insectifuge à base de DEET (N,N-diéthyl-3-méthylbenzamide et autres composés connexes) sur les parties du corps exposées en respectant scrupuleusement son mode d'emploi. Éviter d'appliquer sur les yeux et la bouche. Se laver les mains après application et avant de manger ou de boire. La concentration du DEET varie selon les insectifuges. Lorsque appliqué sur les parties exposées, les produits à concentration faible en DEET sont aussi efficace à repousser les moustiques qu'un produit à plus forte concentration. Toutefois, les produits à concentration élevée demeurent efficaces sur une période plus longue. Par exemple, un produit contenant 10% de DEET assure une protection de 3 heures, contre 6 heures pour un produit qui en contient 30%. Attention de ne pas utiliser un produit contenant plus de 30% de DEET.

Note: Voir le feuillet l'information de Santé Canada intitulé « Insectifuges et précautions d'emploi ».

Respecter toujours scrupuleusement le mode d'emploi. Certains DEET peuvent être appliqués aux vêtements. Lire et suivre le mode d'emploi. Éviter d'appliquer l'insectifuge sur les yeux et la bouche. Se laver les mains après l'application. Certains DEET peuvent être appliqués aux vêtements. Lire et suivre le mode d'emploi, et s'assurer de se laver les mains après application et avant de manger ou de boire.

Si possible, procéder aux inspections par temps plus frais, plus venteux ou plein très ensoleillé. Dans ces conditions, les moustiques sont moins actifs. Si possible, rester à l'abri à l'aube, au crépuscule et dans les premières heures du coucher du soleil lorsque les moustiques sont plus actifs.

Symptômes

Les symptômes importants de la maladie du virus du Nil occidental sont l'apparition rapide de céphalées sévères, de forte fièvre, d'une raideur du cou, de nausée, d'une difficulté à avaler, de vomissements, de somnolences, de confusion mentale, de perte de connaissance, de manque de coordination, de faiblesse musculaire et de paralysie. Les autres symptômes comprennent les troubles du mouvement, le parkinsonisme, le syndrome associé à la poliomyélite et la dégénérescence musculaire. Consulter immédiatement un médecin à l'apparition de ces symptômes.

Propagation du virus

La fièvre du Nil est une maladie transmise par les moustiques qui ont été infectés par le sang des animaux porteurs du virus dont ils se sont nourris.

Maladie de Lyme

La maladie de Lyme est une maladie endémique causée par un microorganisme appelé Borrelia burgdorferi. Transmise par les tiques, elle survient dans les régions du Nord-Est et des Grands Lacs américains. La maladie de Lyme est caractérisée par un rash typique (érythème chronique migratoire) à ses débuts. Elle évolue ensuite en des affections musculosquelettiques, nerveuses et cardiovasculaire.

Risques associés à la conduite et à la marche

L'inspecteur des cultures est également confronté aux risques associés à la conduite de son véhicule et à la marche qu'il doit effectuer dans l'exercice de ses fonctions. Il doit éviter les écueils parsemés sur les routes et les chemins qui le mènent aux cultures à inspecter comme les pierres, buses, tuyaux d'irrigation, fossés, ponts instables. De plus, faire attention de ne pas trébucher sur un terrier et s'abstenir de conduire dans un champ de foin en vrac, au risque d'y rester enlisé.

Annexe II: Liste des produits chimiques pouvant être utilisé durant l'inspection

La liste qui suit comprend les pesticides les plus communément utilisés. Si elle n'est pas exhaustive, elle ne se veut pas non plus péremptoire dans le choix des produits. Le producteur est tenu d'informer l'inspecteur du calendrier de pulvérisation. À son tour, l'inspecteur doit s'assurer auprès du producteur de la sécurité de la culture à inspecter.

Fongicides

Marques de commerce Nom usuel Espèces Délai de sécurité
Benlatebénomylluzerne, haricots, canola24 heures
Bravochlorothalonillentilles, pois, blé48 heures
Dithane DG Rainshield NTmancozèbeluzerne, blé24 heures
Kumulus DFsoufrepoisquand produit sec
Manzate 200-DFmancozèbeblé24 heures
Clean CropCopper 53Whydroxyde de cuivreharicotsS/O
Parasolhydroxyde de cuivreharicotsS/O
Quadrisazoxystrobinecanolaquand produit sec
Ronilan EGvinclozolineharicots, canolapas de délai
Rovral Floiprodionecanola12 heures
Senator 70WPthiophanate-méthylharicotsS/O
Tilt 250Epropiconazoleorge, canola, avoine, blé24 heures

Insecticides

Marques de commerce Nom usuel Espèces Délai de sécurité
Ambush/Pounceperméthrinela plupartquand produit sec
Sevin, Ecobaitcarbarylla plupart24 heures
Cygon, Lagondiméthoatela plupart48 heures
Malathion, Fyfanonmalathionla plupart12 heures
Lorsban, Pyrinexchlorpyrifosla plupart48 heures
Decisdeltaméthrinela plupart24 heures
Matadorlambda-cyhalothrinela plupart24 heures
Cymbush, Ripcordcyperméthrinela plupartpas de délai
DiazinondiazinonlégumesS/O
Furadancarbofurancanola, moutarde, pommes de terre, betteraves48 heures
Dyloxtrichlorfonla plupart24 heures
Guthion APM, Sniperazinphos-méthylpommes de terre, luzerne, trèfle, seigle4 jours

Note: Dans les régions où il tombe moins de 63 mm/année de pluie, le délai sécuritaire est de 5 jours.

Herbicides

La plupart des cultures ne sont pas traitées aux herbicides durant la période d'inspection. La liste des herbicides suivant se limite par conséquent aux espèces dont l'inspection est hâtive.

Marques de commerce Nom usuel Espèces Délai de sécurité
Compas 480 Ebromoxynilcanola12 heures
Round Upglyphosatecanolaquand le produit est sec
Libertyglufosinate-ammoniumcanola24 heures
Pursuitimazethapyrcanola, poispas de délai
PoastLséthoxydimecanola, pois, lentilles, linpas de délai
Gramoxoneparaquatmaïs24 heures
Reglonediquatcanola, soja24 heures

Annexe III: Calcul des superficies pour de comptage

Le tableau suivant peut être utilisé pour le calcul de la superficie de comptage d'une inspection détaillée. L'inspecteur doit effectuer les comptages selon les superficies exigées pour les cultures inspectées. Le tableau permet de déterminer une superficie de comptage renfermant environ 10 000 plants lorsque le nombre de plants par mètre de rang et l'espacement entre les rangs sont connus.

Superficie approximative (arrondie au mètre carré près) requise pour 10 000 plants, en fonction du nombre de plants par mètre de rang et de l'espacement entre les rangs.

Nombre moyen de plants par mètre de rang Entre rangs de 15 cm (6") Entre rangs de 18 cm (7")
16.593108
188498
19.57790
21.57283
236678
24.56272
265868
285564
29.55260
314957
334654
34.54452
364249
37.54047
39.53945
413743
42.53642
443440
463339
47.53237
493136
52.52934
55.52732
592630
62.52429
65.52327
692226
722125
75.52024
78.51923
821922
83.51821
88.51720
921719
951619
98.51618
101.51517
1051417
1081416
111.51416
1151316
1181315

Annexe IV: Abréviations acceptés par l'ACPS pour l'utilisation dans le rapport d'inspection de récoltes de semences

Partie I : Codes des instructions utilisés par l'ACPS

AHC : L'inspecteur doit vérifier les pratiques culturales post-récolte et indiquer cette information sur son rapport d'inspection.

ARE : L'inspecteur doit indiquer la superficie de la culture en acres.

CPC : L'inspecteur doit vérifier avec le producteur la variété, le type de culture et les numéros des certificats de récolte des deux dernières cultures et donner cette information sur son rapport d'inspection.

DESC : Si l'inspecteur a reçu une description de variété du demandeur, fournir cette description à l'ACPS.

FPC, FP3, FP5, RP3, RP5, S3C : L'inspecteur doit obtenir du producteur l'information sur l'utilisation antérieure du terrain et l'indiquer sur son rapport. Le nombre contenu dans les codes représente le nombre d'années pour lequel l'utilisation antérieure du terrain est manquante et doit être rapportée à l'ACPS. FPC signifie que cette information est requise pour les deux dernières années.

GEN : La culture ne semble pas admissible à une certification de semences généalogiques. L'inspecteur doit vérifier auprès du producteur si l'inspection concerne l'utilisation du terrain, la recertification ou s'il convient d'annuler l'inspection.

LOK : L'utilisation antérieure du terrain est acceptée sans vérification additionnelle.

PED : Le numéro du certificat de récolte ne concorde pas avec celui l'ACPS. L'inspecteur doit fournir l'étiquette de scellage des semences.

TAG, TAGCC, TAGNE : Joindre l'étiquette de scellage des semences à la copie originale du rapport d'inspection destiné à l'ACPS. TAGCC signifie que l'étiquette soumise ne contenait pas le numéro exact du certificat de récolte. TAGNE signifie que l'étiquette soumise ne provenait pas d'un organisme de certification de semences.

YRS : L'inspecteur doit contacter le producteur et indiquer à l'ACPS le mois et l'année des semis.

0P : Le producteur est autorisé à commencer sa période de probation.

1P, 1Q : Le producteur a terminé la première année de sa période de probation.

2P, 2Q : Le producteur a terminé les deux ans de sa période de probation.

3P, 3Q : Le producteur a terminé sa période de probation, mais il n'a pas encore été agrée.

Partie II : Codes des impuretés pouvant être utilisés par l'inspecteur*

Abréviation Impureté
2Rdeux rangs
2RBLdeux rangs, barbes lisses
2RBRdeux rangs, barbes rugueuses
6Rsix rangs
6RBLsix rangs, barbes lisses
6RBRsix rangs, barbes rugueuses
ABBHplants d'avoine à balles brunes havane
AHVPplants d'avoine plus hauts et d'un vert plus pâle
ANueavoine à grains nus
B1Gbarbes de la glume de même longueur que la glume
B2Gbarbes de la glume deux fois plus longues que la glume
B3Gbarbes de la glume trois fois plus longues que la glume
BARBbarbules
BBB1barbes, balles blanches
BBB1PHbarbes, balles blanches, plants hauts
BB1barbes blanches
BUISplants buissonnants
CA(canola) canola apétale(sans pétales)
CA (lin)capsules anthocyanées
FAfolle avoine
FATavoine de forme fatuoïdePHFNV
FB1colzacolza à fleurs blanchesPHFV
FB1PFfleurs blanches, plants feuillésPHTV
FB1PHfleurs blanches, plants plus hautsPR
FFBfleurs avec filets bleusPSA
FFB1fleurs avec filets blancs
FVPFfleurs violettes, plants feuillés
FVPSAfleurs violettes, plants semi-aphylles
LHplants de lin hauts
NAPUScanola-colza (B. napus)
PDplants dressés
PétBCpétales bleu clair
PétBFpétales bleu foncé
SBGB1PHsans barbes, glumes blanches, plants hauts
SBGBPHsans barbes, glumes brunes, plants hauts
BB1PHballes blanches, plants plus hauts
BBrballes brunes
BBRbarbes, balles rouges
BBRPHbarbes, balles rouges, plants hauts
BCbarbes courtes
BecGCbec de la glume court
BecGLbec de la glume long
BLbarbes longues
BLbarbes lisses
BLPHbarbes lisses, plants hauts
BNbarbes noires
BNPHbarbes noires, plants hauts
BPHbarbes, plants hauts
BRbarbes rugueuses
BRouxPblé de force roux de printemps
BSLbarbes semi-lisses
PFplants feuillés
PFFB1plants feuillés, fleur blanches
PHFNVplants plus hauts, feuille avec nervure médiane violette
PHFVplants plus hauts, fleurs violettes
PHTVplants plus hauts, tige violette
PRplants rameux
PSAplants semi-aphylles
PTplants tardifs (moins mûrs)
PTHplants tardifs et plus hauts
PétBlpétales blancs
RAPAcanola-navette (B. Rapa)
RCballes rouges
RouxProux de printemps
SBsans barbes
SBBB1sans barbes, balles blanches
SBBRsans barbes, balles rouges
SBBRPHsans barbes, balles rouges, plants hauts
SBPHsans barbes, plants hauts
STplants stériles

* Cette liste a été approuvée par l'ACPS pour utilisation au Québec. Cette liste diffère de celle utilisée pour la reste du Canada afin de permettre au personnel du Québec d'utiliser des abréviations qui sont significatives pour eux et afin de respecter les types de cultures qui sont cultivées au Québec. Les inspecteurs qui souhaiterais ajouter des éléments à cette liste peuvent contacter personne ressource indiquée au début de ce document.

Annexe V: Autres espèces à déclarer dans les comptages

Céréales

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
alpiste des Canarieslin
avoinetoutes les céréales, fatuoïdes
blétoutes les céréales
orgetoutes les céréales, sarrasin
seigletoutes les céréales
triticaletoutes les céréales

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures de céréales inspectées selon leur nombre par comptage.

Cultures Spéciales

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
alpiste des Canarieslin
asperge hybride, chanvre industrielaucune
betterave à sucrebetterave fourragère, Beta vulgaris var. crassa, betterave rouge, bette à cardes
caméline, coriandreaucune
fenugrecalpiste des Canaries, lin
linalpiste des Canaries
milletsorgho
niger, Phacelia tanacetifolia, carthameaucune
sarrasintoutes les céréales
sorghomillet
tabacaucune
tournesolaucune

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures spéciales inspectées selon leur nombre.

Graminées

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
agropyresbromes, fétuques, ray-grass, autres agropyres, élymes
agrostide blanc (commun)agrostides, pâturins, dactyle pelotonné
agrostidespâturins, dactyle pelotonné, agrostide blanche (commune), autres agrostides
alpiste roseauaucune
bromesfétuque des prés, autres bromes, agropyres, élymes
dactyle pelotonnéagrostides, pâturins, agrostide blanc
élymesfétuques, agropyres, autres élymes
fétuquesbromes, autres fétuques, ray-grass, agropyres, élymes
fléole des présaucune
koelérie à crêtesagrostides y compris agrostide blanche, dactyle pelotonné, pâturins.
pâturinsautres pâturins, agrostides, dactyle pelotonné, agrostide blanc
ray-grass (ivraies)fétuques, agropyres, autres ray-grass
stipe vertagropyres, bromes, élymes, fétuques, ray-grass

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures de graminées inspectées selon leur nombre par superficie (par exemple, trèfle Alsike: 4 par 10m²).

Légumineuses

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
astragale pois chiche, coronille bigarréecanola, autres espèces de vicia, coronille
gesse cultivéepois chiche, lentille, pois
lotier corniculémélilot, trèfle blanc, trèfle Alsike, lupuline
lupulinetrèfle blanc, trèfle Alsike, lotier corniculé
luzernemélilot, trèfle rouge
mélilotluzerne, trèfle rouge
sainfoinavoine, blé, orge
trèfle Alsikelotier corniculé, trèfle blanc, lupuline, fléole des prés
trèfle blanctrèfle Alsike, lupuline, lotier corniculé
trèfle rougeluzerne, mélilot

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures de légumineuses inspectées selon leur nombre par superficie (par exemple, trèfle Alsike: 4 par 10m²) sauf la gesse cultivée qui doit être signalée selon leur nombre par comptage.

Légumineuses à Grain

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
haricots, féveroleautres types de haricots, soja et pois
lentilles, lupinaucune
pois/pois chichesféveroles, soja et autres types de pois
sojaautres types de haricots, maïs, lupins, pois

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures de légumineuses à grain inspectées selon leur nombre par comptage.

Oléagineux - Cultures difficiles à séparer

Culture inspectée Autres espèces à déclarer dans les comptages
canolamoutarde, radis oléagineux, moutarde blanche
moutardecanola, radis oléagineux, moutarde blanche
moutarde blanchecanola, moutarde, radis oléagineux
radis oléagineuxcanola, moutarde, moutarde blanche

Déclarer les autres espèces trouvées dans les cultures d'oléagineux inspectées selon leur nombre par comptage.

Annexe VI: Mauvaises herbes à déclarer dans le rapport d'inspection

Toutes les espèces de mauvaises herbes nuisibles principales doivent être rapportées dans toutes les cultures comme mauvais herbes inacceptables.

Cultures inspectées Mauvaises herbes difficiles à séparer (à rapporter dans les comptages) Mauvaise herbes indésirables (selon leur incidence)
avoinefolle avoinegaillet gratteron
patience (rumex)*
bardanette épineuse
tabouret des champs
sarrasin de Tartarie
renouée liseron
moutarde des champs
sarrasinsarrasin de Tartarie
gaillet gratteron
patience (rumex)*
bardanette épineuse
tabouret des champs
moutarde des champs
folle avoine
renouée liseron
avoine stérile
orge
seigle
triticale
blé
aucunegaillet gratteron
patience (rumex)*
bardanette épineuse
tabouret des champs
sarrasin de Tartarie
renouée liseron
moutarde des champs
folle avoine
avoine stérile
canola
colza
moutarde
radis oléagineux
gaillet gratteron
moutarde des champs
radis sauvage
bardanette épineuse
renouée persicaire
neslie paniculée
moutarde des chiens
pois chiche
féverole à petits semences
lupins
lentilles
pois
aucunegaillet gratteron
vesces à larges semences
moutarde des champs
folle avoine
morelle*
avoine stérile
haricotsaucunemorelle*
abutilon
sojaaucuneliseron des champs
morelle*
abutilon
astragale pois chiche
coronille bigarrée
lupuline
luzerne
mélilot
sainfoin
trèfle rouge
aucunedracocéphale d'Amérique
silène enflé
chardon des champs
gaillet gratteron
saponaire des vaches
patience (rumex)*
sétaire géante
sétaire verte
ortie royale
Kochia à balais
Mauve à feuilles rondes
ansérine de Russie
soude roulante
Hackélia florifère
silène noctiflore
amarante à racine rouge
moutarde des champs
lychnide blanche
Gesse cultiveéaucunegaillet gratteron
vesces à larges semences
avoine stérile
moutarde des champs
folle avoine
morelle*
chanvre industrielsorgho à balais (espèce Orobanche)
ortie royale
aucune
lotier corniculé
trèfle Alsike
trèfle blanc
trèfle de Perse
aucunedracocéphale d'Amérique
silène enflé
chardon des champs
gaillet gratteron
patience (rumex)*
sétaire géante
sétaire verte
ortie royale
Kochian à balais
ansérine de Russie
soude de roulante
renouée persicaire
Hackélia florifère
chénopode blanc
silène noctiflore
amarante à racine rouge
lychnide blanche
moutarde des champs
bromeschiendent
bromes des toits
Échinochloa pied-de-coq
chardon des champs
sétaire géante
sétaire verte
chénopode blanc
folle avoine
agrostides
pâturins
agrostide blanche (commune)
dactyle pelotonné
alpiste roseau
koelérie à crêtes
aucuneÉchinochloa pied-de-coq
chardon des champs
stellaire moyenne* (mouron des oiseaux)
chiendent
patience (rumex)*
gaillet gratteron
chénopode blanc
silène noctiflore
digitaire*
sagesse des chirurgiens
prunelle vulgaire
marguerite blanche
potentille*
panic
vulpie queue de rat
Hackélia florifère
épi du vent
Fétuques
ray-grass
agropyres (sauf agropyre vert)
élymes
stipe vert
chiendentÉchinochloa pied-de-coq
beckmannie à écailles unies
bident
chardon des champs
bromes des toits
gaillet gratteron
patience (rumex)*
crépis
ivraie de Perse
potentille*
matricaire inodore (matricaire camomille)
orge agréable
folle avoine
sétaire géante
sétaire verte
chénopode blanc
ansérine de Russie
tabouret des champs
Hackélia florifère
bourse à pasteur
laiteron*
agropyre vertaucunecomme pour les autres agropyres
fléole des présmarguerite blancheÉchinochloa pied-de-coq
silène enflé
chardon des champs
gaillet gratteron
chiendent
Stellaire moyenne*
crépis des toits
silène noctiflore
laiteron*
Hackélia florifère
matricaire inodore (matricaire camomille)
tabouret des champs
lychnide blanche
moutarde des champs
linaucunesaponaire des vaches
silène noctiflore
tabouret des champs
bardanette épineuse
folle avoine
avoine stérile
millet
sorgho
aucuneÉchinochloa pied-de-coq
sétaire géante
sétaire verte
sétaire glauque
niger
aneth
aucunevesces
camélineaucunebourse à pasteur
laitue scariole
tabouret des champs
alpiste des Canariesaucunegaillet gratteron
saponaire des vaches
sétaire verte
silène noctiflore
bardanette épineuse
tabouret des champs
moutarde des champs
folle avoine
avoine stérile
Coriandre
fenugrec
asperge hybride, betterave à sucre
carthame
tabac
tournesol
aucuneaucune

*Les exemples de noms communs:

patience : patience crépue; patience à feuilles obtuses; patience agglomerée; patience violon.

morelle: morelle noire de l'est; morelle d'Amérique; morelle douce-amère; morelle poilue; coqueret glabre; coqueret hétérophylle; morelle à trois fleurs.

potentille: potentille de Norvège; potentille dressée; potentille argentée.

laiteron: laiteron potager; laiteron des champs

digitaire: digitaire sanguine; digitaire astringente

stellaire: stellaire moyenne; céraiste vulgaire; céraiste des champs.

Annexe VII: Procédure pour l'échantillonnage de plants aux fins d'analyses de laboratoire et investigations

Lorsqu'il compte, décrit et note la présence de plants douteux trouvés durant l'inspection, l'inspecteur peut juger nécessaire de faire examiner les spécimens par l'Unité de science de semences, Laboratoire des plantes - Ottawa (Fallowfield). L'examen de laboratoire confirme si les plants douteux sont des variants ou des hors-types.

Pour les besoins d'analyse, l'inspecteur doit prélever des plants entiers. A défaut de pouvoir prélever des plants entiers, les échantillons de céréales doivent comprendre les épis ou les panicules, la tige, et le noeud supérieur de chaque spécimen de plant douteux. Lorsque les plants sont récoltés et emballés, la prudence est de mise afin de minimiser les dommages causés aux plants. Afin de garder l'intégreté de l'échantillon, chaque type de plant douteux doit être emballagé séparément d'échantillon des plants normals. Chaque emballage doit être etiquetté précisement.

Les plants de soja ou de haricots doivent être emballés individuellement dans un sac en papier ou en plastique (si les plants sont suffisamment secs).

Dans le cas du maïs, l'inspecteur peut prélever un épi principal du plant déviant.

L'inspecteur peut demander l'examen de tous les types de plants douteux s'il l'estime nécessaire. Il doit alors soumettre chaque type séparément.

L'inspecteur doit prélever 5 ou 6 plants douteux de chaque type et 5 ou 6 plants qui ne s'écartent pas des caractères normaux de la variété inspectée (plants non-douteux). Ces deux échantillons doivent être emballés séparément et convenablement étiquetés. L'échantillon contenant les plants non-douteux doit porter les lettre NB (normal bulk).

L'inspecteur doit joindre à sa demande le formulaire dûment rempli du SIESAL et une photocopie du rapport d'inspection, lequel présente une brève description des plants douteux.; Le code utilisé sur le rapport SIESAL doit être IDS. S'assurer que le nom d'inspecteur est lisible afin d'aider l'unité de vérification des cultures pour l'acheminement des résultats. De plus, l'inspecteur doit mentionner sur son rapport d'inspection qu'un échantillon a été acheminé à l'Unit' de science de semences.

L'inspecteur doit envoyer les échantillons, par la poste ou par service de messagerie, à l'Unité de science de semences, Laboratoire des plantes -Ottawa (Fallowfield), 3851 Ch. Fallowfield, immeuble numéro 210, Ottawa, Ontario, K2H 8P9.

Pour les échantillons de variétés non enregistrées au Canada, il faut inclure une copie de la description de la variété avec l'échantillon.

Mentionner le numéro du télécopieur ou l'adresse courriel de la personne à qui les résultats d'analyse devront être envoyés.

Note : Si certains hors-types peuvent être confirmés par leurs caractéristiques morphologiques, d'autres nécessitent des examens détaillés de plus longue durée. Des copies des rapports d'analyse sont envoyées à l'ACPS, à la Section des semences et au Spécialiste du réseau du centre opérationnel (Semences). Les inspecteurs occasionnels ne peuvent recevoir de commentaires sur les échantillons qu'ils ont recueillis due au temps exigé pour l'analyse.

Annexe VIII: Méthode de réduction du nombre de comptages

Lorsque pour des raisons exceptionnelles, il n'est pas possible d'effectuer six comptages de 10 000 plants chacun à cause de la variété et de la nature des variants et des hors-types trouvés (d'après l'expérience acquise avec la variété ou selon les résultats de trois comptages initiaux de 1000 plans chacun), la culture est versée ou la description de la variété indique un variant avec un niveau maximal plue de 200 par 10000 plants,

1.  la norme de l'ACPS pour les hors-types ou d'autres variété du même type est la suivante :

Fondation et enregistrées : 1 par 10,000
Certifiées : 5 par 10,000

A = Effectuer 15 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ est conforme à la norme de catégorie.
B = Effectuer 10 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ est conforme à la norme de catégorie.
C = Effectuer 5 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ sera conforme à la norme pour une catégorie inférieure (déclassée).
D = Cesser les comptages.

Cultures produisant une semenceComptages initiaux de 1000 plantesHors-types trouvés au total dans les comptages
0123456>6
Fondation15DAADCCCD
Enregistrées15DAADCCCD
Certifiées10DDDDBBBD

2.  la norme de l'ACPS pour les hors-types ou d'autres variété du même type est la suivante :

Foundation and Registered : 2 per 10,000 plants
Registered : 4 per 10,000 plants
Certified : 20 per 10,000 plants

A = Effectuer 15 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ est conforme à la norme de catégorie.
B = Effectuer 10 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ est conforme à la norme de catégorie.
C = Effectuer 5 comptages additionnels de 1 000 plants chacun, afin que l'ACPS puisse clairement déterminer si le champ sera conforme à la norme pour une catégorie inférieure (déclassée).
D = Cesser les comptages.

Cultures produisant une semenceComptages initiaux de 1000 plantesHors-types trouvés au total dans les comptages
0-12-345-67-1617-21>21
Fondation15
DADCDCD
Registered15DDDADCD
Enregistrées10DDDDDBD

L'inspecteur qui réduit les comptages doit justifier sa décision dans le rapport d'inspection et immédiatement fournir une copie du rapport d'inspection au producteur, à l'ACPS, à l'inspecteur en chef, au superviseur ou Spécialiste du réseau du centre opérationnel.

Annexe IX: Parcours d'inspection

Les parcours d'inspection qui suivent sont donnés à titre d'exemple. Comme l'inspection doit comporter qu minimum 6 comptages représentatifs de la culture à inspecter, l'inspecteur devra diviser la culture en 6 secteurs relativement équivalents et effectuer un comptage aléatoire dans chacun des secteurs. A noter que les parcours A et B sont extraits de la procédure d'inspection de l'AOSCA, Suggested Sampling Procedure For Inspecting Fields For Seed Certification. Ces exemples sont fondés sur une culture hypothétique rectangulaire de 100 acres.

Parcour A

Parcour A
Ce parcours couvre les 7/8 de la culture, mais il exige que l'inspecteur en sorte pour accéder aux bandes d'isolement ou pour inspecter l'isolement lorsqu'il pénètre dans la culture. La partie la plus éloignée de la culture est relativement proche et l'inspecteur pourra le modifier pour examiner les secteurs de la culture qui de loin lui sembleront douteux.

Parcour B

Parcour B
Ce parcours est plus court que le parcours A. Il permet de couvrir environ la moitié de la culture, mais il exige de l'inspecteur qu'il en sorte pour accéder aux bandes d'isolement ou pour examiner l'isolement lorsqu'il pénètre dans la culture.

Parcour C

Parcour C
Ce parcours permet une inspection satisfaisante de la culture, mais au détriment de celle de l'isolement. La partie centrale de la culture est couverte deux fois, mais pas ses limites extérieures. Ce parcours force l'inspecteur à en sortir pour vérifier les bandes d'isolement et peut être même effectuer le comptage.

Parcour D

Parcour D
Ce parcours couvre adéquatement toute la culture, y compris les bandes d'isolement, mais il exige beaucoup de temps. Il conviendra à des cultures plus petites, des parcelles ou à des variétés exigeant une inspection très détaillée. L'inspecteur peut choisir de sortir du même côté qu'il est entré dans la culture en la traversant une fois de plus ou de moins.

Parcour E

Parcour E
Ce parcours en losange est très fréquemment utilisé. Il permet de vérifier les bandes d'isolement et la culture. L'inspecteur pourra sortir du parcours pour examiner la partie centrale de la culture si elle lui semble douteuse de loin.

Parcour F

Parcour F
Ce parcours est conseillé lorsque l'inspection est effectuée simultanément par deux inspecteurs ou lorsque l'état de la culture empêche de s'y déplacer d'un coin à l'autre.

Annexe X: Avis de vérification officielle de l'isolement

Attention!

Une Vérification OFFICIELLE de l'ISOLEMENT peut être exigée
par L'Association canadienne des producteurs de semences (ACPS)

Le(s) culture(s) suivant(s) peut(vent) ne pas avoir respecté les exigences de l'isolement "au moment de l'inspection".

de séquence (et/ou numéro de champs) espace

Variété espace

Superficie espace

de séquence (et/ou numéro de champs) espace

Variété espace

Superficie espace

de séquence (et/ou numéro de champs) espace

Variété espace

Superficie espace

Vous pouvez confirmer ceci en comparant le(s) distance(s) d'isolement pour le(s) champ(s) ci-dessus, sur votre "Rapport d'Inspection de récoltes de semences", avec les exigences d'isolement de l'ACPS « Règlements et Procédures de semences pédigrées au Canada (Circulaire 6 et ses modifications) ». Ces exigences sont disponibles par téléphone: (613) 236-0497, télécopieur: (613) 563-7855 ou dans la section « Réglementations » sur le site Web de l'ACPS: www.seedgrowers.ca.

Les exigences d'isolement doivent être vérifiées « officiellement » pour une certification officielle des récoltes de semences par l'ACPS.

Lorsque l'isolement requis n'est PAS présent au moment de l'inspection des cultures, l'une des options suivantes doit être choisie. Les deux options comportent une nouvelle inspection qui doit être planifiée directement avec le bureau local de l'ACIA ou un inspecteur de culture de semences reconnu par l'ACPS afin de vérifier la ou les mesures correctives relatives à l'isolement.

Options :

  1. L'isolement peut être corrigé, puis vérifié avant la récolte; OU
  2. Pour les cultures visées par les sections 2, 3 et 12 de la Circulaire 6, une bande d'isolement en périmètre à la distance requise peut être laissée en attente dans la culture de semences et vérifiée après la récolte. Cette option ne s'applique pas à la plupart des espéces qui sont pollinisées de façon croisée comme le canola et les graminées et légumineuses fourragères.

Remarque : Les droits relatifs à la nouvelle inspection sont payés directement à l'ACIA, d'un chéque à l'ordre du Receveur Général du Canada, le tarif étant de 60,00 $ de l'heure, y compris le déplacement, des droits minimums de 90,00 $ étant exigés par visite d'inspection, et tous les droits sont assujettis à la TPS/TVH. Les nouvelles inspections se feront selon la disponibilité du personnel et la réalisation des inspections initiales des cultures de semences pédigrées.

Pour une nouvelle inspection, veuillez contacter avec l'inspecteur local (ou le bureau suivant).

Nom : espace

Téléphone : espace

Télécopieur : espace

Courriel : espace

Adresse : espace

Inspecteur (Signature) :espace

(Numéro d'identification) espace (Date) espace

Annexe XI: CSGA Pedigreed Class Codes

Code Nom générique
0Prévariété germplasm
1Fondation
2Enregistrée
3Select synthétique
4Certifiée
5Sélectionneur
6Select
7Certifiée OCDE
8Recertifiée
9Certifiée 2e génération par Systèmes des semences OCDE
G0Génération 0, prévariété germplasm
G1Génération 1, prévariété germplasm
G2Génération 2, prévariété germplasm
G3Génération 3, prévariété germplasm

Annexe XII: Codification ACPS des classes de semences généalogiques

La cueillette des échantillons de plantes pour l'analyse

L'inspecteur doit regarder pour des régions dont les symptômes débutent. Les plantes ou parties de plantes qui sont mortes depuis un certain temps vont probablement contenir des organismes qui ne sont pas la cause de la maladie.

L'inspecteur doit prendre du matériel végétal en quantité suffisante afin de bien représenter le problème et être utile. Quelques feuilles ou une tige ne sont pas suffisants. En général, les échantillons devront inclurent quelques racines et un peu de sol, et ce même si aucun problèmes de racines n'est apparents.

Emballer et envoie des échantillons

Les échantillons doivent être envoyés à :

Unité de la phytopathologie
Laboratoire de plantes - Ottawa - Fallowfield
3851 chemin Fallowfield
Boîte postale 11300
Ottawa, Ontario K2H 8P9

Lorsque les échantillons étaient envoyés, le service de courrier du soir devra être utilisé.

L'inspecteur doit mettre les échantillons dans un sac en papier ou dans un sac de plastique Ziploc. Cependant, si les échantillons sont trempes, ou s'ils étaient déjà décomposés ou infectés, un sac en plastique ne sera pas très utile car cela va encourager la croissance rapide des pathogènes et des saprophytes présents sur le matériel végétal. Les feuilles peuvent être placées dans une serviette sèche en papier avant de les mettre dans un sac de plastique Ziploc.

L'inspecteur ne doit pas ajouter d'eau ou d'humidité à aucun échantillon lors de la préparation de ceux-ci. Les échantillons doivent être placés dans une glacière ou une boîte avec de la glace.

Si les échantillons sont envoyés lors de périodes très chaudes ou très froides, il est prèférable de ne pas envoyés ceux-ci un vendredi car les échantillons se retrouveront dans des conditions non-contrôlées, résultant dans le gaspillage des échantillons soit par la congélation ou la surchauffe.

Le formulaire (CFIA/ACIA 1303) rapport d'identification d'organisme nuisible (PIR) doit être complété avec une description adéquate de l'échantillon.

Lorsque l'inspecteur est dans le doute sur quoi envoyer ou la quantité requise d'un échantillon pour analyse, celui-ci devrait toujours contacter le laboratoire pour conseils: l'Unité de la phytopathologie au (613) 228-6690 ext. 5911.

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